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PRIEST Christopher – Conséquences d’une disparition

18/10/2018 12 commentaires

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Couverture du roman Conséquences d'une disparition de Christopher PriestTitre : Conséquences d’une disparition
Auteur : Christopher Priest
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Christopher Priest parle du livre sur son blog (en anglais)
Lire les premières pages

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Ben Matson vit tranquillement en famille sur l’île écossaise de Bute quand il apprend brutalement la mort de Kyril Tatarov, un scientifique renommé. Il l’avait interviewé voilà dix-sept ans et des souvenirs remontent à la surface. Notamment la disparition de la femme qu’il a tant aimée, Lilian Viklund, dans les attentats du 11 septembre 2001. Les rencontres qui suivent l’amènent toujours au même questionnement : l’effondrement du World Trade Center.

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Réinventer un événement réel dans une version romancée m’avait fait toucher du doigt l’importance de la fiction, de la narration, lorsque la vérité était trop malséante ou trop complexe, ou tout simplement une chose que l’on préférait ne pas révéler. On pouvait toujours raconter une histoire.

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Le roman de Christopher Priest tourne autour des attentats du 11 septembre 2001, le plus gros événement médiatique et à controverses. Le sujet n’a pas donné toutes ses réponses. Les conséquences de ce drame ont marqué l’humanité au niveau de la politique mondiale. L’auteur l’indique clairement : ce n’est pas un travail de journalisme même si son protagoniste l’est de métier. Christopher Priest émet des hypothèses sans verser dans le conspirationnisme, en évitant soigneusement la psychose de masse. Il donne même envie de nous replonger dans les informations liées à l’événement.

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Si des gens définissent des situations comme réelles, alors elles sont réelles dans leurs conséquences. Autrement dit, c’est l’interprétation d’une situation qui détermine l’action.

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Il peut exister des impressions sur les attentats qui reposent sur une dissonance cognitive et c’est par cette brèche que l’auteur s’engouffre.

Deux fils temporels se mélangent : on retrouve Ben Matson, le protagoniste sur plusieurs époques. Dans la (re)construction de ce dernier, une ombre hante son présent, et ce, sans mièvrerie. Le réalisme des personnages est un élément réussi – comme souvent dans les romans de Christopher Priest – et cela me captive.

Par l’utilisation d’un accident cérébral vasculaire à l’un des personnages, on remarque que des souvenirs peuvent être présentés, vécus et surtout rapportés de manière déformée. Quid de l’interprétation ? Cela rejoindra alors les incohérences de cette catastrophe et d’un raisonnement global illogique.

Le symbolisme est manié avec force et intensité, en usant des métaphores. Le cerveau du lecteur démarre alors au quart de tour durant la lecture pour se demander tout simplement s’il n’existe pas plusieurs réalités.

Dernier fil à ajouter à ce schéma : le traumatisme qui va tenailler une personne, celui d’avoir perdu un être proche sans avoir la certitude qu’il est réellement décédé.

On arrive au point d’orgue, on parle de disparition : des deux tours, d’un amour, de la mémoire et de la vérité.

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La dernière raison pour laquelle je ne pouvais accepter l’idée d’un complot était la plus difficile à écarter : c’était la peur.
Pour moi, considérer qu’une quelconque officine gouvernementale américaine pût être complice de la mort de tous ces innocents impliquait d’infirmer une vie entière de postulats sur le monde dans lequel j’avais grandi.

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La qualité de l’écriture est toujours présente, avec le style raffiné de cette plume ; et de l’habilité à dérouler une telle intrigue.

On reconnait facilement les bases d’un thriller psychologique avec la touche priestienne qui embrasse le jeu avec la réalité, l’interrogation permanente sur la fiabilité des événements exposés et sur l’identité des personnages. On en vient à douter de tout, jusqu’à la narration.

Certains éléments ont été abordés trop succinctement pour moi comme les instants avec Tatarov qui m’ont semblé trop courts. Je me suis également demandé où l’auteur voulait m’emmener, si j’y suis bien arrivée et si j’ai bien appréhendé le cheminement.

Je pense que circonspection répond à la question puisque systématiquement après la lecture d’un roman de Christopher Priest, je songe à l’histoire durant plusieurs jours.

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« Conséquences d’une disparition » demeure un roman abordable, sans doute celui à l’intrigue la moins mystérieuse des titres de l’auteur que j’ai déjà lus. Il reste proche de ses thèmes de prédilection (pour ma plus grande joie), et de façon voulue, quelques zones de réflexion restent ombreuses.

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Photographie du roman de Christopher Priest titré "Conséquences d'une disparition" paru aux éditions Denoël
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Le chien critique, Les Lectures du Maki (Yogo)Lorhkan et les mauvais genres ont certainement visualisé l’image d’un Boeing 747.

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Les Aventuriales 2018

10/10/2018 37 commentaires

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Bannière des Aventuriales 2018

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Les Aventuriales est un salon hybride consacré aux imaginaires. La part belle est dédiée aux littératures et aux illustrations. Le festival se déroule en Terre du Milieu, à Ménétrol (soit approximativement à 8min46s de Clermont-Ferrand). Cette année, il a pris ses quartiers les 29 et 30 septembre.  Merci à toutes l’équipe, c’était une chouette édition ! D’ailleurs, à vos agendas : la prochaine édition aura lieu les 28 & 29 septembre 2019.

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Je suis allée me promener à ce salon la première fois en 2016 ; par le plus grand des hasards d’ailleurs puisque j’eus fait mes valises la veille. 2017 s’est passé de moi pour cause de mariage familial, je ne pouvais décemment pas décliner l’invitation des parents de mon neveu préféré (je n’en ai qu’un), aka mon neveu-presque-tout-neuf.
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Cette année, j’embarquais l’un de mes frères, ma petite maman et mon Amoureux (comme souvent). Un retard attendu – repas en grande famille oblige – s’est profilé et a un petit gonflé ; suffisamment pour me dire que je ne pourrai alors pas – ohlàlàlàlà ! – rencontrer Christopher Priest pour peu qu’il y ait une grande file d’attente. Je fais descendre le suspense illico : il n’y avait personne à sa table quand je suis arrivée et le salon fermait ses portes – ô agréable surprise – à 19h30 le samedi.

J’avoue aisément qu’une partie du retard a tenu dans le simple fait d’admirer Oly, la petite boule de poils recueillie par mon frère et ma belle-sœur. C’est un vrai chat de poche, ce jour-là elle pesait 286 grammes.

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Oly, chaton mignon au biberon

Je placarde en grand la photo d’un chaton. Il parait que cela attire le chaland.

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Dès mon arrivée, je textotais les informations importantes « retrouves-moi sous le lampadaire rose » à ma presque-copine Delphine (que je connais virtuellement parlant de longue date, que j’ai rencontrée pour la première fois en juillet 2017 et qui m’a fait plaisir de parcourir les derniers kilomètres pour venir sur un salon dont le thème central n’est pas foncièrement sa tasse de thé/café). Il était l’heure du goûter, j’ai sorti les munitions, des cookies outrageusement bons au chocolat.

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Chaussures d'une vichyssoise et d'une toulousaine "Outrageous cookies", le goûter pour les Aventuriales
On reconnaitra facilement la vichyssoise et la toulousaine qui a quitté le sud où c’était encore l’été.
Il n’y a aucun rapport avec la photo de droite. On mange bien avec nos mains.

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Persuadée d’arriver en début d’après-midi, j’ai loupé l’entièreté du concours de cosplay mais j’ai très vite reconnu Lael (son blog : Chez les aventuriers des rêves).

Et ma plus grande surprise du salon, fut de tomber nez à nez avec Samantha, femme optimiste et énergique. Je l’avais rencontrée en coup de vent à Toulouse avant qu’elle ne parte très vite à Chambéry continuer son bout de chemin. Il se devine plus qu’il ne se voit : elle porte un magnifique pendentif beluga.

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Portrait de Lael aux Aventuriales 2018 Pendentif Beluga de Samantah

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Les choses sérieuses commencent, c’est partie pour la chasse aux dédicaces
et surtout le plaisir des discussions.

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Livres dédicacés lors des Aventuriales 2018

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Comme je le notais en début d’article, je me suis dirigée en priorité vers Christopher Priest où aucun quidam ne semblait pour l’instant intéressé de sa présence. J’ai baragouiné trois mots à demi-anglais pour lui expliquer que « La séparation » était le premier roman de sa bibliographie que j’avais découvert. J’en ai lus d’autres depuis mais début septembre, j’ai relu ce titre-là pour voir s’il s’en dégageait la même force (la réponse est oui).

Quel ne fut pas mon étonnement qu’il m’offrit une franche accolade pour qu’on nous prenne en photo tous deux (si je me suis habituée à l’accolade durant la dernière décennie vécue dans la ville rose, je demande toujours à mes futures victimes si je peux les « embrasser comme dans le sud » car je sais que l’embarras peut vite naître… alors il y a à peu près un monde et demi entre moi et ma réflexion qu’un britannique pourrait prendre l’initiative).

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Portrait de Christopher Priest aux Aventuriales 2018 Dédicace du roman La séparation par Christopher Priest

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Puis, je fondûte littéralement sur Nadia Coste. Résultats annoncés du cosplay aidant, elle trônait dans son magnifique costume fait-main du Dr Strange. Je venais justement de recevoir Jivana (deux jours avant le départ !) mais que je n’avais pas encore lu. Comme il est toujours agréable d’échanger avec elle, je lui ai rappelé avec bonheur que je considérais sa plume comme une valeur sûre et que je conseillais ses romans autour de moi (sauf Le Premier que je considère à part).

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Portrait de Nadia Coste en cosplay Dr Strange aux Aventuriales 2018 Dédicace de Jivana par Nadia Coste

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Juste à côté, discutait Estelle Faye. Quand vint mon tour, elle me montrîte son art de teasing en me révélant deux éléments sur la suite des Seigneurs de Bohen. J’avais été époustouflée par l’originalité de son roman.

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Portrait d'Estelle Faye aux Aventuriales 2018 Dédicace du roman Les seigneurs de Bohen d'Estelle Faye

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Puis j’en venais à rencontrer Marie-Catherine Daniel. C’est en relisant la liste des invités que le matin même je glissais son livre « Entre troll et ogre » dans ma valise. Tout est fameux : les personnages réussis, un peu abîmés par la vie et qui pourrait très bien exister parmi nous pour une intrigue bien rythmée, à la belle conclusion. Il y a des livres qu’on choisit pour la couverture et il pourrait y avoir des livres qu’on choisit pour le capital sympathie de leur auteur/autrice. Que de pétillance ! Notez son super pantalon customisé en rapport à la couverture dudit roman.

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Portrait de Marie-Catherine Daniel aux Aventuriales 2018 Pantalon customisé de Marie-Catherine Daniel

Dédicace en cours de Marie-Catherine-Daniel Dédidcace du roman Entre troll et ogre par Marie-Catherine Daniel

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En coin de table (et d’allée, à l’entrée), je m’arrêtais au vol juste pour montrer au vol « Terre de Brume » de Cindy Van Wilder à mon Amoureux car la couverture est à mes yeux, un exemple réussi d’illustration et de photomontage, le tout rehaussé par la dorure à chaud (passiooooon packaging divers et variés). Si vous avez déjà rencontré Cindy Van Wilder – en 2016 lors de L’imagina’livres pour moi – vous savez qu’elle vous impacte immédiatement par son sourire, son tutoiement et sa joie de vivre.

Elle a su me « vendre » son diptyque stipulant que le second tome était fraîchement finalisé et prêt à paraitre durant les prochains mois. Ce qui ne fut pas mon cas – d’être prête – car elle m’a demandé de choisir une couleur pour la dédicace. J’ai hésité entre le bleu et le violet qu’elle a finalement pris en main sous ma directive. Je suis revenue expressément le dimanche matin, lui notifiant la nuit mauvaise passée à cause de ce choix de couleur raté et qu’il fallait absolument qu’elle recommence en écrivant une nouvelle dédicace en bleu. Ce qui l’a faite exploser de rire (elle est bon public).

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Portrait de Cindy Van Wilder aux Aventuriales 2018 Dédicace violette en cours par Cindy Van Wilder

Dédicace de Terre de Brume par Cindy Van Wilder Mise en scène de Terre de Brume dans un décor automnal

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Venait ensuite mon petit graal personnel en la personne de Sandrine Gestin. C’est une illustratrice qui a une place chère à mon cœur, à celui de maman (et qui compte beaucoup dans notre relation mère-fille) (parce que si tu ne le sais pas encore, c’est grâce à ma mère que je suis plongée toute entière depuis la naissance dans l’imaginaire). Je me suis sentie légèrement euphorique et légèrement honteuse aussi que cela se voit tant. En salon, les invités peuvent être d’une belle patience avec le genre d’individus que je représentais à ce moment-là.

J’ai un coup de cœur de tous les temps pour son tableau nommé « La clef de Nimüe », j’ai donc demandé une signature sur la carte postale qui représente mon marque-page préféré de tous les temps lui aussi (tu le sens, le potentiel de fan en moi ?). D’ailleurs, Ma-Chère-Mère a brodé pour mon anniversaire il y a quelques années ledit tableau aux points de croix (avec 1500 micro perles pour représenter le bijou de cheveux).

Sans se concerter, on s’est offert l’une à l’autre « Le petit grimoire des fées » que Sandrine a bien voulu nous dédicacer.

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Portrait de Sandrine Gestin aux Aventuriales 2018 Dédicace du petit grimoire des fées de Sandrine Gestin

Carte postale La clef de Nimüe de Sandrine Gestin Dédicace de la carte postale La clef de Nimüe par Sandrine Gestin

Mise en scène automnale pour le petit grimoire des fées de Sandrine Gestin

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Côté illustrations, j’étais aussi allée faire un coucou à Tiphs que j’avais préalablement rencontrée à L’imagina’livres en mars dernier ; et durant lequel j’avais – presque – dévalisé tout son stand. Notez la pose super naturelle de l’illustratrice en pleine action.

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Portrait de l'illustratrice Tiphs aux Aventuriales 2018

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Jean-Claude Dunyach, je le croise souvent. Aux événements, en librairie, et même dans la rue. J’étais donc venue lui faire un coucou en remarquant qu’il n’y avait pas les traditionnelles gourmandises sur sa table. Il m’a indiqué qu’elles étaient réservées aux événements haut-garonnais, question facilité de transport. J’ai vu son ordinateur ouvert, et je sais que c’est un bon signe : il planche sur l’écriture de son prochain roman. Comme j’irai lui faire un coucou à Scientilivre, le 20 ou 21 octobre, je vous dirai s’il a avancé (il en était à la page 34).

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Portrait de Jean-Claude Dunyach avec le troll aux Aventuriales 2018 Veilleur Aventuriales 2018
Jean-Claude et son troll à gauche / Un veilleur-combattant à droite (sans rapport l’un avec l’autre) (enfin je crois)

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Si je me suis sentie très vite à l’aise pour parler avec celles que je cite (le féminin l’emporte). Je n’ose toujours pas aller vers les auteurs dont je n’ai jamais lu la plume ou pour lesquels je n’emmène les livres (entre les versions numériques et les emprunts bibliothécaires), comme Charlotte Bousquet et Lionel Davoust (bien que j’aie assisté quelques minutes à son cours du soir intitulé « La procrastination de l’écrivain »). J’ai pu échanger rapidement quelques mots avec Anna Combelles, l’une des organisateurs des Aventuriales (et rencontrée aussi à L’imagina’livres). J’ai complètement loupé Stéphane Desienne, Jean-Luc Marcastel – mais pas ma mère, d’où l’existence de la photo – et Ariel Holzl (il n’y avait que Mr Nyx présent assis à sur la table de dédicace à chaque fois que je suis passée devant).

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Cours du soir intitulé "La procrastination de l'écrivain" aux Aventuriales 2018 Portrait Lionel Davoust aux Aventuriales 2018

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Pour le reste, j’ai tout loupé. Je n’ai vu que la fin de démonstrations de combat au sabre-laser par l’Académie des Jedi Auvergnats, je n’ai assisté à aucune animation ni table ronde. J’ai très peu traîné de stand en stand. J’ai dû être sélective au vu du temps imparti (sur le salon et hors salon, en attestent les minuscules vingt minutes passées en compagnie de l’une de mes cousines que je n’avais pas vue depuis deux ans).

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Vue d'ensemble de la salle principales des Aventuriales 2018

Dédicace en cours d'Estelle Faye Allées du salon littéraire les Aventuriales 2018 

Dédicace de Jean-Luc Marcastel aux Aventuriales 2018 Stands du salon des littératures de l'imaginaire Aventuriales 2018

Dédicace en cours de Lorhan aux Aventuriales 2018 Tampon de dédicace de Nadia Coste

Sculpture de combattante aux Aventuriales 2018 Sculpture Aventuriales 2018

Cosplay La Belle aux Aventuriales 2018 Combat aux sabres laser aux Aventuriales 2018

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Est-ce que j’ai encore plus savouré la délicieuse pompe aux pommes de ma grand-mère paternelle en fin de journée ? Certainement. C’est un dessert typiquement auvergnat qui ressemble à un chausson aux pommes géant. Et pour moi, c’est aussi LE symbole des vendanges, un souvenir très fort.

Et pour contenter celles qui me l’ont demandé, je vous montre les emballages des cadeaux pour les femmes nées en octobre, aka Delphine et ma petite maman que j’ai offerts durant ce week-end.

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Pompe aux pommes, dessert traditionnel auvergnat Puy de Dôme et lecture en cours, photo en cours de route pour les Aventuriales 2018
La pompe aux pommes est à gauche
À droite, c’est quand je fais la maligne en storie sur Instagram. J’ai bien pris la photo en roulant mais je ne conduisais pas. (je précise, on ne sait jamais)

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Emballage cadeau automnal l'automne s'invite sur les papiers cadeaux 

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Les livres que j’ai lus cet été (ou comment bien passer à côté de sa liste initiale)

24/09/2018 19 commentaires

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Livres lus durant l'été 2018

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Aujourd’hui est le premier jour de l’automne, les feuilles tourbillonnent avec la même vivacité que l’énergie qui m’anime (toujours la verve de poétesse). Et si je vous écris ce billet, cela tient du simple fait que j’arrive à faire le deuil de la saison chaude uniquement parce que nous bénéficions d’un super été indien (en accord avec le désastre écologique).
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Début juillet, je me lançais et vous proposais ma liste « spéciale été 2018 » (tu sais, comme une étiquette kitsch super collante qu’on pouvait retrouver sur des objets divers et variés).

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Est-ce que j’ai réussi ? J’ai fait du mieux que j’ai pu.

→ D’abord, j’ai tenté d’écluser la vieille relique pleine de poussière qui trainait dans ma Pile à Lire depuis 2010. J’ai lu le premier tome et j’ai abandonné au début du deuxième de la série « Les Bannis et les Proscrits » de James Clemens. Je n’ai pas su m’intéresser aux destins des personnages, il me fatiguait déjà avec leurs innombrables indécisions.

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J’ai lu avec succès « Le livre des Radieux » publié en deux volumes en VF, le deuxième tome des Archives de Roshar de Brandon Sanderson (du très très bon !). Je cartonne alors : 1. en poursuivant la série dans le cadre de mon challenge « Fin de Série » et 2. en les ajoutant expressément à ma Pile à Lire pour le challenge « Pavé de l’été » de Brize. Pour ce dernier, le tout nouveau roman de Guy Gavriel Kay « Les enfants de la Terre et du Ciel » s’y prêtait bien (bien chouette). J’ai profité de cette motivation pour chroniquer « La trilogie des Héritiers » de Katherine Kurtz (c’est fini, j’ai tout lu de l’univers).

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→ Enfin, l’été a vu quelques surprises :
· ma lecture de « La servante écarlate » de Margaret Atwood. Dans mon billet d’annonce, je l’avais estampillé ‘Cerise sur le gâteau’ – expression qui lui convient à merveille au vu de la couleur de sa tranche – en pensant secrètement le lire cet automne. Valériane est passée par là avec notre défi Valériacr0 pour me booster à le lire en septembre.
· la relecture de « La séparation » de Christopher Priest, inspirée, en dernière minute, par la rencontre prochaine – j’espère ! – de l’auteur aux Aventuriales les 29 & 30 septembre. C’est le premier roman de l’auteur que j’ai bouquiné et maintenant que j’en ai lus d’autres, je me demandais si ce roman me paraissait toujours aussi intense qu’à la première lecture (la réponse est oui).

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→ J’ai publié mon billet d’annonce le 5 juillet, mais entre cette date et celle du démarrage officielle de la saison – le 21 juin – j’ai aussi dévoré le neuvième tome de L’assassin royal de Robin Hobb, j’ai découvert au format audio le troisième tome de Phobos de Victor Dixen ainsi que le hors série.
Niveau livres graphiques, il y a eu aussi L’origine du monde et I’m every woman de Liv Strömquist ; mes deux séries coups de cœur avec le volume 5 de Descender de Jeff Lemire et Dustin Nguyen ainsi que le volume 8 de Saga de Brian Vaughan et Fiona Staples.

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Au vu du programme estival, je pensais avoir fort peu lu… force est de constater que si puisque cela équivaut à 3889 pages + 1907 pages si je prends en compte toute la période de l’été, les audiolivres et les bandes dessinées (dont 536 pages graphiques). Il n’y a pas à dire : les nuits ont dû être courtes pour avaler ses kilogrammes de papier (non, je lis beaucoup sur liseuse). Et c’est sûr, mes nouveaux yeux bioniques ont aidé.

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Allez, c’est parti pour la liste avec les avis sous chaque lien :
¤ ATWOOD Margaret : La servante écarlate
¤ CLEMENS James : Les Bannis et les Proscrits – Le feu de la Sor’cière, tome 1
¤ CLEMENS James : Les Bannis et les Proscrits – Les foudres de la Sor’cière, tome 2
¤ KAY Guy Gavriel : Enfants de la Terre et du Ciel
¤ PRIEST Christopher : La séparation
¤ SANDERSON Brandon : Les Archives de Roshar – Le Livre des Radieux, tome 2

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Pile de livres lus durant l'été 2018 / blog Livrement

 

Rond de Sorcière #88

27/11/2017 16 commentaires

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Logo Rond de Sorcière du blog LivrementLe Rond de Sorcière me permet de vous faire découvrir tous les livres lus durant le mois ; notamment les petits trésors que je découvre sans avoir le temps de leur consacrer une chronique complète.
C’est une sorte de compromis entre ma bonne conscience livresque et moi. Je vous parlerai aussi de ce qui touche de près ou de loin le monde des livres ; comme une parenthèse plus personnelle.

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En octobre, j’ai dévoré 3935 pages dont une bande-dessinée de 120. En réalité, je me fiche un peu des chiffres – alors je ne vais plus l’indiquer dorénavant – la seule curiosité de moi pour moi-même est de connaître la proportion de « bulles » dans mes lectures (ce qui m’a fait sourire cet été où je me suis enquillé toute la série Thorgal). Par contre, je peux noter la coïncidence marrante : j’ai lu consécutivement trois romans de 416 pages chacun.

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♠ Ce mois, j’ai fêté la septième année de mon défi Fin de série : 49 séries listées, 98 tomes lus (pas depuis le dernier bilan, hein), 10 séries terminées ou à jour des parutions. Hypothétiquement, il ne me reste plus qu’à découvrir 75 tomes de mon immense liste (sur les 497 répertoriés).

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♠ Traditionnellement, je participe au challenge Halloween. Cette année, j’ai publié huit chroniques sur des livres thématiques. Serial killer, apprenti épouvanteur, chat noir, enfants particuliers, cibopathe, bibliothèque sombre, univers post-apocalyptique… j’ai varié les plaisirs !

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♠ C’est d’ailleurs dans ce cadre et celui de notre défi Valériacr0 que ma « partner in crime » Valériane m’avait proposé de feuilleter « Alice au pays des merveilles » illustré par Benjamin Lacombe.

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♠ Avec grande joie, j’ai revu l’équipe de DEEDR, d’encre et de rêves. J’avais rencontré Morgana et La Luciole pour la première fois en août 2015. Nous avons dégusté… des délicieuses pâtes mais aussi quelques avis sur nos lectures. Nous avons philosophé sur lit de sauce aux cèpes (un délice !).

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♠ Et avec tout ceci, il ne faudrait pas oublier qu’octobre est le « mois de l’imaginaire ». Les Dames Phooka & Dup avaient convié plusieurs blogueurs à venir papoter chez elles, vous trouverez par ici la liste des interviews de lecteurs de l’imaginaire.

 

♠ J’ai aussi été gâtée durant ces dernières semaines, grâce aux colis de Carole et Hilde avec de l’Halloween dedans ! Elles ont d’ailleurs pris soin de ma pile à lire.

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Quelques nouveautés sont venues gonflées ma PAL :
¤ ARLENE Alexandre : Bloody Harry
¤ HAWKINS Scott : La bibliothèque de Mount Char
¤ TARVEL Brice : Pierre-Fendre
¤ WALTON Jo : Les griffes et les crocs

→ Hilde a très bien choisi le titre « Bloody Harry », je lis le blog éponyme d’Alexandre Arlène et je me bidonne à chaque strip. D’ailleurs, je le mets entre toutes les mains des personnes venant chez moi. Carole m’a envoyé dans deux univers différents avec « Les griffes et les Crocs » de Jo Walton ainsi que « La bibliothèque de Mount Char » de Scott Hawkins (le tout en dégustant pleiiin de chocolats). J’ai découvert « Pierre-Fendre » de Brice Tarvel grâce au concours « Rentrée de la fantasy des indés de l’imaginaire » organisé par Xapur.

Passage éclair en PAL puisqu’ils ont tous été lus depuis 😉

Résultat : +4 entrées ; -6 sorties

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Acquisitions livres octobre 2017 du blog Livrement

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Romans SFFF

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Couverture de Les Seigneurs de Bohen d'Estelle FayeLes Seigneurs de Bohen – Estelle Faye
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
Chronique complète
De ce livre, c’est sans doute la palette des personnages qui m’a le plus ébouriffée. Ce ne sont pas des héros, mais des personnes intrigantes à suivre, à voir évoluer, à prendre vie sous nos yeux ; et qui réservent des surprises ! J’ai aimé l’histoire aussi : les pérégrinations de chacun et la poésie qui transparait entre les lignes. Le roman mérite les échos que vous avez entendus (ou écoutés). Un chouette moment de lecture !

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Couverture L'archipel du rêve de Christopher PriestL’archipel du rêve – Christopher Priest
Plaisir de lecture :  Livre avec regrets
L’histoire, je pense l’avoir bien comprise ; le titre dit tout, en même temps. J’y ai cherché des subtilités sans les trouver. Je ne dis pas qu’elles n’existent pas mais juste qu’elles ne se sont pas montrées à moi. J’ai cherché les ponts entre les personnages voire même les petites passerelles entre les histoires mais rien d’évident ne s’est dessiné. Si la tension sexuelle est le fil conducteur entre les récits, je trouverais ça presque dommage : le sexe et la guerre, alors ? C’est tout ? Je pense que je suis aussi décalée sur cette histoire que les personnages par rapport à leur vie. J’aurais aussi aimé un écho plus sonore en direction de La fontaine pétrifiante.

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Roman Les Griffes et les Crocs de Jo WaltonLes Griffes et les Crocs – Jo Walton
Plaisir de lecture Livre avec regrets
Chronique complète
L’histoire commence au décès du dragon Bon Agornin : ses enfants doivent se partager son corps – comme le veut la tradition – et aussi sa richesse. C’est le départ de disputes entre eux. Sous l’époque victorienne, les dragons doivent agir selon les us et coutumes. Jo Walton ne cache pas son envie de discuter autour des mœurs sociétales. L’anthropomorphisme doit être accepté dès le départ pour voyager dans ce récit. Hormis cette thématique abordée, le récit reste sage, peut-être trop pour ne pas s’y ennuyer. Je considère ma lecture comme tiède.

 

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Œuvres graphiques SFFF

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Couverture du livre Alice au pays des merveilles illustré par Benjamin LacombeAlice au pays des merveilles – Benjamin Lacombe
Plaisir de lecture :  Livre sympa
Chronique complète
S’il y a un mariage qui semblait parfait à mes yeux, c’est le trait de Benjamin Lacombe et les écrits de Lewis Carroll. Il faut dire que le célèbre lapin blanc de l’illustrateur était déjà tout désigné comme « clef » pour entrer dans cet univers. Plusieurs illustrations émaillent le récit, avec une diversité sur les matériaux : Posca, encre de chine, gouache, huiles. L’absurde est bien de mise en avant par Benjamin Lacombe tout en respectant l’univers victorien. Cependant, j’attendais d’être surprise par l’artiste ; j’ai trouvé que ses dessins étaient un peu « dressés » dans le confort et la maîtrise qu’il a acquis ces dernières années.

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Couverture française de Descender tome 1 de Lemire et NguyenÉtoiles de métal (Descender, volume 1) – Jeff Lemire & Dustin Nguyen
Plaisir de lecture :  Livre fantas… tique
Volumes 2, 3, 4, 5
Ah, mais AH ! Explosion de la rétine sur les magnifiques aquarelles de Dustin Nguyen. La mise en valeur est juste à tomber ! Le scénario est bien ficelé et les personnages sont truculents. On est très loin d’une impression « d’introduction » avec ce premier tome. L’histoire promet d’être riche et clairement ce premier tome « envoie du bois » (mais de rien pour l’expression pourrie que vous avez lue à l’instant).

 

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Autre livre

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Couverture de Allons voir plus loin, veux-tu ? Livre d'Anny DupereyAllons voir plus loin, veux-tu ? – Anny Duperey
Plaisir de lecture :  Livre à découvrir
J’ai découvert la plume d’Anny Duperey complètement par hasard avec le titre « Le voile noir » (que j’ai relu et qui s’avère toujours une claque pour moi). Son écriture simple nous entraîne dans la vie – beaucoup moins simple – de quatre personnages. On entre littéralement dedans. On suit le point de vue de chacun et leurs pensées sont à serrer le cœur, de tristesse et de bonheur aussi. Ce sont autant d’émotions peintes avec beaucoup de réalisme.  Son style est très accrocheur, clair et fluide.

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La saison des tartes aux pommes est lancée | Offrir à une jeune fille l’intégrale d’une série que j’ai beaucoup aimée | Tester un nouveau bar à jeux et l’apprécier | Ainsi que de nouveaux jeux de société | Vite, vite, coudre un kit de naissance | Dîner de pâtes aux cèpes et de délicieux desserts avec Morgana & La Luciole | Rencontrer Izia | Et profiter du soleil de mi-octobre pour déguster le dessert dehors | Regarder se déployer une nouvelle feuille de mon monstera deliciosa | Dévorer un bibimbap en famille | Faire pousser des chats | Envoyer le cadeau d’anniversaire pour Delphine | Manger coloré comme l’automne | Coudre des lavettes | Recevoir un super colis de la part de Carole | Pâtisser « Halloween » | Préparer sa décoration | Déjeuner plaisir au restaurant | Turtle-sitter | Recevoir un chouette colis de Hilde | Dont un félin profite directement | Réceptionner une superbe carte dessinée par mon amie Lucie | Fêter Halloween en petit comité | Et beaucoup rire.

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Photo d'une tarte à la pomme décorée Dédicace de Hervé Jubert pour l'intégrale MONSTRE

Essai d'un bar à jeux, Blastodice Kit de naissance cousu

Photo d'un tiramisu, dessert pris lors de la rencontre de Deedr Photo d'Izia, jour de sa rencontre

Nouvelle feuille d'un monstera deliciosa Photo d'un plat bibimbap

Chats allongés sur la terre, bac à tomates Scrap d'une carte anniversaire avec ballons

Légumes d'automne, ragoût potiron Couture : lavettes maison

Colis de Carole : livres et chocolats Gateau Zebre pour Halloween

Glaçage fil d'araignée sur gâteau Gâteau au potiron

Carte desinée sur le thème d'Halloween avec des ombres de citrouilles Colis sur le thème d'Halloween : stickers, carte maison et livre Bloody Harry

Chat allongé sur le fauteuil de lecture à coté d'un coussin à message sur l'automne Table décorée pour Halloween

Carte scrapée sur le thème d'Halloween Dessert glacé à la figue

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PRIEST Christopher – La machine à explorer l’espace

08/09/2017 16 commentaires

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Couverture La machine à explorer l'espace de Christopher PriestTitre : La machine à explorer l’espace
Auteur : Christopher Priest
Plaisir de lecture Livre à oublier
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1893, Edwards Turnbull vient d’inventer la machine à explorer le temps. Il réalise une démonstration pour charmer Amelia en visite. Une erreur de manipulation modifie la machine à explorer… l’espace. Ils se retrouvent dans un univers où l’esclavage des humains est contrôlé par des monstres tentaculaires. Pour parfaire le tout, les Martiens prépare une attaque en bonne et due forme de la Terre.

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« La machine à explorer l’espace » dépasse la simple dédicace en devenant un hommage à l’écrivain britannique et non moins connu Herbert George Wells. Le récit est suranné au possible : sa construction se base sur celle des romans du début du XXe siècle, Christopher Priest l’exercice jusqu’à reprendre le style d’écriture de l’homme.

 

L’application de l’auteur est à noter, mais en oubliant sa plume, le récit est à mes yeux, assez terne.
Je n’ai pas su m’intéresser à la survie des protagonistes. L’histoire est très linéaire et prévisible. J’ai vite fait le tour des tenants et des aboutissants. La tension n’est pas palpable, les enjeux sont peu nombreux. L’humour n’a pas su non plus me toucher.

 

Ce récit n’a pas été distrayant pour moi car je n’ai pas voyagé, malgré leur épopée sur Mars. Il me semble que ce roman est à part dans la bibliographie de l’auteur, je devrais donc découvrir avec délice d’autres romans de cette plume que j’apprécie tant.

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Retaliation par Peter Fussey ; fan art de La machine à explorer l'espace de Christopher PriestRetaliation par Peter Fussey

PRIEST Christopher – L’inclinaison

28/11/2016 16 commentaires

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l-inclinaison-christopher-priestTitre : L’inclinaison
Autrice : Christopher Priest
Plaisir de lectureetoile 4 Livre à découvrir
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Dans un pays en guerre, le frère aîné Sussken, Jacj est enrôlé dans l’armée. Alesandro suit ses parents dans la musique et devient compositeur. Ses œuvres deviennent célèbres, on lui propose une tournée de neuf semaines dans les îles de l’Archipel du Rêve. Son vœu le plus cher se concrétise, lui qui les a toujours trouvées mystérieuses et attirantes.

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La musique et les bombardements. Les deux principales composantes de mon enfance, qui l’imprégnèrent depuis mon premier souvenir jusqu’au moment où je quittai l’école.

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the-gradual-christopher-priest-couverture-anglaiseL’inclinaison est une histoire de tempo et de temps aussi.

La musique est le thème principal de ce roman et Priest propose une vision du processus de création. Il y a aussi ses thèmes fétiches comme le double d’une personne, les illusions, les réalités alternatives. C’est un livre « adagio » car le déroulé de l’intrigue est plutôt lent.

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PRIEST Christopher – La fontaine pétrifiante

27/07/2016 8 commentaires

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La fontaine petrifiante Christopher PriestTitre : La fontaine pétrifiante
Auteur : Christopher Priest
Plaisir de lectureetoile 5 Livre fantas… tique
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Peter Sinclair se plonge dans l’écriture après avoir perdu son père, son travail, son logement puis sa petite amie. Isolé dans la campagne anglaise, des amis lui ont prêté un cottage pour s’adonner à sa nouvelle lubie. Sa sœur vient pourtant le sauver d’une situation qui se dégrade, cette aide sociale saura-t-elle lui apporter un véritable soutien ?

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Il y a plus de vérité dans la fiction, parce que la mémoire est fautive.

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La fontaine petrifiante Christopher Priest couverture americaineParmi ses tracas du moment, Peter Sinclair ne sait pas s’il doit accepter le traitement : son billet à la Loterie Collago est gagnant. Il pourrait bénéficier de l’athanasie : un procédé médical qui régénère le corps et donne alors accès à l’immortalité, à un nombre rare de personnes.
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