Fin de Série #17

21/02/2020 2 commentaires

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Logo du défi Fin de Série LivrementMesdames & Messieurs, sous vos yeux ébahiiiiis : l’attaque de la dixième année de défi littéraire Fin de Série ! 😎

Oké, il n’y a strictement aucune raison pour que je crâne « d’y être encore » après neuf ans. Mais j’applaudis ma propre ténacité 👏

Il est temps de revenir sur ces quatre derniers mois, entre un bilan des 9 ans et le premier quart de cette nouvelle opération.

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Mes partners in crime

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♣ Accueillons une nouvelle co-équipière en la personne de Gilwen. Elle a listé 111 séries en cours soit 338 tomes en attente de lecture. Son objectif pour 2020 : passer sous la barre des 100 séries. Son premier article / Sa page de suivi.
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Passons maintenant aux bilans des grandes joueuses :

♣ Pour Snow, 2019 est l’année de la reprise de la lecture. Elle a lu beaucoup de « one shot » certes, mais elle a aussi terminé 3 séries. Elle débute 2020 avec 15 séries en cours.

♣ Du côté d’Hilde, c’est l’année de reprise des études : elle a tout de même terminé une trilogie et a commencé deux séries manga (et commence à se faire du souci). Son avancée.

Tigger-Lilly-à-la-machette-bien-affûtée est à jour sur deux séries, en a neuf en cours et une en attente de la suite (Le trône de fer, ça vous parle ?). Tout en graphique.

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Les mains dans le cambouis Les yeux dans les livres

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Fin de série de février 2020 : pile des séries terminées

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Entre le 14 octobre et le 13 février :

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Défi Fin de Série : récapitulatif en février 2020

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Faites sonner les objectifs

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Au bilan des 9 ans, j’ai listé très sérieusement deux objectifs :
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La Vieille Série :
Les Annales du Disque-monde de Terry Pratchett (relique de 2008)
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Les Vieilles & tetra/trilogies :
• La trilogie de braises et de ronces de Rae Carson (relique de 2015)
• Half Bad de Sally Green (relique de 2014)
• Rose Morte de Céline Landressie (relique de 2013)

→ Et une trilogie dégommée, une ! 🎉
Il faut que je m’accroche… ces trois sont dans mes objectifs depuis 2 ans 🙈

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GREEN Sally – Half bad ~ Nuit rouge, tome 2

11/02/2020 un commentaire

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Couverture du roman "Nuit rouge" de Sally Green, tome 2 de la série Half badTitre : Nuit rouge (Half bad, tome 2)
Autrice : Sally Green
Plaisir de lecture :  Livre sympa
La traque blanche tome 1

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Nathan décide de quitter la vallée pour retrouver Gabriel, son seul ami et Annalise, son amour. La situation politique a changé chez les sorciers et Soul a pris le pouvoir. Nathan rejoint un groupe appelé « L’Alliance » qui réunit des gens des deux factions opposées. C’est donc la méfiance qui inonde le cerveau de Nathan : non seulement il cherche encore son identité, sa place dans cette société aussi et s’interroge sur la sincérité dans ses relations amicales. Tel un dôme recouvrant le tout, plane la menace que représente Marcus, le plus grand et redoutable sorcier noir.

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Alors que ma lecture du premier tome « La traque blanche » remonte en 2014, je n’ai eu aucun souci pour me souvenir de l’histoire tant elle m’avait paru diluée. J’avais trouvé l’intrigue un peu pénible, j’avais buté sur les mots d’un récit gravement haché. Mais j’avais aussi apprécié le système de magie, la codification des individus (et donc le traitement de la xénophobie).

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Ce récit se trouve à la première personne du singulier pour pénétrer dans la vie et les réflexions du protagoniste. Nathan se sent victime de son destin de par les épreuves qu’il traverse. Il faut dire que l’autrice n’est pas tendre avec lui. D’ailleurs, Nathan paie beaucoup de sa personne : torture, humiliation, abandon, maux physiques, affectifs et moraux.
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Et pourtant, il est aussi difficile d’adhérer à son comportement : il rejette Gabriel et est complètement dévoué à Annalise (cette dernière m’est apparue fade et insipide). L’arrivée de plusieurs personnages redonne un peu de tempo à l’ensemble notamment avec Nesbitt et Van. La dynamique de groupe signe enfin un peu d’action.

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Non seulement, nous avons davantage de détails sur la prophétie concernant Nathan mais elle se déroule dans ce tome-ci ! J’ai apprécié le fait que l’autrice ne la gardait pas sous le coude comme le final de sa trilogie.
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Nathan fait également connaissance avec son Don et le maîtriser ne va pas être une sinécure… alors qu’il doit aussi rester hyper vigilant vis-à-vis des Chasseurs. Il reste un semi-code, mi-noir, mi-blanc et il est clairement difficile pour lui de s’intégrer dans un groupe où tout le monde possède un avis bien arrêté sur la question.
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La situation est confuse en début de volume ; ce qui donne un bon aperçu de la détresse de Nathan. L’ambiance reste oppressante : le tome est aussi sombre que le précédent. À noter que la lecture de la trilogie est donc conseillée à partir de 16 ans. Les mots simples et la facilité à suivre l’intrigue sont deux avantages qui nous font vite arriver à une fin qui laisse beaucoup de possibilités.

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Nuit rouge de Sally Green : fan art représentant Nathan et Gabriel Roman Nuit rouge de Sally Green : fan art représentant Nathan

Mise en scène du roman Nuit rouge, tome 2 de Half bad par Sally Green

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Logo du défi Fin de Série LivrementRelique 2014 de mon défi littéraire Fin de Série, j’en reprends enfin sa lecture ! (comme quoi, aucune situation ne reste désespérée).

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Dup (Book en stock) et Mutinelle (Muti et ses livres) se sont interrogées sur le possible Don qui pourrait être le leur.

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Illustrations : #01 Nathan et Gabriel par Itsnucleicacid ; #02 Nathan par MonsieArts

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Défi Valériacr0 février 2020

09/02/2020 3 commentaires

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Défi Valériacr0 écrit en lettres retro à ampoules

Le défi Valériacr0, c’est le combo de choc (et un poil drogué) que je forme avec ma copine Valériane. Peu de lectures en commun mais la bêtise et l’amour du blablatage futile, si. Et un objectif très sérieux de descente de PAL avec choix imposé chaque mois. Rien que cela !

Pour tout savoir, rendez-vous sur la page.

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Impressions pour le mois de janvier :

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Janvier est le mois de nos anniversaires, on a donc toutes deux envoyé de la paillette à l’autre.

Valériane a pu découvrir le titre que j’avais trouvé très raccord et non moins époustouflant que « Prime time » de Jay Martel. Si elle a apprécié deux ou trois éléments humoristiques, elle s’est vite ennuyée pour finalement l’abandonner. Son gage pour retard de chronique s’étend sur trois mois (janvier compris) : Aucune sélection durant le prochain trimestre ne pourra inclure un livre graphique.

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Pour moi, ce sont les pages d’un ultime tome d’une série que j’ai tournées : « La tempête des échos » de Christelle Dabos (La Passe-miroir, tome 4). J’ai aimé découvrir ce dernier quart mais je n’ai pas été convaincue ; il n’en reste pas moins que la série dans son ensemble reste qualitativement riche.
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Sa chronique « Prime time » de Jay Martel
Ma chronique « La tempête des échos » de Christelle Dabos

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Mise en scène du roman La tempête des échos de Christelle Dabos ; tome 4 de la Passe Miroir

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Sélection pour le mois de février :.

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La servante écarlate de Margaret Atwood

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Couverture du roman intitulé La servante écarlate écrit par Margaret Atwood. Edition Deluxe

Chère Valériane,

Nous sommes encore en début d’année et pourtant déjà le dernier mois de notre septième année de défi littéraire… je trouve ça complètement fou !

Ton gage-en-cours est de ne pas choisir de « bulles » pour ce premier trimestre 2020, donc j’acte. Mais il m’a été facile de choisir un roman que tu découvriras en février :

    1. Gardons les bonnes résolutions en étendard, c’est un livre « récemment » acquis
    2. Il s’agit d’un titre incontournable (j’ai failli marquer que j’ai trouvé très intense mais tu aurais de suite trouvé)
    3. Tu liras donc « La servante écarlate » de Margaret Atwood

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Sa réaction :

Ahahah je le savais!!!!
Je sais que t’es fan, du coup, je me doutais que t’allais pas le laisser pourrir !
Bon choix!!!
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Pour clôturer la fin de notre septième année de défi commun, pour cette dernière sélection, Valériane a choisi un titre de choix !

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HOBB Robin – L’assassin royal ~ L’homme noir, tome 12

04/02/2020 4 commentaires

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Couverture du roman "L'homme noir" de Robin Hobb, tome 12 de la série L'assassin royalTitre : L’homme noir (L’assassin royal, tome 12)
Autrice : Robin Hobb
Plaisir de lecture Livre avec entrée au Panthéon
Tomes 12345, 6, 7, 8, 9, 10, 11

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L’équipe au complet est arrivée sur Aslevjal où le Prince Devoir doit honorer sa promesse. Le gardien de l’île, l’homme noir, a refusé les offrandes. Les Outrîliens sont sceptiques. Les conditions climatiques font fondre la bonne humeur de chacun. Fitz subit encore les croche-pieds mentaux de Lourd, tous deux reconnaissent des attaques d’Art inconnues.

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Chaque personnage a un rôle important à jouer. On découvre des pans de la vie intime de chacun d’entre eux. Le Fou devient un véritable pivot de par la prophétie qu’il doit accomplir. Fitz va devoir réaliser des choix ; et c’est ce qu’il fait. Le Vif prend de plus en plus d’importance avec Trame qui prend sa place. Le groupe hétéroclite se divise très vite et la motivation fond sous les menaces à venir de l’homme noir.
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Ce tome est très visuel par le décor neigeux, lugubre et désertique. La balade pédestre au même titre que le temps passé en bateau précédemment, renforce cette sensation de lourdeur. L’atmosphère est particulièrement bien ressentie : la mauvaise humeur est générale, même Lourd traîne des pieds. Les contrées blanches et venteuses sont hostiles.
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Robin Hobb nous fait frissonner de froid et de peur, entre misères physiques et tiraillements moraux. Après « Le dragon des glaces » le onzième tome, les actions sont bien plus nombreuses. Les rebondissements s’enchaînent : il se passe beaucoup de choses en très peu de pages. Un ressort utilisé par l’autrice ne m’a pas convaincue – trop ‘arrivé comme un cheveu sur la soupe’ – même si elle fait ainsi naître des émotions.
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Le déroulé de l’intrigue se finalise ; et trouvera sans doute le dernier point d’orgue dans le treizième tome « Adieux et retrouvailles ». Les pages défilent et ma lecture était avide. L’autrice est une cheffe d’orchestre qui mènera son histoire jusqu’au bout. Et le contrat était signé dès les premières pages de cette œuvre.

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Le fou dans "L'homme noir" de Robin Hobb Fan art de Devoir et Elliana dans "L'homme noir" de Robin Hobb

Mise en scène du roman "L'homme noir" de Robin Hobb, tome 12 de L'assassin royal.

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Illustrations : #01 Fool’s fate portrait et #02 The Narcheska and the Prince par Valérie Lachambre.

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DABOS Christelle ~ La tempête des échos, tome 4

28/01/2020 9 commentaires

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Couverture du roman "La tempête des échos" de Christelle Dabos, tome 4 de la passe-miroirTitre : La tempête des échos (La passe-miroir, tome 4)
Autrice : Christelle Dabos
Plaisir de lecturenote : 4 Livre sympa

Tome 1 La passe miroir, tome 2 Les Disparus du Clairedelune, tome 3 La Mémoire de Babel

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Les effondrements se multiplient : les arches se disloquent et les habitants sont terrorisés. Il faut trouver le responsable, trouver l’Autre. Dans le même temps, Dieu court après le pouvoir et il pourrait bien accéder à ce qu’il convoite. Quelle menace est la plus dangereuse ? L’anéantissement est en cours.

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Identité de Dieu, source des échos, définition de la Corne d’abondance.

Autant d’axes primordiaux vers lesquels Christelle Dabos envoie sa protagoniste. Elle part en enquête du genre « course contre la montre » vis-à-vis de la Déchirure.
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Il me tient à cœur de ne pas divulgâcher dans mes chroniques ; donc comme pour celle du troisième tome, je vais surtout me focaliser sur mon ressenti de lecture en restant en surface.
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J’ai trouvé ce tome plus brut, moins « tamisé » dans l’écriture. Cela marque encore plus nettement mon impression : une séparation avec les tomes 1 & 2 d’un côté, et les tomes 3 & 4 de l’autre. J’ai trouvé les deux premiers plus mûris avec un travail notable sur les intrigues et une écriture davantage peaufinée. Pour « La tempête des échos », il manque les épices et l’art du secret des précédents tomes.
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L’autrice donne les réponses aux questions… mais elles tardent à arriver pour finalement être rapidement expédiées. Elles ont manqué de cohérence à mes yeux et même certaines explications sont tirées par les cheveux. Ayant terminé le livre en même temps, il a été possible avec Maêlle d’échanger nos impressions à chaud puis en les laissant reposer. Il est assez édifiant qu’on s’interroge précisément sur les mêmes détails. Quelques zones obscures demeurent. La longue suite de points métaphysiques ne m’a pas plu (mais cela vient d’une préférence plus personnelle que le reste).
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Les personnages manquent à l’appel. Quid de Seconde ? Quid de Victoire ? qui sont aussi inexploités que les esprits des familles. L’autrice a fait le choix de ne faire avancer que sa protagoniste et c’est à mon sens, bien dommage d’avoir donné de la consistance aux autres pour qu’ils ne servent pas à grand-chose (ni au soutien d’Ophélie, ni à l’intrigue).
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Les enchaînements se succèdent mais les rebondissements sont alambiqués. Certaines astuces scénaristiques sont réchauffées car elles ont déjà utilisées plusieurs fois dans les précédents tomes. Le roman est quantitativement trop dense vis-à-vis du nombre d’éléments avancés mais ces éléments sont pauvres qualitativement parlant. Un sentiment d’inachevé s’empare de moi. L’ensemble donne un assez fouillis qui ne m’a pas convaincue. S’il y avait un message, je suis passée à côté.

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À noter les points soulevés par les autres lecteurs : je n’ai pas trouvé toute l’histoire d’une complexité ébouriffante. Il s’agit juste d’une construction d’intrigue(s) au fil d’une tétralogie et son déroulé final avec « La tempête des échos ». J’ai également trouvé la fin satisfaisante.
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Alors il demeure toujours ce sentiment d’être orphelin·e d’une série comme à la fin de chacune mais Christelle Dabos a su la clôturer, quand bien même je n’ai pas été conquise. Et bien que mon avis soit clairement mitigé, on ne peut enlever les qualités intrinsèques de la série de la Passe-miroir : Christelle Dabos sait bien décrire son univers, offrir des idées originales, inclure des références mythologiques avec subtilité et présenter une diversité avec ce monde inventé.
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« La tempête des échos » – en numérique – contient le livre « en coulisses » où l’on retrouve les fiches des personnages, quelques illustrations, des essais de la couverture de « Les Fiancés de l’Hiver ». Ce livret à la couverture violette est dispensable car un bonus. Ne soyez pas déçu·e·s si vous n’arrivez pas à mettre la main dessus.

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Mise en scène du roman La tempête des échos de Christelle Dabos ; tome 4 de la Passe Miroir

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Cette lecture est la sélection de Valériane dans le cadre de notre défi : fin d’une tétralogie pour un mois qu’elle décrit comme exceptionnel 😉 (celui de notre naissance).

Me voilà à clôturer une série commencée en 2014, parfait pour mon challenge littéraire !

.Défi Valériacr0 écrit en lettres retro à ampoules Logo du défi Fin de Série Livrement

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 Folfaerie (The far side of the blog)La tête dans les livres, Le Chat du CheshireLes Fantasy d’Amanda ont aussi suivi les échos.

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BURKE Sue – Semiosis

22/01/2020 9 commentaires

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Couverture du roman Semiosis de Sue BurkeTitre : Semiosis
Autrice : Sue Burke
Plaisir de lecture Livre à découvrir

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Des colons terriens ont atterri sur une planète de la constellation des Gémeaux. Son environnement ressemble à celui de la Terre qu’ils ont définitivement abandonnée. Ils l’appelleront Pax et souhaitent réellement s’adapter à son écosystème. L’intelligence végétale prédomine : des spécimens sont parfois sains, parfois toxiques ; basant leur production sur un mutualisme certain.

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Dans « Semiosis », on suit la vie de sept générations de colons – soit 107 ans – répartie en sept chapitres. Leur nombre fait tiquer : seule une trentaine de colons ont pu débarquer sur Pax. Ce qui augure déjà des problèmes (et parfois certains n’ont pas été traités par l’autrice). Le narrateur différent pour chaque partie entrave l’attachement du lecteur à un personnage : c’est la colonie ou rien. Et cela a déséquilibré mon expérience de lecture. J’avais l’impression d’être observatrice de – et peu concernée par – leurs péripéties.

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Afin d’entretenir et de réserver les relations sociales, ce petit groupe de colons a mis en place une Constitution qui regroupe plusieurs lois. Afin de subsister, les Colons veulent accepter les conditions de vie de Pax sans vouloir transformer cette planète. Ils essaient d’être le plus neutre possible pour respecter l’écosystème en trouvant un équilibre.
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« Semiose » en français désigne la signification en fonction du contexte.

Ici, les végétaux montrent une certaine forme de conscience. Ils établissent un partenariat gagnant-gagnant avec les autres êtres vivants en pourvoyant à la nourriture, vitamines et oligo-éléments pour assurer leur propre survie.
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Ladite planète sera très peu explorée. La base éthique de la Colonie est l’altérité et son acception (caractère de ce qui est autre). Accepter l’autre tout en construisant une nouvelle culture. Le désir de paix repose sur la coopération de tous. Le guide légal et moral promeut l’utilitarisme en excluant l’individualité. Les interrogations naissent, les différends aussi.

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« Semiosis » de Sue Barker a des allures de page-turner car ce roman tient beaucoup du récit d’aventure (et grâce à la fluidité de la traduction de Florence Bury). J’ai trouvé que l’histoire partait parfois dans tous les sens : respecter les végétaux voisins puis partir à la recherche des verriers, revenir sur l’aspect légal de la constitution, intégrer de nouvelles plantes,… Il n’y a pas de manichéisme affiché : tout être n’est ni bienveillant ni malveillant. Je ne connaissais rien de ce planet opera avant de le lire et j’ai plutôt bien accroché. J’avoue que je suis restée pour tout savoir de Stevland. L’intrigue est parfois violente, ouvertement âpre et non dénuée d’humour.
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« Semiosis » se suffit à lui-même et sa fin est satisfaisante. Il s’agit pourtant d’un diptyque dans le second tome nommé « Interference » en VO vient de paraître (octobre 2019).

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Mise en scène du roman Semiosis de Sue Burke entre les feuilles d'un bambou

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Boudicca (Le Bibliocosme)FeydRautha (L’épaule d’Orion), Les Chroniques du Chroniqueur, Lutin82 (Albédo), Un papillon dans la LuneUranie, Yogo (Les lectures du Maki) ont aussi tenté de sympathiser avec Stevland.

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Categories: BURKE Sue Tags:

Rond de Sorcière #114

17/01/2020 16 commentaires

 

Logo Rond de Sorcière du blog LivrementLe Rond de Sorcière me permet de vous faire découvrir tous les livres lus durant le mois ; notamment les petits trésors que je découvre sans avoir le temps de leur consacrer une chronique complète.
C’est une sorte de compromis entre ma bonne conscience livresque et moi. Je vous parlerai aussi de ce qui touche de près ou de loin le monde des livres ; comme une parenthèse plus personnelle.

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Ce mois est passé à très vive allure.

J’ai étonnement plus lu que ce que je m’attendais : aucun doute, j’ai su profiter des dix minutes grappillées par-ci par-là, celles que la fatigue me laissait indemne.
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Comme pour chaque mois, je l’ai commencé en compagnie des participants au Dimanche de l’Imaginaire, en petit comité pour cette édition.
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Valériane m’a fait consommer des bulles avec « La petite princesse Sara » dans le cadre du défi Valériacr0.
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Et temporairement, je n’ai plus de PAL papier (oui, vous avez déjà certainement eu l’information tellement je suis surprise).
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❣J’ai créé un billet récapitulatif : vous pouvez découvrir tous les livres que j’ai lus durant l’année 2019.

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Derniers ajouts en Pile à Lire :
¤ ALWETT Audrey & MORETTI Nora : Princesse Sara – Meilleurs vœux de mariage, volume 8
¤ DABOS Christelle : La passe-miroir – La tempête des échos, tome 4
¤ ROZOY Charles : Comment j’ai réussi à nager le papillon avec un seul bras sans tourner en rond
¤ SHUSTERMAN Neal : La Faucheuse – Le glas, tome 3

→ Deux fins de séries, une poursuite d’une longue saga BD et un livre trouvé en boite à lire.

Résultats : +4 entrées ; -10 sorties

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Livres lus en décembre 2019

 

Livres SFFF

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Couverture de la bande dessinée "Meilleurs voeux de mariage" d'Alwett et Moretti, tome 8 de la série Princesse SaraIntrigue à Venise d'Alwett et Moretti, tome 9 de la BD Princesse SaraMeilleurs vœux de mariage, Intrigue à Venise (Princesse Sara, volumes 8 et 9) – Audrey Alwett & Nora Moretti
Plaisir de lecturenote : 4 Livres à découvrir
Tomes 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
Du côté scénario, un certain balisage se met en place : les rebondissements arrivent les uns après les autres ; ce qui n’empêche pas d’apprécier le fil rouge qui enveloppe tous les volumes. C’est un cycle qui se termine avec une pause à Venise pour le neuvième tome avant d’en entamer un nouveau. Du côté des illustrations, c’est un régal ! Tant dans la composition que dans le choix des couleurs. Le talent de l’illustratrice s’exprime à travers les dessins qui se déploient et les détails appliqués. Dans le volume 8, Ernest Delatour se porte pâle en découvrant l’identité de son employée alors que Lavinia se bat littéralement contre l’imbuvable comte Vautrin. Au cours du volume 9, c’est un petit tour à Venise qui s’opère. Le cadre vénitien est une nouvelle source d’inspiration et surtout la ville de naissance de Nora Moretti. On y retrouve de nombreux clins d’œil et la dessinatrice semble prendre plaisir à rendre toute la beauté à l’architecture, les gondoles, les costumes et leur masque, les décors intérieurs rivalisent avec les décors extérieurs.

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Le monde inverti roman de Christopher PriestLe monde inverti – Christopher Priest
Plaisir de lecture : Livre avec regrets
Ce livre m’a été prêté par une copine pour que je puisse continuer ma découverte de la bibliographie de Christopher Priest. Le monde inverti propulse le lecteur dans un univers dont on appréhende le fonctionnement et les règles imposées. L’auteur prend soin de guider son lecteur sans jamais lui forcer une compréhension toute jalonnée (ce qui reste vrai pour tous ses romans que j’ai lus). L’auteur intègre plusieurs thématiques comme celle de l’instruction, l’éducation, les méthodes d’apprentissages et d’autres plus philosophiques comme la notion de la réalité ou encore de la liberté. On suit Helward dans son apprentissage mais je n’ai pas su m’accrocher à lui. Je n’ai pas partagé les émotions du protagoniste : que ce soit ses joies, ses peine ou encore ses espoirs, j’ai été peu réceptive. Majoritairement car je n’ai pas été convaincue par le changement du comportement du héros. J’ai aussi trouvé que le retournement de situation a été aussi soudain que vite expédié. Les détails métaphysiques auraient été plus intéressants pour moi si j’avais davantage accès à certains éléments (qui a fortiori, sont restés dans l’ombre). J’ai aimé que le temps soit mesuré avec des unités de distance « J’ai atteint l’âge de mille kilomètres » ; que j’ai trouvé bien vu pour les habitants d’une ville mouvante sur rails.

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Couverture du roman "le glas" de Neal Shusterman, le tome 3 de La FaucheuseLe Glas (La Faucheuse, tome 3) – Neal Shusterman
Plaisir de lecturenote : 4 Livres à découvrir
Tome 1, tome 2
J’étais impatiente de découvrir l’ultime volet de cette trilogie. Et pour cause : l’auteur terminait le deuxième sur un suspense de fin grandiose. Avec « Le Glas », j’ai aimé être sur toutes les scènes à la fois pour appréhender les dernières clés que nous offrait Neal Shusterman. Le rythme est moins vitaminé que celui des deux précédents tomes. La résolution d’un des problèmes épineux m’a paru trop simpliste (argh !) ; mais le dénouement final est judicieux.

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L'île des enfants perdus tome 6 de Kriss de ValnorLa montagne du temps, tome 7 de la BD Kriss de Valnor de Vignaux et DorisonBD Kriss de Valnor, tome 8 Le maitre du temps de Vignaux et MariolleL’île des enfants perdus, La montagne du temps, Le maître de justice (Kriss de Valnor, volume 6, 7 et 8) – Vignaux, Mariolle & Dorison
Plaisir de lecturenote : 4 Livres à découvrir
Tomes 1, 2, 3, 4, 5
Le spin-off se concentre sur un des personnages notoires de la BD Thorgal, Kriss de Valnor. Ce cycle composé de trois tomes revient sur ses péripéties qu’elle vit en parallèle aux autres personnages (dans la série maîtresse, donc). Le scénario est intéressant bien que trop dilué à mon goût. J’ai aussi l’impression d’avoir un contenu en double. Il n’empêche que suivre ce personnage est foncièrement attirant. Concernant les illustrations, les équipes changent. Le trait, plus ou moins rond sera apprécié (ou non) selon les préférences de chacun. Avec huit volumes, le spin-off est maintenant clôturé.

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Livres éclectiques

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Couverture de "Nous qui n'existons pas" de Mélanie FaziNous qui n’existons pas – Mélanie Fazi
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
Ce récit est intime et intimiste ; c’est pourquoi les étoiles attribuées à mon plaisir de lecture sont là pour vous inviter à découvrir ce texte et non pas pour juger le contenu qu’il renferme. Authentique, simple et doux aussi, ce récit n’a rien de vindicatif et ne se veut pas le symbole d’une pensée. C’est l’envie fondamentale de partager pour aider qui a animé Mélanie Fazi. La non-conformité peut être source d’interrogation, de dépréciation et carrément faire naître une sensation d’être décalé·e, « à côté de la plaque » voire à contre-courant. J’ai aimé le corps-même : brut car les mots mis sur les émotions sont simples, sans détour et sans fard. Pour peu que l’on soit doué·e d’empathie, on imagine sans mal les montagnes russes vécues. Un livre qui nourrit la réflexion et qui pousse parfois plus loin les interrogations jusqu’à l’introspection, sur ce thème précis, sur les notions de non-conformité, de l’importance des étiquettes, de la définition de soi,…

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Couverture du manga "La petite princesse Sara" de Burnett et NunobukuroLa Petite Princesse Sara – Azuki Nunobukuro
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Chronique complète
Ce classique revisité en manga est une idée judicieuse pour attirer le plus jeune lectorat. Il est très fidèle à l’œuvre de Frances B. Burnett. J’ai apprécié le trait d’Azuki Nunobukuro qui se prête bien non seulement à l’intrigue mais aussi aux personnages très déterminés. Sous une couverture semi-rigide, se trouvent 210 pages et un signet. Le livre offre un petit dossier explicatif en fin d’ouvrage sur l’œuvre originelle et l’autrice. Lecture conseillée à partir de 8 ans.

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Couverture du roman Comment j'ai réussi à nager le papillon avec un seul bras sans tourner en rond de Charles RozoyComment j’ai réussi à nager le papillon avec un seul bras sans tourner en rond – Charles Rozoy et Céline Nony
Plaisir de lecture Livre sympa
Je suis tombée par hasard sur ce livre dans une boîte à lire et je l’ai embarqué. Le titre à rallonge est travaillé pour rendre curieux et m’intéressait à un titre plus personnel. J’ai aimé suivre Charles Rozoy nageur handisport ayant remporté la médaille d’or du 100 mètres papillon aux J.O. de Rio de Janeiro (2009), récompense issue d’un palmarès impressionnant. Le sportif revient sur sa vie personnelle, ses choix professionnels, sa préparation en vue de la médaille. J’ai aimé découvrir cette vie à travers les mots du principal concerné. Par contre, les émotions/sensations sont superficiellement – et donc injustement – abordées. Peut-être par pudeur (ou par choix éditorial ?), le texte est resté assez factuel et l’on reste en surface avec ce livre de seulement 180 pages.

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Ma pile à lire papier au 1er décembre 2019Ma pile à lire papier au 1er décembre 2019

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Du côté des visionnages, aucun film, j’ai avancé dans deux séries et j’en ai découvertes plein d’autres. Commençons sur les séries familiales : j’ai terminé la onzième saison de Modern Family et je ne me lasse pas (je ne la présente plus). Et j’ai eu un coup de cœur pour Home for Christmas. On est bien au-delà d’une comédie romantique autour de Noël. Johanne est infirmière et lors du dernier repas familial, afin qu’on lui fiche la paix, elle a annoncé avoir un copain. Il ne reste plus qu’à le trouver maintenant que ce copain « fictif » a officiellement été invité au dîner de Noël. La série est vraiment ancrée dans notre réalité – dur es conditions professionnelles, profils des prétendants, émotions traversées – et Ida Elise Broch joue de manière très juste. Et oui, j’ai aimé cette série, autant je préférerais qu’elle reste une mini-série et que l’on n’enchaîne pas sur une seconde saison.

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Affiche de la saison 11 de Modern Family  Série Home for Christmas

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Avec un brin de SFFF dans le dedans (fantastique à fantasy) :

His dark materials : AH ! Le trailer m’a vraiment plu et il ne restait « plus qu’à » attendre la sortie de la première saison. L’affaire suit son cours avec en ouverture, un générique bien vu. La première saison est globalement satisfaisante même s’il manque de la finesse, les acteurs choisis conviennent à rôle incarné. La série est fidèle aux livres même si j’aurais aimé que l’intrigue s’attarde sur la relation humain-daemon qui porte littéralement toute l’histoire. Les effets spéciaux acceptables et même s’ils sont parfois assez visibles – les daemons – leur intégration est plutôt réussie.

Living with yourself : Miles entreprend un traitement pour devenir meilleur et il se retrouve réellement devant un nouveau « lui ». La série est portée par le fantastique Paul Rudd qui m’a fait ressentir un panel d’émotions. 20 minutes pour chacun des huit épisodes.

Raising Dion : Nicole élève seule son fils et elle découvre qu’il possède d’étranges compétences. La série pourrait s’investir sur plusieurs thématiques sociétales mais a de la peine à s’y intéresser. Le scénario met longtemps à décoller mais j’ai apprécié un retournement qui donne enfin à un peu de consistance au tout… au point de me donner envie de découvrir la (future ?) deuxième saison. A noter que la VF de cette série est absolument atroce (vous savez, une doubleuse qui fait approximativement toutes les voix…)

The Witcher : J’avoue tout de suite – comme ça, on peut passer à la suite – je n’ai pas lu la série littéraire éponyme. Maintenant, de cette série, je ne peux que plusseoir l’élément premier : adapter de la fantasy à l’écran. Malgré quelques détails à améliorer, je reste bon public et j’ai bien accroché à cette première saison. Je trouve Henry Cavill beaucoup plus crédible dans le rôle de Geralt que dans celui de Superman (mais ça tient peut-être juste au personnage incarné ?) ; Et je me marre souvent en entendant sa voix aussi caverneuse qu’un brin éraillé. En attendant, j’aime beaucoup le barde Jaskier (Joey Batey) et dont il est impossible de s’enlever la ballade de la tête (Toss A Coin To Your Witcher). Bon, il y a un côté kitsh (assumé ?) et la ligne temporelle est un peu merdique, c’est vrai. Mais je reste curieuse aussi de voir ce qu’offrira la saison 2 de Gérard de Brive (selon mon Amoureux, c’est la VF de « Geralt of Rivia »).

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Affiche de la saison 1 de His Dark Materials Affiche de la saison 1 de Living with yourself Affiche de la saison 1 de Raising Dion Affiche de la saison 1 de The Witcher

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Commencer mon mois avec le Dimanche de l’imaginaire | Et c’est aussi l’heure de commencer à découvrir mon calendrier de l’Avent, préparé par ma petite maman | Les semaines passent à toute à l’allure, les jours s’intensifient (et la fatigue aussi) | Saint Nicolas est passé | Alors que l’une bûche, l’autre félin bulle | Je me motive pour aller au marché de Noël avec mes collègues | Puis le surlendemain, au village de Noël avec les copains | Une semaine passe, un peu dans le brouillard | Je n’ai plus de PAL papier | J’accueille Hélène le temps d’une soirée | On profite en-fin de l’apéro dînatoire qui a été tellement ardu à synchroniser avec les voisins | Je propose un repas en mode « Chic » avec mes collègues, le dernier partagé ensemble | C’est la fin de ma formation ! | C’est l’heure d’ouvrir le carton renfermant les décorations de Noël, j’y trouve mes chaussons, avant de le laisser se faire envahir par des félins | J’achète une décoration de Noël par an, et j’ai trouvé celle de 2019 | Je fabrique mon petit autel | Avant de partir toute berzingue le fêter avec mon neveu-presque-tout-neuf | J’ai même le temps d’envoyer quelques cartes scrapées | Préparation : j’ai cousu quelques furoshikis et cuisiné du beurre de pommes comme cadeau à chaque membre de ma famille | Je m’en vais en Auvergne, fêter Noël et aussi l’anniversaire de ma grand-mère maternelle | J’en profite pour aller voir Delphine ! | On arrive à caser une soirée jeux de société avec mes cousins | Puis j’enchaîne le second Noël… aux bougies | Je rencontre aussi Graminée | On rentre au bercail | Puis on repart chez nos copains | On teste les crêpes au feu de cheminée | Avant de se faire des bisous pour la fin de l’année | Et ici, de vous souhaiter mes vœux.

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Dimanche de l'imaginaire de décembre 2019 Calendrier de l'Avent 2019

Chat regardant par la fenêtre bien installé sur son plaid Village de Noël à Toulouse

Grue perdue dans le brouillard toulousain Pile à lire papier inexistante

Bonbons berlingots Formation terminée

Célébrer les bonnes nouvelles Chaussettes rayées et pain d'épices

Décoration de Noël : branche de myrtillier Carte scrap : tasse de chocolat chaud

Lecture du tome 3 de La Faucheuse pour Noël Furoshiki avec du tissu de Noël

Beurre de pommes maison Framboisier d'anniversaire

Tasse et nappe kitsch Décoration de Vichy pour Noël

Chocolat viennois S'éclairer à la bougie pour Noël

Graminée, chatte tuxedo Mise en scène du manga La petite princesse Sara

 Feu de cheminée dansant Du rouge brillant et du doré pour souhaiter ses voeux

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