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Archives pour la catégorie ‘Auteurs en S, T, U’

SERRANO Élodie – Cuits à point

12/03/2020 10 commentaires

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Couverture du roman "cuits à point" d'Elodie SerranoTitre : Cuits à point
Autrice : Élodie Serrano
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir

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Une équipe de démystificateurs est envoyée par la Chambre des Lords à Londres pour enquêter sur le phénomène de réchauffement climatique uniquement observable à la capitale… en plein cœur de l’Hiver.

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« Cuits à point » est une histoire qui repose sur une aventure. Il serait peu judicieux de ma part de vous parler de certains éléments – pourtant ô combien intéressants – risquant de divulgacher le cœur de ce roman. Ma chronique se doit de simplement effleurer mon impression de lecture pour cette fois 💁🏻

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Les personnages sont archétypaux mais pour de bonnes raisons, notamment pour le ressort comique. Ils sont hauts en couleur et pleins d’énergie. Un duo français a été appelé à l’aide : Gauthier Guillet et Anna Cargali. Le premier est guindé et contre toute attente, c’est lui qui insufflera de la légèreté par ses réflexions qui laissent son entourage parfois pantois. La seconde, Anna, est la narratrice de « Cuits à point ». Son tempérament est plus modéré que le ténor. Elle est aussi intelligente et courageuse. D’ailleurs, ce sont deux qualités que j’attribue aussi à la seconde femme, Maggie. Pour parfaire l’équipe, on retrouve un enquêteur anglais qui arrive à obtenir toute la sympathie du lecteur∙rice.

Les personnages secondaires ont l’air bien plus important qu’ils ne laissent le montrer et il faut dire que ma curiosité reste piquée.
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La ville suffoque sous une chaleur accablante en plein Hiver. La première moitié du roman voit éclore un suspense de qualité quant à la raison de ce réchauffement : arnaque ou cause surnaturelle ?
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Le scénario file droit grâce à une enquête rondement menée. Cette histoire comprend une aventure : mise en place, problématique, résolution. La fluidité de l’intrigue est à noter ; du fun et sans prise de tête sans oublier des dialogues savoureux.
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Élodie Serrano prend le temps d’explorer la place des femmes dans une société patriarcale toxique où toute action, comportement, vêture des femmes est automatiquement critiqué. Elle a fait le choix attrayant de placer son histoire au XIXe siècle, à l’époque victorienne. Londres s’y prête particulièrement pour l’imagination et l’aspect steampunk vient embellir l’environnement. Autre avantage pour ce roman : il s’agit d’un tome unique. Mais je vous avoue que cela me plairait bien de lire de nouvelles enquêtes du combo de Cuits à points 🙂

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Mise en scène du roman "Cuits à point" d'Elodie Serrano

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Boudicca (Le Bibliocosme)Dup (Book en stock), Snow (Bulle de livre)Strega (Les carnets d’une livropathe) ont aussi exploré les souterrains.

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Categories: SERRANO Élodie Tags:

Rond de Sorcière #114

17/01/2020 20 commentaires

 

Logo Rond de Sorcière du blog LivrementLe Rond de Sorcière me permet de vous faire découvrir tous les livres lus durant le mois ; notamment les petits trésors que je découvre sans avoir le temps de leur consacrer une chronique complète.
C’est une sorte de compromis entre ma bonne conscience livresque et moi. Je vous parlerai aussi de ce qui touche de près ou de loin le monde des livres ; comme une parenthèse plus personnelle.

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Ce mois est passé à très vive allure.

J’ai étonnement plus lu que ce que je m’attendais : aucun doute, j’ai su profiter des dix minutes grappillées par-ci par-là, celles que la fatigue me laissait indemne.
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Comme pour chaque mois, je l’ai commencé en compagnie des participants au Dimanche de l’Imaginaire, en petit comité pour cette édition.
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Valériane m’a fait consommer des bulles avec « La petite princesse Sara » dans le cadre du défi Valériacr0.
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Et temporairement, je n’ai plus de PAL papier (oui, vous avez déjà certainement eu l’information tellement je suis surprise).
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❣J’ai créé un billet récapitulatif : vous pouvez découvrir tous les livres que j’ai lus durant l’année 2019.

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Derniers ajouts en Pile à Lire :
¤ ALWETT Audrey & MORETTI Nora : Princesse Sara – Meilleurs vœux de mariage, volume 8
¤ DABOS Christelle : La passe-miroir – La tempête des échos, tome 4
¤ ROZOY Charles : Comment j’ai réussi à nager le papillon avec un seul bras sans tourner en rond
¤ SHUSTERMAN Neal : La Faucheuse – Le glas, tome 3

→ Deux fins de séries, une poursuite d’une longue saga BD et un livre trouvé en boite à lire.

Résultats : +4 entrées ; -10 sorties

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Livres lus en décembre 2019

 

Livres SFFF

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Couverture de la bande dessinée "Meilleurs voeux de mariage" d'Alwett et Moretti, tome 8 de la série Princesse SaraIntrigue à Venise d'Alwett et Moretti, tome 9 de la BD Princesse SaraMeilleurs vœux de mariage, Intrigue à Venise (Princesse Sara, volumes 8 et 9) – Audrey Alwett & Nora Moretti
Plaisir de lecturenote : 4 Livres à découvrir
Tomes 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
Du côté scénario, un certain balisage se met en place : les rebondissements arrivent les uns après les autres ; ce qui n’empêche pas d’apprécier le fil rouge qui enveloppe tous les volumes. C’est un cycle qui se termine avec une pause à Venise pour le neuvième tome avant d’en entamer un nouveau. Du côté des illustrations, c’est un régal ! Tant dans la composition que dans le choix des couleurs. Le talent de l’illustratrice s’exprime à travers les dessins qui se déploient et les détails appliqués. Dans le volume 8, Ernest Delatour se porte pâle en découvrant l’identité de son employée alors que Lavinia se bat littéralement contre l’imbuvable comte Vautrin. Au cours du volume 9, c’est un petit tour à Venise qui s’opère. Le cadre vénitien est une nouvelle source d’inspiration et surtout la ville de naissance de Nora Moretti. On y retrouve de nombreux clins d’œil et la dessinatrice semble prendre plaisir à rendre toute la beauté à l’architecture, les gondoles, les costumes et leur masque, les décors intérieurs rivalisent avec les décors extérieurs.

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Le monde inverti roman de Christopher PriestLe monde inverti – Christopher Priest
Plaisir de lecture Livre avec regrets
Ce livre m’a été prêté par une copine pour que je puisse continuer ma découverte de la bibliographie de Christopher Priest. Le monde inverti propulse le lecteur dans un univers dont on appréhende le fonctionnement et les règles imposées. L’auteur prend soin de guider son lecteur sans jamais lui forcer une compréhension toute jalonnée (ce qui reste vrai pour tous ses romans que j’ai lus). L’auteur intègre plusieurs thématiques comme celle de l’instruction, l’éducation, les méthodes d’apprentissages et d’autres plus philosophiques comme la notion de la réalité ou encore de la liberté. On suit Helward dans son apprentissage mais je n’ai pas su m’accrocher à lui. Je n’ai pas partagé les émotions du protagoniste : que ce soit ses joies, ses peine ou encore ses espoirs, j’ai été peu réceptive. Majoritairement car je n’ai pas été convaincue par le changement du comportement du héros. J’ai aussi trouvé que le retournement de situation a été aussi soudain que vite expédié. Les détails métaphysiques auraient été plus intéressants pour moi si j’avais davantage accès à certains éléments (qui a fortiori, sont restés dans l’ombre). J’ai aimé que le temps soit mesuré avec des unités de distance « J’ai atteint l’âge de mille kilomètres » ; que j’ai trouvé bien vu pour les habitants d’une ville mouvante sur rails.

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Couverture du roman "le glas" de Neal Shusterman, le tome 3 de La FaucheuseLe Glas (La Faucheuse, tome 3) – Neal Shusterman
Plaisir de lecturenote : 4 Livres à découvrir
Tome 1, tome 2
J’étais impatiente de découvrir l’ultime volet de cette trilogie. Et pour cause : l’auteur terminait le deuxième sur un suspense de fin grandiose. Avec « Le Glas », j’ai aimé être sur toutes les scènes à la fois pour appréhender les dernières clés que nous offrait Neal Shusterman. Le rythme est moins vitaminé que celui des deux précédents tomes. La résolution d’un des problèmes épineux m’a paru trop simpliste (argh !) ; mais le dénouement final est judicieux.

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L'île des enfants perdus tome 6 de Kriss de ValnorLa montagne du temps, tome 7 de la BD Kriss de Valnor de Vignaux et DorisonBD Kriss de Valnor, tome 8 Le maitre du temps de Vignaux et MariolleL’île des enfants perdus, La montagne du temps, Le maître de justice (Kriss de Valnor, volume 6, 7 et 8) – Vignaux, Mariolle & Dorison
Plaisir de lecturenote : 4 Livres à découvrir
Tomes 1, 2, 3, 4, 5
Le spin-off se concentre sur un des personnages notoires de la BD Thorgal, Kriss de Valnor. Ce cycle composé de trois tomes revient sur ses péripéties qu’elle vit en parallèle aux autres personnages (dans la série maîtresse, donc). Le scénario est intéressant bien que trop dilué à mon goût. J’ai aussi l’impression d’avoir un contenu en double. Il n’empêche que suivre ce personnage est foncièrement attirant. Concernant les illustrations, les équipes changent. Le trait, plus ou moins rond sera apprécié (ou non) selon les préférences de chacun. Avec huit volumes, le spin-off est maintenant clôturé.

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Livres éclectiques

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Couverture de "Nous qui n'existons pas" de Mélanie FaziNous qui n’existons pas – Mélanie Fazi
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
Ce récit est intime et intimiste ; c’est pourquoi les étoiles attribuées à mon plaisir de lecture sont là pour vous inviter à découvrir ce texte et non pas pour juger le contenu qu’il renferme. Authentique, simple et doux aussi, ce récit n’a rien de vindicatif et ne se veut pas le symbole d’une pensée. C’est l’envie fondamentale de partager pour aider qui a animé Mélanie Fazi. La non-conformité peut être source d’interrogation, de dépréciation et carrément faire naître une sensation d’être décalé·e, « à côté de la plaque » voire à contre-courant. J’ai aimé le corps-même : brut car les mots mis sur les émotions sont simples, sans détour et sans fard. Pour peu que l’on soit doué·e d’empathie, on imagine sans mal les montagnes russes vécues. Un livre qui nourrit la réflexion et qui pousse parfois plus loin les interrogations jusqu’à l’introspection, sur ce thème précis, sur les notions de non-conformité, de l’importance des étiquettes, de la définition de soi,…

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Couverture du manga "La petite princesse Sara" de Burnett et NunobukuroLa Petite Princesse Sara – Azuki Nunobukuro
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Chronique complète
Ce classique revisité en manga est une idée judicieuse pour attirer le plus jeune lectorat. Il est très fidèle à l’œuvre de Frances B. Burnett. J’ai apprécié le trait d’Azuki Nunobukuro qui se prête bien non seulement à l’intrigue mais aussi aux personnages très déterminés. Sous une couverture semi-rigide, se trouvent 210 pages et un signet. Le livre offre un petit dossier explicatif en fin d’ouvrage sur l’œuvre originelle et l’autrice. Lecture conseillée à partir de 8 ans.

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Couverture du roman Comment j'ai réussi à nager le papillon avec un seul bras sans tourner en rond de Charles RozoyComment j’ai réussi à nager le papillon avec un seul bras sans tourner en rond – Charles Rozoy et Céline Nony
Plaisir de lecture Livre sympa
Je suis tombée par hasard sur ce livre dans une boîte à lire et je l’ai embarqué. Le titre à rallonge est travaillé pour rendre curieux et m’intéressait à un titre plus personnel. J’ai aimé suivre Charles Rozoy nageur handisport ayant remporté la médaille d’or du 100 mètres papillon aux J.O. de Rio de Janeiro (2009), récompense issue d’un palmarès impressionnant. Le sportif revient sur sa vie personnelle, ses choix professionnels, sa préparation en vue de la médaille. J’ai aimé découvrir cette vie à travers les mots du principal concerné. Par contre, les émotions/sensations sont superficiellement – et donc injustement – abordées. Peut-être par pudeur (ou par choix éditorial ?), le texte est resté assez factuel et l’on reste en surface avec ce livre de seulement 180 pages.

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Ma pile à lire papier au 1er décembre 2019Ma pile à lire papier au 1er décembre 2019

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Du côté des visionnages, aucun film, j’ai avancé dans deux séries et j’en ai découvertes plein d’autres. Commençons sur les séries familiales : j’ai terminé la onzième saison de Modern Family et je ne me lasse pas (je ne la présente plus). Et j’ai eu un coup de cœur pour Home for Christmas. On est bien au-delà d’une comédie romantique autour de Noël. Johanne est infirmière et lors du dernier repas familial, afin qu’on lui fiche la paix, elle a annoncé avoir un copain. Il ne reste plus qu’à le trouver maintenant que ce copain « fictif » a officiellement été invité au dîner de Noël. La série est vraiment ancrée dans notre réalité – dur es conditions professionnelles, profils des prétendants, émotions traversées – et Ida Elise Broch joue de manière très juste. Et oui, j’ai aimé cette série, autant je préférerais qu’elle reste une mini-série et que l’on n’enchaîne pas sur une seconde saison.

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Affiche de la saison 11 de Modern Family  Série Home for Christmas

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Avec un brin de SFFF dans le dedans (fantastique à fantasy) :

His dark materials : AH ! Le trailer m’a vraiment plu et il ne restait « plus qu’à » attendre la sortie de la première saison. L’affaire suit son cours avec en ouverture, un générique bien vu. La première saison est globalement satisfaisante même s’il manque de la finesse, les acteurs choisis conviennent à rôle incarné. La série est fidèle aux livres même si j’aurais aimé que l’intrigue s’attarde sur la relation humain-daemon qui porte littéralement toute l’histoire. Les effets spéciaux acceptables et même s’ils sont parfois assez visibles – les daemons – leur intégration est plutôt réussie.

Living with yourself : Miles entreprend un traitement pour devenir meilleur et il se retrouve réellement devant un nouveau « lui ». La série est portée par le fantastique Paul Rudd qui m’a fait ressentir un panel d’émotions. 20 minutes pour chacun des huit épisodes.

Raising Dion : Nicole élève seule son fils et elle découvre qu’il possède d’étranges compétences. La série pourrait s’investir sur plusieurs thématiques sociétales mais a de la peine à s’y intéresser. Le scénario met longtemps à décoller mais j’ai apprécié un retournement qui donne enfin à un peu de consistance au tout… au point de me donner envie de découvrir la (future ?) deuxième saison. A noter que la VF de cette série est absolument atroce (vous savez, une doubleuse qui fait approximativement toutes les voix…)

The Witcher : J’avoue tout de suite – comme ça, on peut passer à la suite – je n’ai pas lu la série littéraire éponyme. Maintenant, de cette série, je ne peux que plusseoir l’élément premier : adapter de la fantasy à l’écran. Malgré quelques détails à améliorer, je reste bon public et j’ai bien accroché à cette première saison. Je trouve Henry Cavill beaucoup plus crédible dans le rôle de Geralt que dans celui de Superman (mais ça tient peut-être juste au personnage incarné ?) ; Et je me marre souvent en entendant sa voix aussi caverneuse qu’un brin éraillé. En attendant, j’aime beaucoup le barde Jaskier (Joey Batey) et dont il est impossible de s’enlever la ballade de la tête (Toss A Coin To Your Witcher). Bon, il y a un côté kitsh (assumé ?) et la ligne temporelle est un peu merdique, c’est vrai. Mais je reste curieuse aussi de voir ce qu’offrira la saison 2 de Gérard de Brive (selon mon Amoureux, c’est la VF de « Geralt of Rivia »).

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Affiche de la saison 1 de His Dark Materials Affiche de la saison 1 de Living with yourself Affiche de la saison 1 de Raising Dion Affiche de la saison 1 de The Witcher

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Commencer mon mois avec le Dimanche de l’imaginaire | Et c’est aussi l’heure de commencer à découvrir mon calendrier de l’Avent, préparé par ma petite maman | Les semaines passent à toute à l’allure, les jours s’intensifient (et la fatigue aussi) | Saint Nicolas est passé | Alors que l’une bûche, l’autre félin bulle | Je me motive pour aller au marché de Noël avec mes collègues | Puis le surlendemain, au village de Noël avec les copains | Une semaine passe, un peu dans le brouillard | Je n’ai plus de PAL papier | J’accueille Hélène le temps d’une soirée | On profite en-fin de l’apéro dînatoire qui a été tellement ardu à synchroniser avec les voisins | Je propose un repas en mode « Chic » avec mes collègues, le dernier partagé ensemble | C’est la fin de ma formation ! | C’est l’heure d’ouvrir le carton renfermant les décorations de Noël, j’y trouve mes chaussons, avant de le laisser se faire envahir par des félins | J’achète une décoration de Noël par an, et j’ai trouvé celle de 2019 | Je fabrique mon petit autel | Avant de partir toute berzingue le fêter avec mon neveu-presque-tout-neuf | J’ai même le temps d’envoyer quelques cartes scrapées | Préparation : j’ai cousu quelques furoshikis et cuisiné du beurre de pommes comme cadeau à chaque membre de ma famille | Je m’en vais en Auvergne, fêter Noël et aussi l’anniversaire de ma grand-mère maternelle | J’en profite pour aller voir Delphine ! | On arrive à caser une soirée jeux de société avec mes cousins | Puis j’enchaîne le second Noël… aux bougies | Je rencontre aussi Graminée | On rentre au bercail | Puis on repart chez nos copains | On teste les crêpes au feu de cheminée | Avant de se faire des bisous pour la fin de l’année | Et ici, de vous souhaiter mes vœux.

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Dimanche de l'imaginaire de décembre 2019 Calendrier de l'Avent 2019

Chat regardant par la fenêtre bien installé sur son plaid Village de Noël à Toulouse

Grue perdue dans le brouillard toulousain Pile à lire papier inexistante

Bonbons berlingots Formation terminée

Célébrer les bonnes nouvelles Chaussettes rayées et pain d'épices

Décoration de Noël : branche de myrtillier Carte scrap : tasse de chocolat chaud

Lecture du tome 3 de La Faucheuse pour Noël Furoshiki avec du tissu de Noël

Beurre de pommes maison Framboisier d'anniversaire

Tasse et nappe kitsch Décoration de Vichy pour Noël

Chocolat viennois S'éclairer à la bougie pour Noël

Graminée, chatte tuxedo Mise en scène du manga La petite princesse Sara

 Feu de cheminée dansant Du rouge brillant et du doré pour souhaiter ses voeux

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SANDERSON Brandon – Justicière

17/09/2019 11 commentaires

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Couverture du roman Justicière de Brandon Sanderson : il s'agit de la première partie du tome 3 des Archives de RosharCouverture de la deuxième partie de Justicière, le troisième roman des Archives de Roshar écrit par Brandon SandersonTitre : Justicière (Les Archives de Roshar, tome 3 en 2 parties)
Auteur : Brandon Sanderson
Plaisir de lecture :  Livres fantas… tiques
La Voie des Rois tome 1, Le Livre des Radieux tome 2

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L’équipe rallie la cité des Radieux in extremis, avant que la Tempête éternelle ne se déchaîne pour laisser derrière elle des hordes de néantifères. Certains d’entre eux utilisent les portails d’Urithiru pour prévenir le monarque du danger que représente Abjection. Quelques-uns rejoignent Kholinar, la capitale alethie… et en six années, beaucoup de choses ont changé.

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La plus grande réussite de Brandon Sanderson est sans conteste ses personnages : au sein de ce troisième tome, tous évoluent. Kaladin est toujours fidèle au pont Quatre mais se désole de ne pas passer plus de temps auprès de ses hommes. Shallan développe une pathologie et il est troublant de se rendre compte qu’elle est elle-même responsable de son problème. C’est un plaisir de revoir Lift et je comprends mieux l’importance de la nouvelle Dansecorde. D’autres personnages secondaires sont tout aussi intéressants, je pense notamment à Renarin, Venli, Jesnah, l’Assassin en blanc.
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Pour ce troisième volume, l’accent est mis sur Dalinar. Grâce à des flashbacks, de véritables concentrés de données, on comprend qu’il a eu un passé sanglant. À l’heure actuelle, il inspire aux autres peur et crainte alors qu’il aimerait au contraire qu’il soit reconnu pour son rôle de rassembleur, en défendant la paix. Sauf qu’il était surnommé l’Épine noire et qu’encore, sa réputation le précède.

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Néantifères, aléthis, sprènes, Radieux, Parshes, incréés, Abjection, Honneur, Moash, Navani, Malice, Szeth, Nimi… sont autant de noms qui résonnent pour le lecteur qui rejoint les Plaines Brisées à chaque tome. « Justicière » délivre son lot d’informations concernant l’architecture sociale et religieuse, avec les Clivecieux, les Fils d’Honneur, les Sangs-de-Spectres et un éclaircissement bienvenu concernant les « divinités ». Les pouvoirs grandissant des Radieux est un élément subjuguant mais on n’en connait pas encore les limites.
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Au vu de la difficulté, je n’essaierai pas de vous décrire la structure d’un tel univers en arrivant au troisième tome. C’est complexe, c’est riche, c’est original, c’est haletant et tout simplement bluffant.

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« Justicière » est un tome beaucoup plus calme après la bataille épique du précédent tome. Il faut laisser le temps de panser les blessures. Le rythme s’en ressent mais c’est aussi une période propice à développer d’autres idées. J’ai trouvé que les intermèdes étaient moins marqués que précédemment l’effet de cassure se ressent moins et la lecture gagne en fluidité.
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Grâce aux personnages qui se baladent beaucoup, de nombreuses intrigues secondaires naissent. Elles entraînent quelques révélations, des batailles tout de même et une dose d’héroïsme (bien malgré les principaux concernés). Des traîtrises ont également lieu ; ce n’est pas si on ne savait pas qu’elles nous pendaient au nez, mais on se les prend en pleine poire (!). Plusieurs thèmes s’immiscent : sexisme, poids des traditions, religion et surtout la profondeur de la solitude ressentie quand on se trouve au cœur d’une multitude.

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En conclusion, l’immersion est réussie. J’ai vécu à Roshar pendant quelques semaines, au rythme des tempêtes moi aussi. La série des Archives de Roshar présente un univers aussi vaste qu’atypique. La richesse de cette œuvre est splendide et l’ensemble aussi bien ficelé que mené.
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À noter, comme pour les tomes précédents, la traduction est soignée et signée par Mélanie Fazi.

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Mise en scène du roman Justicière de Brandon Sanderson : dans les tons de la couverture : marron, orange, jaune avec un tissu, du bois et des papiers

Fan art de Dalinar et Evi, issu du roman "Justicière" de Brandon Sanderson Fan art de Renarin, un personnage de "Justicière" de Brandon Sanderson

Evolution de Dalinar, personnage de "Justicière" de Brandon Sanderson Fan art d'après le roman "Justicière" de Brandon Sanderson

Fan art basé sur le roman "Justicière" de Brandon Sanderson Fan art basé sur "Justicière" de Brandon Sanderson

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Les lectures de Bouch’ (partie 1 et partie 2), Les escapades culturelles de Frankie et Phooka de Booktenstock (partie 1 et partie 2) ont aussi entendu les paroles du Père-des-Tempêtes.

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Logo du challenge littéraire pavé de l'été 2019Le challenge « Pavé de l’été » de Brize est particulièrement tentant… et motivant ! C’était donc l’occasion parfaite pour dévorer ce troisième tome-en-deux-livres. Je remercie Phooka pour le compte exact – sans les annexes – soit 849 pages pour le premier tome et 848 pages pour le second tome. C’est un strike parfait !

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Illustrations : #01 par Botanica, #02 et #03 par Tara Spruit, #04 par Dan Dos Santos, #05 par Emmy, #06 par Lauren Newburg.

 

SANDERSON Brandon – Dansecorde

13/08/2019 8 commentaires

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Couverture du recueil de nouvelles Sixième du Crépuscule de Brandon SandersonTitre : Dansecorde (Les Archives de Roshar, novella)
Auteur : Brandon Sanderson
Plaisir de lecture Novella à découvrir
La Voie des rois tome 1, Le livre des Radieux tome 2, Justicière tome 3

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Lift est lasse de sa vie à la Cour de l’Empereur Gawx. Elle décide de fuir et de revenir aux basiques : l’errance. En compagnie de Wyndle, un néantifère, elle part sur les traces de l’Ombre.

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La novella « Dansecorde » est disponible dans le recueil« Sixième du Crépuscule et autre nouvelles ». Brandon Sanderson en conseille sa lecture entre « Le livre des Radieux » et  « Justicière », les deuxième et troisième tomes des Archives de Roshar.
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Pour moi, cette novella est un chapitre bonus et ne doit pas être considérée comme un point d’entrée à cette saga. Elle fait appel à des notions, des personnages et des événements traités dans les deux premiers volumes. Sa lecture aux novices, bien que peu spoilante, pourra paraître bien obscure.
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Lift est un personnage secondaire que l’on a précédemment croisée dans un interlude. Dansecorde représente l’occasion pour l’auteur de nous offrir une aventure individuelle. J’espère retrouver Lift dans le troisième volume « Justicière » des Archives de Roshar (je suis en cours de lecture).
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En cherchant l’Ombre, Lift remplit les deux rôles : chasseuse et… proie. Et par-dessus le marché, une tempête anormale approche.
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La protagoniste est un personnage féminin fort et à l’esprit libre. Lift est truculente et possède un pouvoir génial (c’est elle qui le dit). Son compagnon Wyndle est un néantifère plutôt trouillard. Ce qui donne des actions assez comiques à la lecture.
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Ce texte est relativement court avec environ 250 pages mais retrouver Lift & Wyndle et passer du temps avec eux est amusant.

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Fan art de Lift par Katie Payne, Lift est un personnage de Brandon Sanderson Fan art de Lift par Tara Spruit, Lift est un personnage de Brandon Sanderson

Fan art par : Katie Payne | Tara Spruit

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Rond de Sorcière #109

07/08/2019 22 commentaires

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Logo Rond de Sorcière du blog LivrementLe Rond de Sorcière me permet de vous faire découvrir tous les livres lus durant le mois ; notamment les petits trésors que je découvre sans avoir le temps de leur consacrer une chronique complète.
C’est une sorte de compromis entre ma bonne conscience livresque et moi. Je vous parlerai aussi de ce qui touche de près ou de loin le monde des livres ; comme une parenthèse plus personnelle.

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Juillet 🔥 ne déroge pas aux mois précédents : la lecture et moi, c’est une relation saine où on se la coule douce. 2019 se bat sur un rythme plus lent que les précédentes années.
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📉 Deux livres et une nouvelle à mon actif… mais ma principale lecture de juillet est un pavé : il s’agit du troisième tome des Archives de Roshar de Brandon Sanderson, titré « Justicière » qui, en version française a été découpé en deux volumes. J’ai terminé la première partie tout début août, j’en parlerai donc dans le prochain bilan mensuel.
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Lire à un rythme d’escargot-tranquille 🐌 ne m’empêche d’avoir de doux rêves, notamment en estimant que je peux lire ma grande liste d’envies durant cet été.
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Comme habituellement, Valériane m’aura choisi un roman dans le cadre de notre défi Valériacr0. Elle est cool, elle a pioché dans ma wishlist estivale.
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En début de mois, j’ai profité de mon escapade berlinoise pour libérer un livre voyageur très-à-propos 📨 : « Berlin ? Berlin ! » Un recueil de textes sur la capitale, dirigé par Katharina Diestelmeier.
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📸 J’en profite pour vous indiquer que je nourris de temps en temps un compte Instagram autour de mes lectures : https://www.instagram.com/livrementblog/ (c’est pour ceux du fond qui ne suivent pas) (qui m’aime me suive 🥺)

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Ajouts dans mon sac de plage :
¤ CARRIGER Gail : Le pensionnat de Mlle Géraldine – Artifices & Arbalètes, tome 4
¤ PRATCHETT Terry : Les Annales du Disque-monde – Masquarade, tome 18
¤ SANDERSON Brandon : Les Archives de Roshar – Dansecorde
¤ SANDERSON Brandon : Les Archives de Roshar – Justicière, tome 3 partie 1
¤ SANDERSON Brandon : Les Archives de Roshar – Justicière, tome 3 partie 2

→ L’ultime tome de la saga de Gail Carriger car il s’agit du choix aoûtien de ma binômette 🤫, un tome des Annales du Disque-monde pour avancer dans mon défi Valériacr0, « Dansecorde » une nouvelle dont la lecture est conseillé par Brandon Sanderson avant d’attaquer le troisième tome « Justicière ».

Résultats : +5 entrées ; -3 sorties

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Livres lus et acquis en juillet 2019

Livres acquis et lus en juillet 2019 / Tout tient dans la liseuse 💁🏻‍♀️

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Couverture du roman "slade house" de David Mitchell aux éditions de l'olivierSlade House – David Mitchell
Plaisir de lecture :  Livre sympa
Chronique complète
Sur le mythe de la maison hantée, David Mitchell élabore une version originale en intégrant le concept de la boucle temporelle et des désirs d’immortalité.
Slade House est une maison qui s’adapte aux fantasmes et aux peurs de l’invité des jumeaux Jonah et Norah Grayer. Cinq points de vue narratifs se partagent cinq parties qui pourraient fonctionner comme des nouvelles. Le déroulé de chaque aventure est identique mais c’est l’angle d’attaque qui donnera une version nouvelle aux éléments connus. L’aspect horrifique est bien mené et les pages se tournent toutes seules. J’ai été moins attachée aux personnages qu’au fonctionnement même de la maison. Et j’avoue être restée sur ma faim avec un si court roman ; 272 pages, là où David Mitchell nous emmenait dans des aventures plus riches en 672 pages pour Cartographie des Nuages et 784 pages pour L’âme des horloges.

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Couverture du roman "Masquarade" de Terry Pratchett, tome 18 des annales du disque-mondeMasquarade (Les Annales du Disque-monde, tome 18) – Terry Pratchett
Plaisir de lecture :  Livre fantas… tique
Les Annales du Disque-monde
Agnès Créttine veut réaliser son rêve : devenir chanteuse d’opéra. Elle part donc en direction d’Ankh-Morpork. Son physique l’oblige à rester dans l’ombre de Christine qui elle, a le physique de l’emploi mais pas la voix. Mémé Ciredutemps et Nounou Ogg qui voient en Agnès une parfaite sorcière partent la chercher. Elles en profitent pour passer une soirée culturelle et enquêter sur la série de meurtres qui se déroulent à l’Opéra.
Les Sorcières font partie de mes personnages préférés des Annales du Disque-Monde. C’est toujours avec bonne humeur et rires au programme que je commence un tome de cette saga. L’univers permet à Terry Pratchett d’écrire des scènes farfelues, de s’amuser des excentricités et des caricatures du milieu. Le tout est très enlevé et plein de rebondissements.

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Couverture du recueil de nouvelles Sixième du Crépuscule de Brandon SandersonDansecorde (Les Archives de Roshar, nouvelle) – Brandon Sanderson
Plaisir de lecture :  Livre à découvrir
Tome 1, tome 2 des Archives de Roshar
La lecture de cette nouvelle est conseillée par l’auteur, de préférence entre le deuxième et le troisième tome des Archives de Roshar. Elle est disponible dans le recueil « Sixième du Crépuscule et autre nouvelles ». Je la vois comme un interlude mais elle ne peut pas servir d’entrée à l’univers de cette saga car elle concerne un personnage secondaire précédemment croisé.
On retrouve Lift qui traînait dans l’entourage de l’Empereur Gawx. Elle décide de fuir sa vie pour un nomadisme choisi. Elle est tout aussi chasseuse que proie en se lançant sur les traces de l’Obscur. Lift est amusante et attachante et c’est avec plaisir qu’on la suit dans ses péripéties jusqu’à Tashik.

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J’ai profité de la fête du cinéma pour voir Toy story 4 que j’ai trouvé très chouette et c’est une belle clôture de série. J’ai également visionné « X-men : Dark Phoenix », si les précédents volets étaient plus flous, sur ce long métrage c’est flagrant : ils ne respectent pas la première trilogie (les tout vieux) et c’est une déception tout court car je l’ai trouvé mou et mal rythmé. Via la plateforme Netflix, j’ai regardé I am mother qui pose des questions intéressantes sur les technologies et l’éthique, la vie et la mort, mais qui n’a pas su me surprendre.
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J’ai visionné la troisième saison de : Stranger things dont le déroulement m’a déçue, on dirait Spy kids (des enfants qui se déjouent facilement d’une équipe professionnelle russe ?) ; celle de The Handmaid’s tale, je n’arrive qu’à rester sur une note positive car j’ai aimé enfin retrouver June et l’univers mais objectivement, il y a des actions qui ne sont absolument pas crédibles avec les éléments qui avaient été précédemment mis en place ; celle de Bonusfamily, ça, c’est mon petit bonbon dans le genre « fresque familiale » puisque l’on suit une grande famille suédoise recomposée. À noter Chernobyl, je rejoins l’avis d’une majorité des spectateurs, une sacrée pépite de mini-série.

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Affiche du film Toy Story 4 Affiche du film X-men : dark phoenix Affiche du film I am mother Affiche de la saison 3 de Stranger Things Affiche de la saison 3 de The handmaid's tale Affiche de la saison 3 de Bonus Family Affiche de la mini série Chernobyl

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Apprécier la fine pluie si rare | Faire ma valise | Escapade berlinoise ! | Goûter la nourriture locale | Valider les points « touristiques » | Flâner dans les immenses espaces verts de la capitale | Savourer le concert de Metallica | Revenir | Passer du temps avec les copains | Multiplier les soirées au fil du mois | Faire ma valise | Déjeuner familial en Ariège | Câlins au neveu-presque-tout-neuf et gratouilles au chat Casimir | Fêter nos onze ans d’amour | Faire ma valise | Rejoindre des copains dans le Lot | Piscine et farniente | Et traitement des photos au frais ! | Faire ma valise | Partir dans le bourbonnais et me faire chouchouter par ma famille | Gratter Gaya et Oly, chienne et chatte | Discuter de longues heures durant, souvent tard | Vie rythmée par les repas et les jeux de société | Revenir | Et gratter mes chats.

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Cathédrale de Berlin Oberbaumbrücke à Berlin

Tramway et Oberbaumbrücke Mur de Berlin

Graffiti représentant le baiser de l'amitié entre Honecker et Brejnev Graffiti du mur de Berlin

Currywurst et frites Kraft Malz, bière au malt

Porte de Brandebourg Sur les berges de la Spree, holzmarkt

Le dome Reichstag Concert de Metallica à Berlin

Partie d'Horreur à Arkham, le jeu de cartes Casimir le chat

Reflet végétal dans le thé d'une tasse Thé et lecture ; tasse et liseuse

Dessert glacé Vieille devanture d'un ancien café dans le Lot

Mue d'un scarabée Capitule d'un sumac vinaigrier

Fleurs roses d'un hortensia "Pierre-de-vie" un roman écrit par Jo Walton, entourée de fleurs séchées

Oly le chat Fondant au chocolat et glace vanille

Gâteau improvisé au yaourt sans yaourt et au muesli Slade House, roman écrit par David Mitchell pris en photo sur liseuse

Focus sur les dés du Perudo Beach Focus sur les assistants du jeu de société Ex Libris

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SPJUT Stefan – La chasseuse de trolls

14/05/2019 6 commentaires

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Couverture de "La chasseuse de trolls" de Stefan Spjut, roman paru aux éditions Actes sudTitre : La chasseuse de trolls (Susso, tome 1)
Auteur : Stefan Spjut
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Lire les premières pages

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Susso est cryptozoologue et rêve de voir un troll. Alors quand une grand-mère aperçoit un étrange être à travers les carreaux de la fenêtre, Susso fonce jusqu’à ce patelin pour installer un appareil photo à déclencheur par mouvement pour espérer capturer un cliché. Peu de temps après sa visite, le petit-fils venu faire un tour chez sa mamie disparait. Il est connu que les trolls sont particulièrement attirés par les enfants. D’ailleurs, le triste événement rappelle la disparition locale de Magnus voilà vingt-cinq ans.

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La cryptozoologie est l’étude des animaux dont l’existence ne peut pas être prouvée de manière irréfutable. Ce sont les trolls qui passionnent Susso. D’ailleurs, elle leur consacre un site web et rêve d’en voir un de ses propres yeux.
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Dans ce récit, Stefan Spjut nous emmène au contact des habitants. Il prend son temps pour nous lier aux personnages et cela fonctionne. Au fur et à mesure de la lecture, on apprend à connaître les brisures personnelles des personnages.

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On plonge aussi bien dans une partie du folklore scandinave que dans les profondeurs de la forêt. L’ambiance froide est bien retranscrite tout comme la puissance de la nature. Le point central est le peuple des stallos, mieux connus sous le nom de trolls. Ces créatures sont accusées de quelques maux, notamment le kidnapping.
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Les trolls ne sont pas en dehors de la civilisation, comme un lointain mirage mais évoluent au sein de la société : dans le garage des voisins, dans la parcelle forestière d’à côté. Ce qui fait naître un intérêt croissant pour que nous espérions nous aussi, en tant que lecteurs, croiser un troll par les yeux de la protagoniste.

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« La chasseuse de trolls » est le premier tome d’une trilogie nommée « Susso ». Je pensais qu’il s’agissait d’un one-shot. La fin est ouverte et m’a paru un peu étrange mais pas assez pour me convaincre d’une suite ; surtout que je ne connais pas les codes de la littérature suédoise et me suis dit que c’était peut-être une clôture habituelle. À vrai dire, j’aurais aimé savoir qu’il s’agissait d’une trilogie avant de commencer le livre.
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L’atmosphère est marquante car lourde et tout aussi riche. Elle peut s’avérer oppressante à certains moments mais absolument rien d’insupportable, j’estime qu’on est loin du sentiment de malaise permanent.

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Le roman est singulier : ce polar prend une direction fantastique.

La base est policière avec l’enlèvement d’un enfant et l’impact du fantastique nous amène à toujours douter de la réalité. On remet en cause les éléments donnés car ce sont les personnages qui les rapportent : a-t-il vraiment vu ça ? N’exagère-t-il pas la situation ?
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J’ai aimé l’alliance de la modernité de la Suède et de la mythologie scandinave. Ma plongée a été immédiate grâce au réalisme, celui du quotidien : le kilométrage à effectuer et cette fatigue cumulée : sur la route, la neige à gérer, les personne à contacter avant d’arriver chez eux (logique), son entourage à prévenir.
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L’alternance entre deux points de vue permet de garder un certain équilibre. Une partie du jeu consiste à replacer les éléments dans la chronologie, ce qui permet de comprendre ce qui est arrivé. J’ai aimé les indices distillés, la rupture de rythme choisi par l’auteur. Plusieurs récits s’entrecroisent : on ne se trouve pas sur une balade bien balisée. Il faut chercher, s’interroger et se demander avec quelle intensité intervient le surnaturel.

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Couverture du livre La chasseuse de trolls aux éditions Libri Kiadó Couverture du roman La chasseuse de trolls de Spjut aux édiitons forlaget oktober

Mise en scène du livre "La chasseuse de trolls" de Stefan Spjut : plaid pour la neige, une cage pour la chasse et un ruban rouge pour la recherche et le sang

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Cunéipage (Sylvie Sagnes) s’interroge elle aussi sur les dimensions des stallos.

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Illustrations : #01 Couverture des éditions Libri Kiadó ; #02 Couverture des éditions Forlaget Oktober.

Rond de Sorcière #101

17/12/2018 10 commentaires

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Logo Rond de Sorcière du blog LivrementLe Rond de Sorcière me permet de vous faire découvrir tous les livres lus durant le mois ; notamment les petits trésors que je découvre sans avoir le temps de leur consacrer une chronique complète.
C’est une sorte de compromis entre ma bonne conscience livresque et moi. Je vous parlerai aussi de ce qui touche de près ou de loin le monde des livres ; comme une parenthèse plus personnelle.

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Mois de novembre très prolifique concernant les lectures ! Si septembre et octobre avaient été occupés à autre chose ( 2 romans et 1 livre audio sur le premier mois, 3 romans, 1 livre audio sur le second), je pulvérise tout durant ces dernières semaines. Les bonnes lectures s’enchaînent, c’est un plaisir.
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On notera que mon mois de novembre a toujours un pied dans la période d’Halloween ; justement parce que le challenge courait jusqu’au 11 novembre.

D’ailleurs, j’ai été aidée par Valériane qui avait choisi le dixième tome de l’Épouvanteur de Joseph Delaney dans le cadre de notre défi.

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📚 C’est le temps de la raisonnabilité : mes bibliothèques « dégueulent » tellement de livres (elles ne sont pas juste « pleines », elles sont au-delà de la capacité de stockage), que la sagesse me pousse à trouver de nouveaux foyers pour certains titres. Vous pouvez trouver la liste et les prix par ici.

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📽 Visionnage !
On est en plein dans Halloween avec “The haunting of Hill House” qui a terriblement bien fonctionné sur moi (je me suis découvert récemment une peur des maisons hantées et tous les clichés – porte qui claque, ombre dans un coin – font loupe des battements à mon cœur) ; photographie superbe, j’ai été happée par l’intrigue.
Les séances au cinéma ont été rares cette année, mais je ne pouvais rater « Les crimes de Grindelwald » (Les animaux fantastiques 2) : y aller entre copains permet aussi de débriefer dès la fin du film. Il y a du un peu moins bon, du bon et du je m’interroge ; dans l’ensemble, je l’ai bien aimé.
Du côté des OVNI, il y a « I don’t feel at home in this world anymore » dont le côté ‘what the f*ck’ m’a beaucoup plu, le binôme Elijah Wood et Melanie Lynskey est en forme. J’ai continué la série « 3% » et je reste partagée sur cette deuxième saison. Mon petit cœur s’est serré fort en visionnant la série « Wanderlust » où j’ai trouvé Toni Collette excellente (comme bien souvent).
Novembre étant ni à Halloween, ni réellement à Noël – normal… – je fais un peu des deux. Regarder des comédies thématiques me permet de [VISIONNER] d’un œil d’écouter durant mes sessions de traitement de photos : La princesse de Chicago et The Holiday Calendar se retrouvent à égalité, « Les chroniques de Noël » se démarque par son rythme punchy, son ton drôle et grâce à Kurt Russel qui joue bien le rôle attribué.
Enfin, côté humour/stand-up : « Happy to be here » de Tig Notaro n’a pas su me convaincre mais je ne m’arrête pas à ce spectacle-ci de l’humoriste. « The leather special » d’Amy Schumer contient de bonnes répliques et elle est un concentré de bonne humeur. J’ai passé un très bon moment – je me suis marrée ! – avec « The comeback kid » de John Mulaney, avec une mention spéciale au souvenir rattaché à McDo.

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Il faut savoir me raisonner avec la pile à lire :
¤ GRIMALDI Virginie : Chère Mamie
¤ GRIMALDI Virginie : Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie
¤ VAUGHAN Brian K. & STAPLES Fiona : Saga, volume 9

→ Je n’aurais pu vivre encore longtemps sans dévorer le neuvième volume de Saga (paru le 16 novembre), le premier roman de Virginie Grimaldi pour une bonne action envers une association et pour remplir ma réserve de bonne humeur ; le second roman pour glisser un audio dans mes esgourdes.

Résultats : +3 entrées ; -15 sorties

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Lectures de niovembre 2018

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Romans SFFF

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Couverture du roman Jivana de Nadia Coste, roman publié aux éditions ActuSFJivana – Nadia Coste
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Chronique complète
C’est avec plaisir que je me suis plongée dans Jivana : heureuse de retrouver l’univers des Fedeylins. Dans cette histoire, deux héroïnes partagent un seul et même corps, la déesse Savironah et Jivana. Nadia Coste aborde plusieurs thématiques dont celle de la place de la femme dans la société. Leur quête les entraine sur un chemin semé d’embûches. Ce roman est un bonus tout sucré. Il peut se lire indépendamment de la série principale mais acquiert une autre dimension s’il est lu après. Lecture conseillée à partir de 12 ans.

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Couverture du roman Rhizome de Nadia Coste, publié aux éditions SeuilRhizome – Nadia Coste
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Chronique complète
Nous voilà projetés dans la sky-city de Mauges en 2081. Jaro botaniste de métier vient de respirer des spores qu’une plante apparemment anormale vient de disperser. Il va devoir endosser le rôle d’ambassadeur pour les plantes. Nadia Coste offre une belle leçon d’écologie à travers l’intrigue. Cette dernière referme une originalité astucieuse qui permet d’éclairer la relation entre les humains et les organismes végétaux. Lecture conseillée à partir de 13 ans.

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Couverture du roman Le sang de l'épouvanteur de Joseph Delaney, dixième tome de la série l'épouvanteurLe sang de l’Épouvanteur (L’épouvanteur, tome 10) – Joseph Delaney
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Chronique complète
Dans ce dixième tome, Tom Ward et l’épouvanteur auront d’autres créatures à museler pour ne plus se préoccuper momentanément de la lutte contre le Malin. L’intrigue majeure avance peu mais les personnages ne restent pas figés. Le roman est un concentré d’actions et initie le passage du flambeau. Lecture conseillée à partir de 12 ans.

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Couverture du livre "Entends la nuit" de Catherine DufourEntends la nuit – Catherine Dufour
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Chronique complète
En protagoniste, on retrouve Myriame, indépendante et beaucoup trop curieuse. Catherine Dufour fait de la ville de Paris, un personnage à elle toute seule. Elle intègre une créature imaginaire dans une forme que je n’avais jamais croisée. À travers le récit, c’est une remarque très ouverte sur notre société actuelle qui s’étale sous nos yeux. Quelques bémols pour moi, l’univers des créatures tout juste effleuré, un statut un peu passif de la part de Myriame (qui veut tout le contraire). Cependant, j’ai passé un bon moment avec ma lecture et j’étais curieuse de savoir ce que nous concoctait l’autrice.

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Couverture du roman "Les flèches de la reine" de Mercedes Lackey, tome 1 des Hérauts de Valdemar, publié aux éditions MiladyCouverture du roman titré "La chute de la Flèche" de Mercedes Lackey, tome 3 des Hérauts de ValdemarLes Flèches de la Reine, L’envol de la Flèche, La Chute de la Flèche, (les Hérauts de Valdemar, tome 1, 2 et 3) – Mercedes Lackey
Plaisir de lecture Livres sympa
Chronique complète
Je possède cette trilogie depuis 2010 que l’on m’a offerte en coffret. C’est donc une relique de ma pile à lire à laquelle je devais bien m’attaquer. Quand des titres patientent autant de temps, je ne sais pas si l’envie de les lire est toujours aussi forte ou si mon expérience de lectrice, au fil des années ne me rend plus décisive dans mes choix à lire.
Sur la forme, les livres sont bourrés de coquilles, sur la forme, je découvre comme protagoniste une jeune fille forte et indépendante. Elle va mûrir au fil de sa vie et de ses rencontres. Elle fuit un mariage arrangé à 13 ans en quittant le foyer familial et poursuit un apprentissage pour lequel elle a été choisie. On peut lister de nombreux poncifs rattachés au genre et avec prévisibilité, l’histoire se finit bien. Cette trilogie représente les romances de Noël que d’autres lecteurs lisent en fin d’année, elle est pleine de bons sentiments.

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Couverture du roman "Shakti" de Stefan Platteau paru aux éditions J'ai Lu. Tome 2 de la série "Les sentiers des Astres"Shakti (Les sentiers des astres, tome 2) – Stefan Platteau
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
Tome 1
C’est avec grand plaisir que je suis retournée dans l’univers après « Manesh » qui m’a enchantée. Cet exemplaire m’a été offert par Eirilys & Pitiponks qui l’ont fait dédicacé à la dernière édition des Imaginales <3 Je me suis laissée entraîner comme jamais : lister les détails glissés ici et là, adorer découvrir la jeunesse de Shakti, presque sentir l’haleine fétide de la Croq-Carcasse ; que je ne souhaite jamais rencontrer. Les atmosphères sont toujours très bien rendues au point où je peux l’affirmer : je préfère davantage être sous mon plaid que dans cette forêt. Dire que j’ai englouti ce livre serait presque un euphémisme tant j’ai eu du mal à le lâcher.

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Couverture du roman "Le sanctuaire des dieux" de Cindy Van Wilder, tome 1 de Terre de BrumeLe Sanctuaire des Dieux (Terre de Brume, tome 1) – Cindy Van Wilder
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Chronique complète
Après le grand Bouleversement durant lequel une Brume toxique s’est déversée sur leur monde, Mirar devient une société clivée : les clans ne se mélangent pas. Des communautés sont créées autour des quatre éléments fondamentaux. Clins d’œil à la mythologie grecque et conséquences environnementales sont tissés dans la trame principale. L’écriture est entrainante et bénéficie d’une imagination foisonnante. « Le Sanctuaire des Dieux » est le premier tome du diptyque Terre de Brume. Le second sera publié en mai 2019. Lecture conseillée à partir de 12 ans.

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Œuvres graphiques SFFF

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Couverture du petit grimoire des fées illustré par Sandrine Gestin ; textes de Patrick JézéquelPetit grimoire des Fées – Sandrine Gestin & Patrick Jézéquel
Plaisir de lecture Livre sympa
C’est avec grand plaisir que j’admire de nouveau les illustrations de Sandrine Gestin au fil des pages. Les textes présentent les Fées par communauté, donnant leurs caractéristiques principales physiques et de comportement. Les amoureux du Petit Peuple ne trouveront pas d’informations inédites : cela reste un petit grimoire intéressant à grignoter. À noter que le petit livre 11,5*16cm possède une couverture mousse cartonnée et se pare d’un signet. J’ai eu la chance de rencontrer Sandrine Gestin aux Aventuriales 2018.

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Couverture de la bande dessinée Les misérables par PeruCouverture de la bande dessinée Mort parce que bête par PeruCouverture de la bande dessinée La peste par PeruLes Misérables, Mort parce que bête, La peste (Zombies Néchrologies, volumes 1, 2 et 3) – Peru & Cie
Plaisir de lecture :  Livres sympa
Série Zombies
Sur ma liste d’idées pour le challenge Halloween, j’avais marqué le troisième tome. J’en ai donc profité pour relire le début de cette série pour mieux « profiter » de l’histoire bien que l’on suive différentes personnes à chaque volume.
Ce spin-off de la série Zombies peut se lire indépendamment ; Peru assure le scénario et trois dessinateurs se relaient en assurant une harmonie globale. Le premier tome raconte la chute du gouvernement en France, on s’attarde sur un vase clos en Suède pour le deuxième, et l’on découvre le patient zéro en se rendant au Japon avec le troisième. Le traitement de la série est assez inégalitaire et j’y trouve aussi un problème de rythme au sein même des albums. J’en conviens que certains détails ou les pensées des personnages sont intéressants à découvrir mais je ne visualise pas où Peru souhaite aller ou quelles clés donner avec cette série.

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Couverture du neuvième tome de Saga de Vaughan et StaplesSaga, volume 9 – Brian Vaughan & Fiona Staples
Plaisir de lecture Livre avec entrée au Panthéon
Volumes 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8
Il devient délicat de parler de cette série, d’apporter des détails de l’intrigue sans spoiler. La qualité de la série demeure constante : tant sur le contenu que sur la forme. Les dialogues sont remplis de réflexions. L’enchainement des bonnes idées donne une grande fluidité à l’intrigue. Les dessins et leur colorisation sont superbes et j’avoue être sensible à ces belles couleurs. Scénariste et illustratrice ont annoncé une pause d’au moins un an pour refaire le plein d’énergie. Mais terminer sur un tel tome, c’est à s’en briser le cœur. Ce neuvième volume intègre beaucoup de retournements de situation. La série est une valeur sûre et l’imagination de ces deux auteurs est juste… waouh !

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Livres éclectiques

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Couverture des lettres fictives "Chère mamie" de Virginie GrimaldiChère Mamie – Virginie Grimaldi
Plaisir de lecture : note : 4 Livre à découvrir
Ce petit livre renferme les lettres fictives que Virginie écrit à sa grand-mère. On peut régulièrement les déguster sur son compte Instagram. Elles sont regroupées sous la couverture de « Chère mamie » dont les droits sont reversés à l’association Cékedubonheur. Ces chroniques du quotidien sont découpées en quatre saisons, et chacune est illustrée par un polaroïd. Les anecdotes renferment beaucoup d’humour, quelques perles qui prêtent à sourire voire à rire. Elle y conte ses péripéties aux quatre coins de la France, accompagnée de sa famille, ses amis et des lecteurs rencontrés en salon. Ces petites histoires sont tour à tour touchantes, amusantes et aussi émouvantes. C’est un plaisir de découvrir que l’autrice est une personne vivante aimant les petits bonheurs (que je chéris tant moi aussi). Ce recueil épistolaire se dévore !

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Couverture du roman "Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie" de Virginie GrimaldiLe parfum du bonheur est plus fort sous la pluie – Virginie Grimaldi
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
Ce roman est le petit dernier à être passé dans mes écouteurs. Je l’ai découvert au format audio, je trouve que la voix de Sophie Frison colle parfaitement. Découverte par son blog, je découvre la plume de Virginie Grimaldi en suivant sa bibliographie.
Pauline est quittée par son mari Ben. Elle tente de ranimer ce qu’était leur vie à deux. Elle écrit des lettres dans lesquelles l’on trouve des souvenirs liés à leur rencontre. On soupçonne un motif de séparation quand elle conte leur belle vie.
La protagoniste devient attachante et sa famille tient un rôle important. C’est écrit avec beaucoup de justesse et donne l’impression d’un roman aux allures intimistes. Dans l’ombre de ce personnage fictif, on reconnait quelques bribes de la vie privée de l’autrice. Et cette pincée de réalité donne beaucoup de profondeur. Ce roman est plus personnel que les précédents car Virginie Grimaldi parle de son expérience ; elle en avait relaté quelques morceaux sur son blog. Elle a un sens aiguisé pour transmettre ses sentiments. La montée des émotions est forte et c’est avec la gorge serrée qu’on lit les dernières pages.

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Tester la résistance de ma liseuse sous la pluie (non, ce n’est pas vrai) | Confectionner une tarte aux poires juteuses à souhait | Recevoir ma cousine fraîchement normande d’adoption | Entendre le souffle rauque du Minotaure se baladant dans les rues de la ville rose | Dîner chez des amis et faire la rencontre poilue d’Obiwan | Inviter les copains à un goûter dominical | Raspoutine, Roi des vibrisses | Voir une scène de crime se préparer dans ma salle de bain [DEDXTER] | Tartine à l’œuf du brunch maison | Tester une recette de chouquettes | Rendre visite aux copines et à leur bibou | Cuisiner pour la première fois une tarte au sucre | Défendre mes valeurs | Moriarty-tout-en-rond  | Retrouver avec joie Pitiponks | Déjeuner au marché de Noël : tartine de fromage et aligot, bien sûr ! | Recevoir à dîner ma copine Enflammée et son amoureux  | Qui m’ont offert un sublime bouquet | Le même jour où j’en envoyais un à ma copine strasbourgeoise Marion | En prendre les mirettes au festival des lanternes à Gaillac | Confectionner quelques cartes à mes correspondantes pour démarrer le mois de décembre.

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Le roman Rhizome pris en photo parmi les plantes Mise en scène du roman Terre de Brume de Cindy Van Wilder

Liseuse PRS-T1 sous la pluie Tarte aux poires et amandes

 La machine Minotaure se balandant dans Toulouse Assiette avec un fondant au chocolat, de la chantilly et un crumble aux pommes

Chat qui baille Préparation de la salle de bain pour des travaux

Tartine salée, oeuf, oignon, fromage Chouquettes revisitées

Tarte au sucrée du nord Petites mains d'enfant

Petites mains d'enfant au goûter Tenue violette pour défendre ses valeurs "nous aussi"

Chat en rond endormi dans un coussin Chocolat chaud du Flowers

Aligot et tartine au fromage mangés au marché de Noël Bouquet et craspedia

Tag sur le bitume pour le festival des lanternes à Gaillac Fleurs du festival des lanternes à Gaillac

Lotus du festival des lanternes à Gaillac Pivoines du festival des lanternes à Gaillac

Scrapbooking de cartes pour Noël

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