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COSTE Nadia – Fedeylins, L’ombre des pères
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Titre : L’ombre des pères (Fedeylins, tome 4)
Auteur : Nadia COSTE
Plaisir de lecture :
Livre avec entrée au Panthéon
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Cahyl doit effectuer sa quête : rejoindre le Rajmalaya et rencontrer le peuple fondateur. C’est le dernier espoir de la survie pour les Fedeylins des Rives du monde. Accompagné de Sperare, son chemin initiatique en plein désert est semé d’embûchse : arrivera-t-il jusqu’au bout… et revenir avec la solution ?
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)°º•. Le goderive Glark est absent de ce tome, haute responsabilités obligent. Cahyl s’en va donc avec son fidèle ami Sperare : avant les premières foulées de la quête, on sent déjà que le chemin sera long et une certaine tension s’installe pour nos deux personnages. En sus de la petite taille de nos protagonistes, le désert se révèle un lieu hostile. Avec curiosité et surtout un peu de peur, nous croiserons bon nombre de prédateurs : le mode de communication, leur fonctionnement et leur danger sont des faits qu’ils devront détecter, apprendre très vite pour réagir en conséquence.
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Même si Cahyl a gagné en confiance lors des précédents tomes, on imagine très bien sa difficulté à savoir que faire : angoisses personnelles, tension de groupe et utilisation ou non d’empathie ; tout est une question de finesse et de feeling qui parfois est envahie aussi par un flot de réactions plus brutes comme la survie. A chaque épreuve, on se demande si Cahyl arrivera à sauter l’obstacle et continuer.

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)°º•. L’ombre des pères est le dernier volet de la saga « Fedeylins » : c’est à la fois avec un grand plaisir que je retrouve Cahyl mais aussi une certaine appréhension à lire ce dernier tome. Mon flair à découvertes a bien fonctionné pour deux faits principaux mais ne m’a pas gâché la lecture. C’est toujours avec plaisir que je lis ces pages, leur tendre épopée.
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Cet univers composé d’abord pour les plus jeunes, les primaires à l’aise ou les collégiens : Nadia Coste développe beaucoup de valeurs fondamentales et nobles. Un récit qui fait aussi travailler l’imagination, tant par la création du vocabulaire que dans le côté visuel des décors, des physiques aussi des personnages. Cet environnement est créé avec beaucoup de douceur et demeure néanmoins réaliste.
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Les ouvertures de chapitre sont toujours agréables et bien pensées. Ce tome fait place au cheminement dans le désert comme l’ultime étape pour Cahyl, tant dans l’épreuve physique que sur la volonté aussi de se trouver (et sa place dans la société). Tout au long de ce cycle, on développe une grande empathie pour le personnage principal : on avance avec lui, on le voir grandir et s’affirmer. Le lecteur reste satisfait car nous découvrons la réponse à toutes nos questions. La fin, même si quelque peu prévisible pour les lecteurs endurcis, est particulièrement convaincante et bien trouvée.
Nadia Coste nous promet « Jivana », un cycle indépendant en deux tomes se déroulant dans le même univers. A vos tablettes.
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« L’ombre des pères » clôture la saga « Fedeylins » par la dernière quête menée par Cahyl : sauver les siens en cherchant une solution viable. Cette voie initiatique amènera le personnage principal dans ses derniers retranchements et à de grands questionnements. Sous une plume douce et précise, Nadia Coste amène le quid de l’expression « être fedeylin, c’est accepter ».
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)°º•. Biographie
Nadia Coste est née en 1979 et est maman de trois « larveylins ». Après sa mauvaise expérience d’un IUT métiers du livre, elle se tourne vers des études de commerce et intègre un service administratif de banque. Lors de ses loisirs, elle découvre la fantasy par son auteur préférée, Robin Hobb. L’écriture fait alors partie intégrante de sa vie. Nadia Coste commence à attaquer un sérieux sujet en 2004, les Fedeylins. Après six ans de réécriture, les éditions Gründ décident de la suivre dans cette aventure. La magnifique couverture est de David Revoy.
Son blog, le site officiel de la tétralogie.
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Dans le chaudron :
¤ Les rives du monde, tome 1
¤ Aux bords du mal, tome 2
¤ Sous la surface, tome 3
¤ Langue de chat : interview de Nadia Coste.
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Souvenir de lecture : Des pepzys, toujours tu te méfieras.
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Ansible (Spooky), Book en stock (Dup), Les chroniques d’Arwen ont aussi goûté à la chaleur intenable en plein Dor.
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Hop une petite entrée au challenge jeunesse-young adult.
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Cette lecture a été réalisée en partenariat avec les éditions Gründ.
Pic : Kilimandjaro par David Pluth pour NGS.
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FFORDE Jasper – Moi, Jennifer Strange, dernière tueuse de dragons, tome 1
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Titre : Moi, Jennifer Strange, dernière tueuse de dragons (Jennifer Strange, tome 1)
Auteur : Jasper FFORDE
Plaisir de lecture :
Livre fantas… tique
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Aujourd’hui, Jennifer Strange accueille Grizz Crevettes au sein de l’agence des Arts Mystiques de Kazam dont elle s’occupe actuellement. Ici, dans le royaume de Hereford comme tous les autres des Royaumes Désunis, la magie sert à rendre des services en société pour renflouer les caisses. Ces derniers jours, l’énergie sociérique ambiante connait des pics intensité. Il est fort probable que cela ait un rapport avec la prophétie stipulant la mort du dernier dragon, dimanche prochain. Une âpre bataille s’organise pour savoir qui va récupérer les terrains de la Dragonie de Maltcassion dans les Montagnes Noires. Jennifer Strange a l’impression d’être la grande manipulée, le pion au centre des magouilles. Et ça, ça ne lui plait pas du tout.
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)°º•. Jennifer Strange a bientôt 16 ans. C’est une orpheline adoptée par les sœurs du culte du Homard – Les Bienheureuses du Homard – et elle a été placée dans une société de magiciens. Elle est l’assistante du directeur mais en l’absence de Houdini, elle se retrouve toute seule pour gérer cette troupe mal troupée. Cette héroïne est atypique et aussi très attachante. Fforde nous propose une protagoniste très convaincante. Les personnages secondaires sont aussi très intéressants… et loufoques qu’il s’agisse de Grizz Crevettes, de Maltcassion et de ses réflexions ou des magiciens. Le quarkon est très attachant – vous verrez ! – et on est peu étonné de découvrir le titre du deuxième tome « Moi, Jennifer Strange, dresseuse de quarkons ».
Le quarkon aime dormir dans une poubelle : vous en achèterez une à la quincaillerie mais assurez-vous qu’elle soit peinte, pas galvanisée, sinon il la mordillera. Il mange de la pâtée pour chiens de n’importe quelle marque : il n’est pas difficile. Par ailleurs, il ronge un maillon de grosse chaîne à ancre par semaine et il lui faut une cuillère d’huile de poisson dans sa gamelle d’eau tous les jours – ça lui fait briller les écailles.
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L’agence de Kazam est une maison d’enchantement accréditée. Elle remplit de menus services contre de l’argent sonnant et trébuchant : transports d’organe en tapis volant ou réparations d’installations électriques. Selon leur titre, l’agence se compose de Deux Dames, un Mystérieux, trois Mages, un Remarquable, deux Vénérable et d’un Absurde. Elle suit une hiérarchie interne réglée comme du papier de musique : le niveau Ensorceleur : « Soulever des objets légers, arrêter des pendules, déboucher des canalisations, sans parler de laver et de sécher le linge, ne posent pas trop de problèmes. », le niveau Sorcier : « Ils peuvent invoquer des vents légers et déclencher des migrations de hérissons. Jeter des étincelles avec les doigts et léviter une voiture.». Je vous laisse découvrir les autres niveaux, Maître Sorcier, Grand Maître Sorcier, Super Grand Maitre Sorcier ou catégorie « illimité ».
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Le Shandar est l’unité de mesure de base de l’énergie sorciérique. Avant la déclaration officielle de la mort lente du dernier dragon, cette dernière diminuait fortement. Cependant, les magiciens n’ont pas la vie facile :
Pour pratiquer n’importe quelle sorte de magie, il faut un Certificat de Conformité, un permis assurant que la personne est saine d’esprit et peu susceptible d’en arriver à utiliser les Arts pour le mal.
Tout acte de sorcellerie accompli sans permis, hors des limites d’une Maison d’enchantement est passible de… crémation publique.
Grizz paraissait choqué.
_ Je sais, ai-je repris, c’est un héritage déplaisant du XIVe siècle. Extrêmement déplaisant. Et c’est pourquoi toi, moi, nous, tout le monde, on doit remplir des formulaires avec une absolue diligence.
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)°º•. Si on se fie uniquement à la couverture : on pourrait croire à un roman de bit-lit dont le protagoniste est une femme virile, puissante et sensuelle : tatouage, cou de reine. La première fois que j’ai croisé ce livre, j’avais alors lu le quatrième de couverture une fois pour ne jamais plus y revenir. J’ai donc été très agréablement surprise par ma lecture, c’est très frais.
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Le récit me fait penser un peu à l’univers de Pratchett compte tenu du caractère des magiciens, des bras cassés qui composent l’équipe, des vérités glissées ici ou là et de l’humour. Jasper Fforde remet d’aplomb les travers de notre société. Rien de mieux qu’un humour franc pour faire rire le lecteur ; l’utilisation du cynisme permet une critique plus acerbe. Ce roman n’est pas uniquement récréatif au ton léger… bien qu’on se poile souvent à la lecture des dialogues ou autres descriptions.
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Le style percutant de l’auteur offre un récit farfelu, plaisant et rafraichissant. L’histoire est bien ficelée ; il ne s’agit pas d’un sombre combat super sérieux entre le Bien et le Mal mais plutôt d’une joyeuse partie de « je fais avec ce que j’ai… un peu au hasard ». Cette histoire propose une satire contemporaine dans une trame fantasy, et c’est fichtrement bien joué ! La grande taille de la police et le texte aéré vous feront engloutir très vite ces 300 pages.
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« Moi, Jennifer Strange, dernière tueuse de dragons » est une histoire abracadabrante selon toutes les définitions. Partez à la découverte de l’agence de magie accréditée de Kazam, allez tirer les poils métallisés du quarkon et tailler une bavette avec Maltcassion. On passe un très bon – et court, malheureusement ! – moment avec toute cette troupe. L’auteur, grand professionnel de l’humour rafraichira vos heures de lecture grâce à ce récit qui fait la peau aux travers de notre société.
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)°º•. Biographie
Né en 1961, Jasper Fforde est un écrivain britannique. Il écrit principalement des romans étiquetés "light fantasy" où l’humour est omni-présent. Son livre le plus connu et culte est "L’affaire Jane Eyre", premier tome de la saga Thursday Next, son précieux personnage féminin éponyme.
Son site.
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Dans le chaudron :
¤ Les annales du Disque-Monde de Terry Pratchett,
¤ De bons présages de Neil Gaiman & Terry Pratchett,
¤ Le sot de l’ange de Christopher Moore.
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Adalana’s Imaginary World, Azilis, Book en stock (Phooka), Carnet de lectures de Aude, Chez Iluze, See you beyond Hell ! (Harmony), La bibliothèque de Glow, Muti et ses livres, Perdre une plume, Un brin de lecture (Karline), Welcome to Nebalia (Nébal) ont aussi discuté avec Maltcassion.
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Un livre parfait pour le challenge jeunesse-YA.
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TOLKIEN J.R.R. – Bilbo le hobbit
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Titre : Bilbo le hobbit
Auteur : J.R.R. TOLKIEN
Plaisir de lecture :
Livre fantas… tique
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Le quotidien de Bilbo est empli d’herbe fraiche, de bonjour sympathiques de ses voisins et de pauses hautement nutritives. Sans l’arrivée de Gandalf, de treize nains et l’évocation d’un trésor, Bilbo n’aurait jamais connu l’aventure. Pourtant, cette troupe mal troupée se dirige vers la Montagne Solitaire pour reprendre le trésor des aïeux de Thorïn à Smaug le dragon. Et ce n’est que le début…
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)°º•. Bilbo est un héros plus que modeste. Pour cette épreuve, il faudra à Bilbo bien de la chance… et un peu de courage. Oui du courage, car il ne pense qu’à enfiler ses chaussons, une fois rentré chez lui, dans ce doux cocon.
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Pourtant une ribambelle de nains va s’inviter chez lui : Thorïn, Balin, Bifur, Bofur, Bombur, Dwalin, Gloin, Oin, Dori, Nori, Ori, Fili et Kili. Pas moins de treize nains avec lesquels il va devoir concilier sa nouvelle vie et apprendre à supporter.
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Nous faisons aussi la rencontre de beaucoup de créatures : nains, elfes, trolls, animaux qui parlent, dragons, magiciens, trolls, gobelins, wargs, aigles, araignées géantes ainsi que Gollum et Beorn. Il va sans dire que la faune est… diverse.
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)°º•. Comment ne pas accrocher dès les premières pages où Tolkien ouvre une fenêtre sur la Comté etnous bascule dans l’imaginaire grâce à quelques mots ?
Ce roman d’apprentissage nous offre des aventures que je qualifierai de « calibrées » : chaque chapitre inclut une aventure avec un début, un milieu et une fin ; structure bien pratique pour être lue à un enfant. Surtout que ce livre se lit très bien à voix haute, comme un conte.
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L’histoire est bon enfant et même si le déroulement des aventures est quelque peu prévisible, c’est tout simplement réjouissant de suivre ce petit hobbit ronchon. Poursuite par des loups, taquinerie des gobelins, rencontre d’araignées géantes, attaque par des hommes : il y en a pour tous les gouts. Si quelques bastons sont au programme, Tolkien y intègre aussi un peu de réflexion. Cette histoire a une portée philosophique et morale en développant quelques valeurs : sagesse, hardiesse, entraide, respect (nature et être vivants). Il additionne aussi le contenu avec quelques astuces, de l’intelligence et de la débrouillardise.
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J’ai lu « Bilbo le hobbit » avant le seigneur des anneaux, il se révèle moins indigeste que cette œuvre d’ailleurs. J’ai apprécié cette découverte totale, les quelques surprises mais aussi l’humour. Le ton est tour à tour enjoué, tendre et amusé ; le narrateur vient même à prendre quelque distance avec l’action menée. Il interpelle les lecteurs et commente les faits. Le style narratif est direct, il est ainsi plus facile à lire.
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Cette genèse intègre des éléments annonciateurs qu’on retrouve dans le Seigneur des Anneaux. Même si la fantasy n’est pas votre tasse de thé/café/chocolat, vous pourriez être ravi de ce voyage sans prise de tête et où règne la bonne humeur.
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)°º•. Biographie
John Ronald Reuel Tolkien, né en 1892 mort en 1973 a été écrivain mais aussi poète et aussi philologue (études de la linguistique historique).
Il est surtout connu pour ses romans « Bilbo le Hobbit » et « Le seigneur des anneaux ». Professeur à l’université d’Oxford, il fait partie du groupe littéraire sous le nom d’Inklings, au même titre que son proche ami, C.S. Lewis. Après sa mort, son fils Christopher publiera de nombreux ouvrages grâce aux notes et manuscrits de son père, et notamment Le Silmarillion.
En plus d’avoir eu à disposition une version poche, j’ai pu me délecter des écrits de J.R.R. Tolkien grâce à une édition complète publiée par France Loisirs qui a été ponctuée d’illustrations d’Alan Lee.
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Dans le chaudron :
¤ La communauté de l’anneau, tome 1
¤ Les deux tours, tome 2
¤ Le retour du roi, tome 3
¤ Le Silmarillion
¤ Faërie et autres textes
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Souvenir de lecture : Et sinon, c’est quand qu’on mange ?
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Bazar de la littérature (Melisende), Book en stock (Phooka & Moyen-Phooka), Bulle de livre (Snow), Chez Craklou, Clair obscur (Endea), Dans ma bibliothèque (Roz), De l’autre côté du miroir (Laure), Euphemia, Hydromielle, La vallée des grenouilles séchées (The Bursar), Le blog bleu (Céline), Lectures trollesques (PtiteTrolle), Le dragon galactique (Tigger Lilly), Les lectures de Folfaerie, Madly Pagal (Taliesin), Mes lectures de l’imaginaire (Olya), Monstres et Merveilles (Sintaël), Naufragés volontaires (Julien), Nevertwhere, Ptite boukinette (Azariel) ont certainement préféré un nain à un autre.
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Et hop, une entrée pour The Middle-Earth Challenge.
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Pics : #01 Collecting memories, Bilbo par Aryundomiel ; #02 The hobbit par Undertaker-Damon ; #03 Wrong tune par Aminawolf ; #04 Smaug par s-u-w-i.
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NAIFEH Ted – Courtney Crumrin et le royaume de l’ombre, tome 3
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Titre : Courtney Crumrin et le royaume de l’ombre (Courtney Crumrin, tome 3)
Auteur : Ted NAIFEH
Plaisir de lecture :
Livre avec entrée au Panthéon
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Coutney Crumrin sème l’horreur et le désespoir et a brisé le cœur de son oncle Aloysius. Tous les samedis, elle doit se rendre à Radley Hall suivre le cours supplémentaire de Mme Crisp. Ces nouvelles séances se font en compagnie des enfants de la communauté des sorciers et autres magiciens. Alors qu’ils s’intéressent à l’Histoire de la communauté et surtout à sa fondation, Templeton prend en filature cette gamine qu’il considère comme trop dangereuse.
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)°º•. Malgré la présence d’autres enfants qu’on pourrait estimer « comme elle », Courtney est toujours exclue. Naifeh base ce tome sur la psychologie de Courtney : elle voit dans les actes des autres gamins, la supériorité qu’elle a voulu parfois imposer grâce à ses connaissances. On retrouve finalement une Courtney au moral assez miné.
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Du côté des personnages, on en recroise certains comme le gobelin en chef mais aussi la duchesse effroyable. La visite de Gobelin-ville nous fera rencontrer plein de nouvelles créatures dont le Seigneur du Royaume de l’ombre. A Radley Hall, on se focalisera sur Blake Trianne, Vanya et les deux petits mignons trop choupinets Joey et Connie. Nous ferons aussi la connaissance de Malcom, surnommé si gentiment « Tronche de cul » le meilleur ami de l’ancien quartier de Courtney ainsi que de Débile 1er et son second (Pete & Troy).
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)°º•. Comme toujours, je me régale du travail soigné de Ted Naifeh : je trouve les ambiances particulièrement convaincantes. Le mal-être de Courtney se diffuse durant tout le livre. L’auteur nous propose une atmosphère oppressante. J’ai trouvé que l’utilisation des bulles noires pour certains hauts-placés de Gobelin-Ville était du plus bel effet.
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Le royaume de l’ombre est dans la continuité de la saga et la cohérence avec les deux tomes précédents. Nous faisons face à une certaine mélancolie pour nombre de personnages ; Courtney, les gamins de Radley Hall, le Seigneur et la Duchesse. A l’inverse, les parents sont vus comme plus soucieux et Courtney fait même preuve d’une certaine tendresse à leur égard. Heureusement, le tome se termine sur une lueur d’espoir… Courtney part avec son oncle Aloysius en « vacances » pour le tome 4.
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Ted Naifeh tisse son univers sous nos yeux ébahis et je me demande encore comment naissent ces personnages dans son imaginaire ?
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Pour ce troisième opus, Ted Naifeh nous investit dans le mal-être de la protagoniste, que ce soit par l’histoire ou par les illustrations. Tout est teinté d’une certaine mélancolie alors que Courtney doit courir après les erreurs d’autrui et ne pas se laisser piéger par Templeton. Tout n’est pas rose à Hillsborough, mais l’histoire est toujours aussi prenante pour le lecteur.
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)°º•. Biographie
Je ne peux cette fois, que vous partager la biographie qu’on retrouve en fin de livre, écrite par lui-même.
« Ted Naifeh est un appétissant et assez beau morceau de mec, heu, de mortel entrant à peine dans sa troisième décennie ici-bas. Il est installé à San Francisco, où les choses de la nuit ne se distinguent désormais plus des humains, et c’est comme ça qu’il les aime. Ted a gagné sa vie en chroniquant les vies de toutes sortes de choses à la fois sombres et belles ».
Son site
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Dans le chaudron :
¤ Courtney Crumrin et les Choses de la nuit, tome 1
¤ Courtney Crumrin et l’assemblée des sorciers, tome 2
¤ Courtney Crumrin et les effroyables vacances, tome 4
¤ Courtney Crumrin : portrait du sorcier en jeune homme, hors série
¤ Gloomcookie
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Souvenir de lecture : On a quand même de la peine pour ce Seigneur. Non ?
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Olya (Mes lectures de l’imaginaire) a aussi lu ce troisième tome ; Edelwe (Lectures et Farfafouilles), Lael (Sous le feuillage) Mo’ (Bar à bd), Munin (Hu&Mu) vous parlent de l’intégrale réunissant les trois premiers tomes ; JainaXF vous touche quelques mots sur les quatre premiers tomes.
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Et encore une petite participation pour le Challenge Halloween.
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