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Archives pour la catégorie ‘Auteurs en S, T, U’

Les livres que j’ai lus cet été (ou comment bien passer à côté de sa liste initiale)

24/09/2018 9 commentaires

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Livres lus durant l'été 2018

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Aujourd’hui est le premier jour de l’automne, les feuilles tourbillonnent avec la même vivacité que l’énergie qui m’anime (toujours la verve de poétesse). Et si je vous écris ce billet, cela tient du simple fait que j’arrive à faire le deuil de la saison chaude uniquement parce que nous bénéficions d’un super été indien (en accord avec le désastre écologique).
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Début juillet, je me lançais et vous proposais ma liste « spéciale été 2018 » (tu sais, comme une étiquette kitsch super collante qu’on pouvait retrouver sur des objets divers et variés).

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Est-ce que j’ai réussi ? J’ai fait du mieux que j’ai pu.

→ D’abord, j’ai tenté d’écluser la vieille relique pleine de poussière qui trainait dans ma Pile à Lire depuis 2010. J’ai lu le premier tome et j’ai abandonné au début du deuxième de la série « Les Bannis et les Proscrits » de James Clemens. Je n’ai pas su m’intéresser aux destins des personnages, il me fatiguait déjà avec leurs innombrables indécisions.

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J’ai lu avec succès « Le livre des Radieux » publié en deux volumes en VF, le deuxième tome des Archives de Roshar de Brandon Sanderson (du très très bon !). Je cartonne alors : 1. en poursuivant la série dans le cadre de mon challenge « Fin de Série » et 2. en les ajoutant expressément à ma Pile à Lire pour le challenge « Pavé de l’été » de Brize. Pour ce dernier, le tout nouveau roman de Guy Gavriel Kay « Les enfants de la Terre et du Ciel » s’y prêtait bien (bien chouette). J’ai profité de cette motivation pour chroniquer « La trilogie des Héritiers » de Katherine Kurtz (c’est fini, j’ai tout lu de l’univers).

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→ Enfin, l’été a vu quelques surprises :
· ma lecture de « La servante écarlate » de Margaret Atwood (chronique à venir). Dans mon billet d’annonce, je l’avais estampillé ‘Cerise sur le gâteau’ – expression qui lui convient à merveille au vu de la couleur de sa tranche – en pensant secrètement le lire cet automne. Valériane est passée par là avec notre défi Valériacr0 pour me booster à le lire en septembre.
· la relecture de « La séparation » de Christopher Priest, inspirée, en dernière minute, par la rencontre prochaine – j’espère ! – de l’auteur aux Aventuriales les 29 & 30 septembre. C’est le premier roman de l’auteur que j’ai bouquiné et maintenant que j’en ai lus d’autres, je me demandais si ce roman me paraissait toujours aussi intense qu’à la première lecture (la réponse est oui).

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→ J’ai publié mon billet d’annonce le 5 juillet, mais entre cette date et celle du démarrage officielle de la saison – le 21 juin – j’ai aussi dévoré le neuvième tome de L’assassin royal de Robin Hobb, j’ai découvert au format audio le troisième tome de Phobos de Victor Dixen ainsi que le hors série.
Niveau livres graphiques, il y a eu aussi L’origine du monde et I’m every woman de Liv Strömquist ; mes deux séries coups de cœur avec le volume 5 de Descender de Jeff Lemire et Dustin Nguyen ainsi que le volume 8 de Saga de Brian Vaughan et Fiona Staples.

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Au vu du programme estival, je pensais avoir fort peu lu… force est de constater que si puisque cela équivaut à 3889 pages + 1907 pages si je prends en compte toute la période de l’été, les audiolivres et les bandes dessinées (dont 536 pages graphiques). Il n’y a pas à dire : les nuits ont dû être courtes pour avaler ses kilogrammes de papier (non, je lis beaucoup sur liseuse). Et c’est sûr, mes nouveaux yeux bioniques ont aidé.

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Allez, c’est parti pour la liste avec les avis sous chaque lien :
¤ ATWOOD Margaret : La servante écarlate (à venir)
¤ CLEMENS James : Les Bannis et les Proscrits – Le feu de la Sor’cière, tome 1
¤ CLEMENS James : Les Bannis et les Proscrits – Les foudres de la Sor’cière, tome 2
¤ KAY Guy Gavriel : Enfants de la Terre et du Ciel
¤ PRIEST Christopher : La séparation
¤ SANDERSON Brandon : Les Archives de Roshar – Le Livre des Radieux, tome 2

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Pile de livres lus durant l'été 2018 / blog Livrement

 

SANDERSON Brandon – Le Livre des Radieux

28/08/2018 16 commentaires

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Couverture du tome 1 du Livre des Radieux par Brandon SandersonCouverture du Livre des Radieux deuxième partie de Brandon Sanderson. Tome 2 des Archives de Roshar, publié aux éditions Le livre de pocheTitre : Le Livre des Radieux (Les Archives de Roshar, tome 2 en 2 parties)
Auteur : Brandon Sanderson
Plaisir de lecture :  Livres fantas… tiques
La Voie des Rois tome 1

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Sur les Plaines Brisées, la guerre gronde toujours. Alors que la chute des Chevaliers Radieux hante encore les Hauts-Princes, Shallan, l’apprentie de Jasnah découvre lors de ses recherches, quelques secrets de ces guerriers invincibles. Kaladin, porteur du pont Quatre sent toujours la vengeance couver en lui et se bat contre l’idée d’être un bouclier humain. Le dernier événement qui vient de se produire remet à plat toutes les stratégies : un assassin blanc intente à la vie du roi Elhokar.

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Pour les cartes des personnages, je demande la famille Kholin au complet dont le père Dalinar est un Haut-Prince, ses fils Adolin et Renarin impliqués dans leur camp de guerre. Après un naufrage, Shallan est contrainte à traverser le territoire pour rejoindre les Plaines Brisées : elle fera la connaissance de Motif. Des sauts dans son passé permettra de mieux appréhender la situation familiale avant son départ et son comportement actuel. Pour survivre, elle apprend vite à devenir assurée, voire à jouer la comédie. Elle tombe nez à nez – sans surprise tant c’était attendu dès les premières lignes de « La voie des rois » – avec Kaladin. Son lourd passif d’esclave le rend aigri mais aussi tenace. Son désir de vengeance envers le Haut-Prince qui l’a asservi puis vendu, l’obsède. Il veut protéger et garder en vie ceux qu’il aime.
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Les exergues – quelques lignes en début de chapitre – sont majoritairement obscurs pour le lecteur ; à l’inverse des intermèdes avec des personnages encore inconnus qui amènent des éléments de réponse ou des pistes d’entendement.

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C’est toute la richesse d’un univers à appréhender : le bestiaire – néantifères, sprènes – le mythe des Radieux et l’existence des lames d’éclat et des cuirasses, le système politique – rois, hauts-princes, les castes avec les pâles-iris et les sombres-iris –, la théorie religieuse en prenant en compte les tempêtes mineures, les tempêtes majeures, le Sang-des-spectres, les Fils d’Honneur, les Hérauts, le Tout-Puissant.
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Il reste encore à collecter plein de détails sur les fonctionnements de l’univers, l’existence de(s) Dieu(x), le nombre réel de lames d’éclats, la réalité des sprènes, les menaces des néantifères, le rôle des tempêtes, la présence d’un portail, l’objectif des motifs…
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La découverte de nouveaux aspects de la magie est forte excitante : notamment sur l’apprivoisement de la fulgiflamme.

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Je suis déjà convaincue par les talents d’écriture et d’imagination de Brandon Sanderson. À mes yeux, « Les archives de Roshar » est une œuvre majeure qui se dessine. Elle apporte beaucoup de fraicheur à la fantasy par une originalité bienvenue du scénario.
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C’est un marathon qui s’ouvre alors : l’auteur a prévu une saga composée de dix tomes. En version française, chaque tome est divisé en deux livres. La fabuleuse traduction est réalisée par Mélanie Fazi.
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Entre la lecture du premier et du deuxième tomes, j’ai pris une pause d’une année.

J’avais trouvé que « La voie des Rois » était un peu lent, certes introductif mais aussi consistant. Je n’étais pas convaincue car je préférais suivre le point de vue de Shallan – tellement prometteuse ! – et je me contrefichais des ponts à déplacer par Kaladin. Je n’en avais alors pas eu pour mon content. Ici, c’est différent. On entre vivement dans l’amorce de la série et le récit avance de manière exponentielle.
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Brandon Sanderson nous surprend : il bouleverse le schéma global de l’aventure. Elle prend un angle à 90° qui rend inlâchable ce deuxième volume. L’auteur nous laisse entrevoir tout le potentiel de l’intrigue et des personnages.
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Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde en me plongeant dans cette histoire tour à tour poignante et épique. L’intrigue est dense et pourtant facile à suivre. On veut tout comprendre, on veut tout suivre, on veut être partout à la fois, on veut accompagner chaque personnage… et l’auteur y parvient.

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« Le Livre des Radieux » est un cataclysme : Brandon Sanderson donne déjà beaucoup de réponses, acte des rencontres et esquisse encore des détails de son univers. Et puis, tranquillement, il lance aussi de nouveaux points à atteindre dans son intrigue.
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Maintenant que la base est jetée et bien comprise, que les fils de narrations principaux sont bien noués ensemble, le tramage à filer s’agrandit. Chaque détail pourrait être capital et l’auteur sait en jouer.

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Illustration de Shallan dessinant les Plaines Brisées, roman "Le livre des radieux" de Brandon Sanderson

Illustration du personnage Shallan en voyage, roman "Le livre des radieux" de Brandon Sanderson Illustration du portrait de Kaladin en compagnie de Syl, roman "Le livre des radieux" de Brandon Sanderson

Illustration de Kaladin et Shallan tombés dans le gouffre, roman "Le livre des radieux" de Brandon Sanderson

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Les lectures de Bouch’ et Phooka de Booktenstock (partie 1 et partie 2) ont aussi vu l’ombre d’un démon des gouffres.

Logo du challenge littéraire "pavé de l'été" 2018 représentant un pavé (pierre) dans un hamac de plage.

Volumes acquis spécialement pour le challenge « Pavé de l’été » de Brize, je réalise un joli strike avec 896 pages pour la première partie et 704 pages la seconde partie. Ils faisaient également partie de la liste des livres que je souhaitais dévorer cet été.

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Illustrations : #01 Shallan par Michael Whelan, #02 Shallan par Haco1, #03 Kaladin par Emma Goyer, #04 In the chasms par Ann.

 

STRÖMQUIST Liv – I’m every woman et L’origine du monde

31/07/2018 17 commentaires

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Couverture du livre I'm every woman de Liv Strömquist publié aux éditions RackhamTitre : I’m every woman
Autrice : Liv Strömquist
Plaisir de lecture Livre sympa
Lire les premières pages

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Liv Strömquist s’investit sur la thématique de la répression sexuelle. Elle explore les idées fausses autour du sexe féminin. Il est aussi question des relations hétéronormées, la maltraitance et la vampirisation des femmes.
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Par ce catalogue des affreux jojos, l’autrice s’attaque à la conception du couple binaire, de la famille nucléaire, vue à travers la lentille du patriarcat. Madame Elvis Presley, Madame Joseph Staline, Madame Jackson Pollock figurent parmi les fémicides présents dans les pages.
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On m’a prêté ces deux titres de Liv Strömquist, j’ai commencé par « I’m every woman » car il s’agissait de la sélection de Valériane pour notre défi. Il a été publié en avril 2018 en français, après « L’origine du monde » en mai 2016 ; et il aurait mieux valu que je suive l’ordre de parution.

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J’ai été catapultée dans un univers sans être prévenue. C’était un peu ardu car je ne savais pas par quel menu allais-je être mangée. J’ai eu l’impression que tout part dans tous les sens : la livraison du point de vue de la dessinatrice m’a paru un peu violente et surtout sans avoir été tamisée par une introduction. Je ne savais pas où elle voulait en venir même si j’ai compris l’objectif basique de parler des femmes, de leur place, de leurs motivations et surtout de ce qu’elles sont prêtes à subir.
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La voix est dissonante, mais il est important parfois d’écorcher les oreilles pour se faire entendre.
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J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de justesse dans ses propos – et de nombreuses recherches – mais il manque de clarté dans la présentation. C’est le destin de femmes qui est relaté mais l’illustratrice n’offre pas de conclusion et peu d’éléments sont à en tirer.
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Le rythme est inégal pour un fil conducteur qui reste flou. Le ton politique est particulièrement agressif. L’humour est servi au vitriol et même si l’on grince des dents et que Liv Strömquist paraît virulente, les thématiques abordées sont nécessaires.
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Le trait s’avère brut, avec des cases en noir et blanc sur des pages qui alternent dessins et grands textes (la couleur s’invite sur quelques chapitres). Le dessin n’a pas su me toucher mais c’est strictement une affaire de goût et le message compte davantage.
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En somme, la perspective est intéressante à découvrir même s’il reste un peu brutal de commencer la bibliographie de Liv Strömquist par ce roman graphique.

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Livre I'm every woman de Liv Strömquist : page maintenant on va parler des enfants Livre I'm every woman de Liv Strömquist : page never trust a smiling hippie

Livre I'm every woman de Liv Strömquist : page des gars qui disent salope Livre I'm every woman de Liv Strömquist : page de Voltairine de Cleyre

Livre I'm every woman de Liv Strömquist : page de la famille nucléaire Livre I'm every woman de Liv Strömquist : page de la propagande de la famille nucléaire

Livre I'm every woman de Liv Strömquist : double page de Britney Spears

Livre I'm every woman de Liv Strömquist : page les enfants sont des ultra conservateurs

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Couverture du livre L'origine du monde de Liv Strömquist publié aux éditions RackhamTitre : L’origine du monde
Autrice : Liv Strömquist
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Lire les premières pages

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Liv Strömquist s’implique dans un sujet essentiel : le sexe de la femme.

Et ces hommes qui s’intéressent d’un peu trop près au sexe de la femme en pondant des théories sur le fonctionnement et ce qu’il est bon de faire et surtout de ne pas faire. L’autrice donne son avis sur la représentation du sexe féminin dans les arts et autres supports ; interroge sur l’orgasme féminin ; intervient sur tous les tabous – comme les règles – et des diverses hontes qui en résultent.
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Dans « L’origine du monde », nous avons un beau palmarès des hommes-qui-aimaient-tant-les-femmes (grosse ironie) : médecins, religieux, obstétriciens, sexologues, psychologues, philosophes. Tout le monde a quelque chose à dire sur le sexe de la femme sauf les principales intéressées.

Liv Strömquist livre la perception du sexe dans les anciennes sociétés, puis celle occidentale contemporaine et patriarcale en étant honnête sur la situation.
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Il est effarant de voir comment le sexe féminin est massacré et rendu honteux. L’autrice arrive à alléger le récit : de nombreux faits et des pensées comiques se répondent. Les collages de textes intègrent les clichés du sexisme ordinaire.

Également, elle prend à partie le lecteur, le tutoie et l’implique : mécanisme parfait pour engendrer une réflexion sur ces sociétés phallocrates.
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Comme évoqué précédemment, je ne suis pas très enthousiaste concernant le coup de crayon ; et je trouve que les renvois aux astérisques sont peu lisibles. Mais c’est secondaire.
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Le ton est acerbe mais aussi décalé et blagueur. La causticité pique un peu le lecteur mais les éléments apportés nourrissent aussi des interrogations. Une bibliographie documentée est fournie en fin d’ouvrage.
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J’ai trouvé ce roman graphique plus équilibré que « I’m every woman ». L’implication de Liv Strömquist est à découvrir. Déjà informé∙e ou non sur ce vaste sujet, « L’origine du monde » demeure un superbe pamphlet féministe.

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Livre L'origine du monde de Liv Strömquist : page du penseur du SPM Livre L'origine du monde de Liv Strömquist : page des scènes du matriarcat

Livre I'm every woman de Liv Strömquist : page des hommes qui se sont un peu trop intéressés à ce qu'on appelle les organes féminins Livre L'origine du monde de Liv Strömquist : page sur la fraicheur des serviettes hygiéniques

Livre L'origine du monde de Liv Strömquist : page sur l'orgasme

Livre L'origine du monde de Liv Strömquist : page des clichés sur l'orgasme

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Logo défi Valériacr0

Le premier roman graphique était la sélection de Valériane pour ce mois, dans le cadre de notre super-méga-défi littéraire « Valériacr0 ».

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Dans le chaudron :
¤ Libres d’Ovidie et Diglee
¤ Enfin insécurisée de Diane Ducret
¤ Ainsi soit-elle de Benoîte Groult
¤ Culottées de Pénélope Bagieu

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Rond de Sorcière #96

17/07/2018 22 commentaires

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Logo Rond de Sorcière du blog LivrementLe Rond de Sorcière me permet de vous faire découvrir tous les livres lus durant le mois ; notamment les petits trésors que je découvre sans avoir le temps de leur consacrer une chronique complète.
C’est une sorte de compromis entre ma bonne conscience livresque et moi. Je vous parlerai aussi de ce qui touche de près ou de loin le monde des livres ; comme une parenthèse plus personnelle.

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Juin est comme un long fleuve de la lecture tranquille.
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📝 J’ai rédigé un récapitulatif sur mon challenge « Fin de Série ». Ô qu’il est délicat de poursuivre en même temps deux objectifs : dégommer ma pile à lire – essentiellement papier – et continuer les séries en cours.
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🎯 Pour ce mois-ci, Valériane avait la possibilité de proposer une pré-sélection pour notre défi : j’ai gardé Fantômette se pacse de Cécile Vargafitg ; mais ce n’était pas le bon moment pour qu’elle rencontre ce livre. La sélection de Valériane à mon égard s’est portée sur le premier tome de Stefan Platteau que j’ai beaucoup aimé : une chouette incursion.
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🚀 Le dimanche de l’imaginaire du mois s’est déroulé à l’abri de quatre murs par risque de pluie. Nous étions une petite équipe et la tablée s’est partagée équitablement entre sucré et salé… le tout saupoudré de conversations.

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📽 Côté écran, j’ai visionné « Au revoir là-haut » (oui, j’apprécie Albert Dupontel) et Pitch Perfect 3 avec une intrigue tirée par les cheveux mais avec tout plein de chansons. Après avoir vu de nombreux extraits, je me suis décidée à voir le spectacle « Je parle toute seule » de Blanche Gardin dans son intégralité. La mission de juin était d’acheter des places pour son prochain stand-up « Bonne nuit Blanche », une date dans ma ville – en mars 2019 ! – et les tickets se sont arrachés en deux heures (mais j’ai obtenu le précieux sésame !).
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🖥 Au niveau de mon grade de « sérivore » : j’ai terminé la saison 5 de BiTS, toujours distrayant. Si vous ne connaissez pas encore ce magazine sur la pop culture, vous pouvez découvrir les 182 épisodes disponibles gratuitement. Découvert sur le tard, j’ai adoré les maisons de Grand Designs (on n’est absolument pas sur de l’imaginaire sauf si l’on estime que c’est du domaine du rêve). J’ai tenté de faire durer les épisodes de Grace & Frankie, mais j’ai fini par terminer la quatrième saison ; il y a toujours du fun dans les épisodes mais aussi des moments d’émotions-gorge-serrée. La saison 2 de The Good Place ne m’a pas convaincue alors que j’avais passé un bon moment avec la première (snif). Je n’ai fait qu’une bouchée de la saison 2 de Santa Clarita Diet (pardon), que je suis avec appétit (re-pardon) pour les dialogues, moins pour l’intrigue. Alors que j’ai testé et abandonné Lost in space, j’ai encore du mal à faire mes adieux à la superbe série Mozart in the jungle après 4 saisons.

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Ils ont été catapultés dans ma Pile à Lire :
¤ DIXEN Victor : Phobos Origines H.S.
¤ LEMIRE Jeff & NGUYEN Dustin : Descender, volume 5
¤ STRÖMQUIST Liv : I’m every woman
¤ STRÖMQUIST Liv : L’origine du monde
¤ VAUGHAN Brian & STAPLES Fiona : Saga, volume 8

Je continue ma découverte de Phobos au format audio. On m’a gentiment prêté les deux livres de Strömquist et j’ai acquis la suite de deux excellentes séries graphiques.

Résultats : +4 entrées ; -9 sorties
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Livres acquis en juin 2018 par le blog Livrement

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Romans SFFF

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Couverture du livre "L'évangile cannibale" de Fabien Clavel, publié aux éditions ActuSFL’évangile cannibale – Fabien Clavel
Plaisir de lecture Livre avec regrets
Chronique complète
Depuis sa sortie – janvier 2014 chez ActuSF – j’étais curieuse de ce roman du simple fait qu’il y ait des zombies dans le dedans. Les blogopotes avaient majoritairement passé un très bon moment. Peut-être en attendais-je trop car je suis passée à côté. L’idée de départ : des petits vieux aient réussi à survivre en pleine apocalypse zombie est une bonne idée de postulat. Le protagoniste volontairement antipathique est une sal*perie avec les autres (secrets, vols et délires sénilo-paranoïaques). À 90 ans, il devient le chef d’une équipe de bras cassés. Une scène m’a dérangée, je la trouve superficielle car elle n’apporte rien à l’intrigue et j’ai fini par décrocher. Bien qu’il y ait quelques trouvailles et références religieuses bien placées, l’humour n’a pas su me toucher. Habituellement, je suis assez friande du côté décapant des romans Z.

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Couverture du livre "Ma pire semaine de vacances" de Nadia Coste publié aux éditions CastelmoreMa pire semaine de vacances – Nadia Coste
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Chronique complète
J’ai trouvé que ce roman était idéal à dévorer lors d’une journée pluvieuse de vacances. J’ai apprécié que l’écologie soit la trame de fond du récit, apportant une réflexion certaine aux conséquences des actes humains. L’histoire offre une fraîcheur avec des personnages crédibles, qui pourraient être nos voisins. La plume de Nadia Coste est à suivre et à lire, les yeux fermés (enfin, presque).

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Couverture du roman Phobos origines de Victor Dixen de la collection RPhobos Origines ; Avant qu’il soit trop tard – Victor Dixen
Plaisir de lecture :v Livre sympa
Tome 1, tome 2Considéré comme un hors-série, ce volume est aussi un préquel. Victor Dixen se focalise sur l’histoire des prétendants masculins. À partir de leur entretien de sélection, l’auteur nous offre quelques détails de leur vie avant décollage et surtout pour quelle raison ils s’engagent sur le programme Genesis. C’est enthousiasmant de découvrir ces six points de vue, et des bribes de leur vie qui ont indéniablement formé leur personnalité. Ce livre se révèle nécessaire pour enfin comprendre ces hommes. Comme Conseillé, je l’ai lu après avoir terminé le deuxième tome ; le troisième tome fait d’ailleurs allusion à quelques détails découvert ici.

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Couverture de la trilogie des Héritiers de Katherine Kurtz : le livre contient "Le calvaire de Gwynedd", "L'année du roi Javan" et "Le Prince félon"La trilogie des Héritiers – Katherine Kurtz
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Chronique complète
L’univers des Derynis
C’est avec grand plaisir que je me suis plongée dans l’ultime livre du cycle des Derynis. Il reste encore quelques récits non traduits en français mais qui s’avèrent des compléments (codex, archives et nouvelle). À la mort de Cinhil, ses fils vont devoir prendre la relève en assurant de manière permanente un séant « Haldane » sur le trône. Commence alors la vague de persécutions contre les Derynis. Dans un univers moyenâgeux, Katherine Kurtz nous emmène à travers Gwynedd où population humaine et personnes douées de magie doivent cohabiter. L’aspect politico-religieux est dense car il sert de berceau où la tension naîtra. L’intrigue est toujours prenante et on aime suivre cette famille bien que le système de magie ne sera guère plus développé que dans les autres trilogies existantes (on maîtrise vite le fonctionnement de cette magie entre les éléments de communication et les éléments de protection).

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Couverture du livre Manesh de Stefan Platteau, premier tome de la série Les sentiers des Astres, parution aux éditions J'ai luManesh (Les sentiers des Astres, tome 1) – Stefan Platteau
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
Chronique complète
Pour ce premier tome, Stefan Platteau nous offre deux récits qui s’emmêlent. En la qualité de conteurs, nous retrouvons Manesh – à la double personnalité – et Fintan, barde sur la gabarre du capitaine Kalendûn Rana, sur laquelle est recueilli le premier. Au fur et à mesure, on s’imprègne du récit comme l’on entre dans la forêt si vivante. Le récit ni épique ni explosif permet de profiter pleinement de la musicalité, et des atmosphères que l’auteur distille pour son univers. Plusieurs mythologies s’entremêlent pour offrir une histoire riche.

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Titres graphiques SFFF

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Couverture du tome 1 A la recherche de Féerie de Jean-Baptiste Monge et Erlé FerronnièreCouverture du tome 2 A la recherche de Féerie de Jean-Baptiste Monge et Erlé FerronnièreÀ la recherche de Féerie, tome 1 et 2 – Jean-Baptiste Monge et Erlé Ferronnière
Plaisir de lecture Livres fantas… tique
Ces deux albums renferment l’histoire et les preuves de deux scientifiques qui auraient découvert un monde Merveilleux. Le Petit Peuple est au cœur du récit et des dessins. Tout part d’un sifflet d’argent magique trouvé dans la forêt par Anatole de Batignolles et Louis de Kornandon. Les aventures sont racontées sur la forme épistolaire. On découvre alors les diverses peuplades, leur us et coutumes, leur habitat, leur vêture. La richesse des illustrations et l’imagination de ces deux hommes sont époustouflantes et l’on pourrait aisément s’interroger sur la probabilité de l’existence des fées et lutins.

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Couverture du tome 1 Carnet de croquis de Jean-Baptiste Monge publiés aux éditions au bord des continentsCouverture du tome 2 Carnet de croquis de Jean-Baptiste Monge publiés aux éditions au bord des continentsCarnet de croquis : Archives de Féérie, tomes 1 et 2 – Jean-Baptiste Monge
Plaisir de lecture Livres fantas… tiques
Dans ces deux carnets, l’illustrateur revient sur les illustrations abouties ou abandonnées. En présentant ses croquis, il commente son ressenti : ce qui est à valoriser, ce qui cloche dans la morphologie du petit peuple et des éléments associés entre eux. Il est plaisant de voir une planche où les croquis sont améliorés pour donner naissance à un dessin complet ou une peinture finalisée ; et qui est alors visible dans « À la recherche de Féerie ». Les volumes donnent l’impression d’observer en catimini Jean-Baptiste Monge dans son atelier.

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Couverture du tome 5 de Descender par Lemire et Nguyen, titré "Le soulèvement"Le Soulèvement (Descender, volume 5) – Jeff Lemire et Dustin Nguyen
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
Volumes 1, 2, 3, 4
Descender est une série explosive tant sur le scénario que sur les dessins. Le mariage de Lemire & Nguyen est harmonieux et l’on ne verrait pas meilleur combo pour cette saga-là. La trame scénaristique est soignée et complexe. Comme pour les volumes précédents, l’histoire est rythmée et le suspense augmente encore. Les équipes sont séparées et disséminées dans toute la galaxie ; si parfois l’un des fils narratifs semble s’éloigner, on suppose aisément qu’il va bientôt rejoindre les autres. Les aquarelles sont sublimes et ce cinquième tome nous présente de non moins magnifiques doubles pages. Percutant et beau !

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Couverture du tome 8 de Saga de Jeff Lemire et Fiona StaplesSaga, volume 8 – Brian Vaughan et Fiona Staples
Plaisir de lecture Livre avec entrée au Panthéon
Volumes 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
Dans l’optique permanente d’une ode à la tolérance, Vaughan et Staples nous entraine dans un huitième volume en valorisant l’union interraciale interdite d’Alana et Marko, la nature transgenre d’un des personnages et les questions sur le sexe de la part d’Hazel. C’est un récit qui prône une grande liberté également. Je suis gourmande de la créativité de Saga, c’est réellement un space opera savoureux. Les personnages ont pour objectif de sans cesse s’améliorer et leur optimisme malgré les mésaventures est honorable. Les arcs narratifs sont nombreux, dus à la palette de personnages. J’avoue que j’ai une préférence pour Hazel, la suivre et la voir évoluer. L’ingéniosité favorise l’agencement de tous les détails. La lecture est fluide et truffée de multiples rebondissements. La série est graphiquement solide : c’est coloré et inventif et l’on en prend plein les mirettes.

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Lectures du mois de juin 2018 du blog Livrement

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Au mois de juin… Je passe du temps avec ma filleule en tête-à-tête | Et ce premier week-end m’entraîne au dimanche de l’imaginaire | On profite du beau temps avec les copains en dégustant du tapioca-lait-de-coco-fraises, frais et délicieux | Puis, je confectionne une charlotte aux fraises et aux biscuits roses de Reims pour d’autres | Avec les copains, on avance grandement dans le jeu T.I.M.E. stories, en dévorant trois scénarios durant le mois (donc trois rendez-vous) | Instant collage au lait avec ma filleule | Et si possible, appuyer sur le papier pour le faire disparaitre dans le liquide | Après l’anniversaire de mon amoureux, on a fêté celui d’une copine | Et déguster une fabuleuse paëlla | Admirer chaque jour le déploiement de la nouvelle feuille de monstera deliciosa | J’organise à la va-vite un pique-nique entre voisins pour profiter du beau temps | On passe un bon moment au parc d’à-côté jusqu’à la nuit tombée | Découvrir un restaurant d’application en compagnie de Chantal | Puis un café confidentiel | Faire pousser un chat en pot | Regarder avec la même intensité les nuages que le bleu-violet de mon hortensia | Fabriquer une carte licorne de toute beauté | Et savourer ensemble des plats et de doux moments | Commencer mon nouvel agenda estampillé ‘Wingardium Leviosa’ | Donner mes fraises au neveu-presque-tout-neuf | Profiter du barbecue pour proposer un fromage rôti | Réussir à prendre Marie en photo | Alors que le mien, Moriarty, s’incruste toujours quand je veux prendre quelques clichés.

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Les livres que j’aimerais lire cet été 🌞 (et parce qu’aussi, j’aime les listes)

05/07/2018 23 commentaires

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Bannière livres à lire été 2018 blog Livrement

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L’été est déjà bien entamé, comme ma peau par les moustiques (Oh, je sens la verve de la poétesse qui niche en moi s’activer). Afin d’accompagner à ravir les fortes températures et les orages promis, je me suis dit que j’allais vous parler de ces livres que j’aimerais lire ces deux prochains mois. Surtout parce que j’aime ce genre de billets des blogopotes et plus encore parce que j’aime les listes.
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Livres papier et livres numériques que j'aimerais lire en été 2018

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Demandez le programme !

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Ma Pile à Lire ne contient plus de pavés. J’ai lu le dernier qui me restait « La trilogie des Héritiers » de Katherine Kurtz le mois dernier. La longue série concernant les Derynis de cette autrice m’a d’ailleurs accompagnée les deux étés précédents pour le challenge « Pavé de l’été » de Brize. Comme ce défi littéraire me botte toujours, j’ai décidé d’acquérir (🙈 ) « Le livre des Radieux », la suite en deux volumes de « La voie des Rois » de Brandon Sanderson (896 et 704 pages). L’action me permet ainsi de participer mais aussi de m’activer sur mon propre défi « Fin de Série ». Ce sera donc la seule inscription à un challenge estival…
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L’été est également la période idéale pour s’attaquer aux Gros Travaux de la Pile à Lire (C’est un thème récurrent car j’ai toujours eu l’immense joie de programmer les travaux chez moi, en période de canicule, je vous en parlais ici). Là, c’est du lourd car je m’attaque à une relique. Plein de poussière, on m’avait offert uniquement le tome 3 de la série « Les Bannis et les Proscrits » de James Clemens en 2010. J’ai donc acquis le reste de la pentalogie au format epub ; format parfait car ma liseuse – PRS T1 toujours en forme – me suit constamment dans mes pérégrinations. 3568 pages en cinq tomes ; j’ai de quoi faire.
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Et la petite cerise sur le gâteau – comme la couleur de la tranche – réside en « La servante écarlate » de Margaret Atwood. Reçu en cadeau d’anniversaire en février par MarieJuliet, je ne souhaitais pas le démarrer juste avant ni même pendant la diffusion de deuxième saison de la série télévisée (que j’adore). Je vais donc pouvoir m’y atteler sous peu (544 pages).

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↠ Vais-je réussir à tout lire cet été ? La réponse est non car ce n’est pas l’objectif. Je prends juste « acte » par ce billet et d’entamer des discussions avec vous. L’été est justement la période où je lis le moins et même avec mon rythme habituel, il est rare que je puisse dévorer l’équivalent des deux volumes de Sanderson sur un mois, sans parler de doubler juillet et août avec plus de 3500 pages. Je viens seulement d’entamer le premier tome de James Clemens et il se peut que ne soit pas le bon moment pour rencontrer cette série non plus. Mais telle l’impétuosité du vent chaud et fou dans les cheveux longs, je me laisse la grande liberté de lire… tout à fait autre chose.
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Et de votre côté, l’été s’annonce comment et avec quels titres ?

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Pile à lire durant l'été 2018

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SHUSTERMAN Neal – La Faucheuse ~ Thunderhead, tome 2

31/05/2018 8 commentaires

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Couverture du livre "Thunderhead" de Neal Shusterman, il s'agit du tome 2 de la série La FaucheuseTitre : Thunderhead (La Faucheuse, tome 2)
Auteur : Neal Shusterman
Plaisir de lecture :  Livre fantas… tique
Tome 1
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Dame Anastasia, fraîchement assermentée prend son travail de faucheuse à cœur, en y incluant une particularité de moisson. Prise d’amitié avec sa mentor, elles restent en bonnes relations, vivent et fauchent ensemble. Maître Lucifer est devenu une légende urbaine car il œuvre uniquement pour ses valeurs… qui vont à l’encontre de la communauté pétrifiée des Faucheurs. Le tout sous l’œil permanent et scrutateur du Thunderhead.

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J’étais curieuse de découvrir « Thunderhead » car j’avais beaucoup aimé le premier tome « La Faucheuse ». J’étais déjà prête à ce que l’histoire retombe comme un soufflé, sensation déjà vécue avec quelques trilogies classées « jeune adulte » (YA). Je ne vous ferai vivre aucun suspense : j’ai aimé ma lecture !
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Les points de vue des narrateurs sont récurrents ; Neal Shusterman introduit le personnage de Grayson. J’ai pris plaisir à retrouver Citra et Rowan, à travers qui nous découvrons leur vie et toujours davantage sur les règles qui régissent cette société.
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Alors que nous avions des extraits du journal de bord des Faucheurs, dans ce deuxième tome, ce sont les « pensées » du Thunderhead qui sont insérées en début de chapitre. Il est truculent d’avoir accès aux observations de cette intelligence artificielle, comprendre comme il réfléchit sachant qu’il n’est ni omniscient, ni impotent. Il pourrait l’être, mais il souhaite s’occuper de tout sauf de la vie et de la mort des humains. Beaucoup d’interrogations géopolitiques et les dérives possibles de notre réalité sont soulevées.
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Le roman s’inscrit dans une pluralité – pluralité des expériences, pluralité des points de vue, pluralité des questionnements et s’avère peu manichéen (d’un point de vue extérieur, si l’on n’a pas lu les livres, on peut s’en étonner alors qu’il est surtout question de Faucheurs !). J’ai été rassasiée concernant le rythme, les retournements de situation, les révélations et le niveau de manipulations ; à un rythme dont l’auteur avait donné la cadence dès le premier tome.
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Ce que j’ai préféré, ce sont tous ces détails sur le fonctionnement de cette société, aussi originale que complexe. On entre dans la décadence de l’univers des Faucheurs où les « traditionnels » se confrontent au « nouvel ordre ». Nous est révélé le monde des malpropres, aspect sociétal que Neal Shusterman n’avait pas abordé jusque-là.
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Le suspense est bon, bien que le livre se termine sur un énorme cliffhanger (et c’est un euphémisme). La vision de l’intelligence artificielle est déstabilisante. L’univers est pensé dans les moindres détails et avec perspicacité. C’est validé !

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Fan art d'Anastasia de Peter's really pretty pour le livre Thunderhead de Neal Shusterman Fan art de Lucifer de Peter's really pretty pour le livre Thunderhead de Neal Shusterman

Dame Anastasia | Maître Lucifer
Par Peter’s really pretty

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Encres & Calames (Sia), Le Chat du Cheshire (Léa), Lectures trollesques (PtiteTrolle)Muti et ses livres (Mutinelle), Ptite-Boukinette (Azariel) se demandent si elles seraient des traditionnelles ou membre du Nouvel Ordre.

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Rond de Sorcière #94

29/05/2018 10 commentaires

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Logo Rond de Sorcière du blog LivrementLe Rond de Sorcière me permet de vous faire découvrir tous les livres lus durant le mois ; notamment les petits trésors que je découvre sans avoir le temps de leur consacrer une chronique complète.
C’est une sorte de compromis entre ma bonne conscience livresque et moi. Je vous parlerai aussi de ce qui touche de près ou de loin le monde des livres ; comme une parenthèse plus personnelle.

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Ah, Avril ! Mois-magique-de-la-météo qui m’a donné l’occasion une fois, de courir au parc pour profiter de lire au soleil (et les pieds nus).
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📫 Et hop, c’est une transition parfaite pour signaler qu’une seconde boite à lire a été installée près de chez moi. Les vingt-quatre quartiers de Toulouse vont être équipés au fur et à mesure. J’ai de la chance qu’une seconde ait été positionnée à exactement 350 mètres de la première dans le mien.
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📚 Côté lectures, je m’attaque aux reliques de ma Pile à Lire ; ces livres qui ont été acquis voilà des années. Je me suis attaquée – pour la dévorer en une seule bouchée – à la série « Les Lames du Cardinal » de Pierre Pevel. C’était d’ailleurs la sélection de Valériane dans le cadre de notre défi Valériacr0.

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📆 Deux grands événements ont eu lieu à la fin du mois :
Le festival Alchimie qui s’avère une date incontournable : 17 000 visijoueurs se réunissent le temps d’un week-end pour jouer – à toutes sortes de jeux de société et autres – dans la joie et la bonne humeur (et gratuitement !).
Première visite pour moi : je suis allée à Echos & Merveilles. De leur côté, c’était la première fois qu’ils organisaient un village des artisans. J’ai passé de fabuleuses heures à flâner. Billet à venir 🙂
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🖥 Petite digression sur mon blog de lecture : j’ai visionné quelques films. Alors que j’ai abandonné Osiris, la 9e planète, j’ai passé un très bon moment avec Jumanji 2, Fanboys, Thor Ragnarok et Moonwalkers. Je suis aussi sérivore, mais lister les saisons terminées et les séries en cours serait chronophage (et les billets « ronds de sorcière » sont déjà bien longs) (Quand j’en parle, c’est sur FB).

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Ils sont arrivés dans ma Pile à Lire :
¤ COSTE Nadia : Papa de papier
¤ DANIEL Marie-Catherine : Entre troll et ogre
¤ SINISALO Johanna : Le Reich de la lune

… et en sont déjà sortis ! (et tous chroniqués)

Résultat : +3 entrées ; -10 sorties

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Trois romans acquis en avril 2018, pris en photo dans un parapluie retourné, par le blog Livrement

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Romans SFFF

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Couverture du roman "Papa de papier" écrit par Nadia CostePapa de papier – Nadia Coste
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Chronique complète
Comment ne pas accrocher à Ayrton, collégien de son statut ? Le protagoniste se trouve dans une situation familiale inconfortable et fait appel au fantastique pour essayer d’apaiser son monde. Nadia Coste traite avec perspicacité et finesse un thème délicat. Une histoire de 122 pages à lire à partir de 10 ans.

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Couverture entre troll et ogre de Marie-Catherine Daniel aux éditions Actu SFEntre troll et ogre – Marie-Catherine Daniel
Plaisir de lecture : note : 4 Livre à découvrir
Chronique complète
C’est avec grande joie que je me suis jetée dans ce récit d’une grande fraîcheur. C’est doux et drôle aussi, le tout servi par un protagoniste qui intrigue : un vieux troll. J’ai aimé les interrogations sur la société, le poids de la différence et les choix assumés. L’histoire est profondément humaine dans les émotions qu’elle délivre.

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Couverture du roman Six de Philip Le RoyS.I.X. – Philip Le Roy
Plaisir de lecture Livre sympa
S.I.X. est la formation d’un groupe d’adolescents aux profils atypiques. Rejetés par la société, ils trouvent leur utilité pour défendre des causes officiellement « écologiques ». Affaires et autres complots deviennent leur cible. Lecture conseillée à partir de 14 ans, le récit est bien rythmé et les aventures sans aucun doute délicieuses à déguster pour le jeune public. J’ai été moins convaincue par les capacités de ces adolescents et le degré de réalisme de ce qu’il leur arrive. Je tique aussi un peu sur les stéréotypes des personnages.

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Couverture "Les lames du cardinal" de Pierre Pevel : tome 1Couverture de la trilogie "Les lames du cardinal" de Pierre Pevel : tome 2 titré l'alchimiste des ombresCouverture de la trilogie "Les lames du cardinal" de Pierre Pevel : tome 3 nommé le dragon des arcanesLes lames du cardinal (trilogie) – Pierre Pevel
Plaisir de lecture Livre sympa
Chronique complète
Cette trilogie que l’on peut classer en fantasy historique a des allures de roman de cape et d’épée. Complots, trahisons, périls, duels, rebondissements, traquenards, amours impossibles et héros sauvés in extremis sont autant de bons éléments qui parsèment le récit. Dans son univers, Pierre Pevel a intégré des dragons qui vivent parmi les humains. J’ai trouvé pourtant qu’on n’en savait peu sur eux alors que c’est en ces créatures que résidait mon intérêt le plus vif.

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Couverture du roman "Le miroir d'ambre" de Philip Pullman, tome 3 de A la croisée des mondesLe miroir d’ambre (À la croisée des mondes, tome 3) – Philip Pullman
Plaisir de lecture Livre avec entrée au Panthéon
Chronique complète
Je me suis plongée avec exaltation dans l’ultime tome de cette trilogie. Si l’intrigue me restait en tête dans ses grandes lignes, beaucoup de détails étaient passés à la trappe. Toujours accessible sur plusieurs niveaux de compréhension selon l’âge du lecteur, cette série permet une immersion certaine dans un univers aussi riche que profond. Je la conseille toujours à mon entourage et cette relecture me conforte dans l’idée qu’elle peut plaire au plus grand nombre. Il serait peut-être temps de se plonger dans la trilogie de la Poussière maintenant ? (publication du tome 1 « La belle sauvage » le 16 novembre 2017)

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Titres graphiques SFFF

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Couverture du tome 6 de la série Saga par Vaughan et StaplesCouverture du tome 7 de la série Saga par Brian Vaughan et Fiona StaplesSaga : volumes 5, 6 et 7 – Brian K. Vaughan & Fiona Staples
Plaisir de lecture Livres avec entrée au Panthéon
Volumes 1, 2, 3 et 4, 8
J’ai travaillé ma patience en attendant la parution de plusieurs tomes sans les lire… pour les dévorer d’affilée. Cette série de space fantasy est un régal. L’imagination est fertile : ça fourmille d’idées, de nouvelles races étranges, de planètes surprenantes, d’indices éparpillés. L’auteur nourrit le background avec l’arrivée du groupe terroriste « Dernière Révolution », une nouvelle vague de contestataires. Le scénario est aussi truculent que celui des précédents tomes : on suit le périple de Marko et Alana. Hazel est en âge de parler et n’est pplus cantonnée à la voix off ; ce qui permet de donner dans le registre du langage fleuri malgré son âge. Les héros sont complexes et touchants. Le récit est riche en rebondissements et est servi par une narration moderne. Les graphismes sont convaincants, inventifs, expressifs et colorés mais sans excès.

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Photographie des livres lus durant le mois d'avril 2018 par le blog Livrement

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Profiter de ma filleule : babysitting ou godmothersitting ? | Profiter de la première fleur éclose de ma marguerite du cap | Tenter de prendre en photo Moriarty, jeune chat énergique, avec un livre | Fêter les 30 ans de Max | M’offrir un tshirt trop cool (avis objectif) | Accepter de la part d’une amie, un bouquet de jacinthes des bois | Découvrir un nouveau graffiti et aussi une nouvelle boîte à lire | Participer au troc boutures et plantes, comme un rituel | Et adopter raisonnablement quelques brins | Retrouver Marie Juliet et son amoureux pour devenir enquêteurs dignes de Sherlock Holmes | M’occuper des desserts pour le déjeuner de famille | Et m’amuser avec mon neveu-presque-tout-neuf | Voir fleurir ma spathiphyllum/fleur de lune après des périodes sans floraison | Flâner à Echos & Merveilles | Et rencontrer enfin Corwin Ravencroft, archiviste | Prendre mes quartiers au festival du jeu avec des copains | Et des copains | Rencontrer en même temps deux chouettes personnes : Samantha et Balthazar | Lancer tardivement des semis | Cuisiner un peu | Rester au maximum dehors dès que le soleil pointe son nez.

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