Rond de Sorcière #96

17/07/2018 5 commentaires

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Logo Rond de Sorcière du blog LivrementLe Rond de Sorcière me permet de vous faire découvrir tous les livres lus durant le mois ; notamment les petits trésors que je découvre sans avoir le temps de leur consacrer une chronique complète.
C’est une sorte de compromis entre ma bonne conscience livresque et moi. Je vous parlerai aussi de ce qui touche de près ou de loin le monde des livres ; comme une parenthèse plus personnelle.

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Juin est comme un long fleuve de la lecture tranquille.
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📝 J’ai rédigé un récapitulatif sur mon challenge « Fin de Série ». Ô qu’il est délicat de poursuivre en même temps deux objectifs : dégommer ma pile à lire – essentiellement papier – et continuer les séries en cours.
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🎯 Pour ce mois-ci, Valériane avait la possibilité de proposer une pré-sélection pour notre défi : j’ai gardé Fantômette se pacse de Cécile Vargafitg ; mais ce n’était pas le bon moment pour qu’elle rencontre ce livre. La sélection de Valériane à mon égard s’est portée sur le premier tome de Stefan Platteau que j’ai beaucoup aimé : une chouette incursion.
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🚀 Le dimanche de l’imaginaire du mois s’est déroulé à l’abri de quatre murs par risque de pluie. Nous étions une petite équipe et la tablée s’est partagée équitablement entre sucré et salé… le tout saupoudré de conversations.

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📽 Côté écran, j’ai visionné « Au revoir là-haut » (oui, j’apprécie Albert Dupontel) et Pitch Perfect 3 avec une intrigue tirée par les cheveux mais avec tout plein de chansons. Après avoir vu de nombreux extraits, je me suis décidée à voir le spectacle « Je parle toute seule » de Blanche Gardin dans son intégralité. La mission de juin était d’acheter des places pour son prochain stand-up « Bonne nuit Blanche », une date dans ma ville – en mars 2019 ! – et les tickets se sont arrachés en deux heures (mais j’ai obtenu le précieux sésame !).
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🖥 Au niveau de mon grade de « sérivore » : j’ai terminé la saison 5 de BiTS, toujours distrayant. Si vous ne connaissez pas encore ce magazine sur la pop culture, vous pouvez découvrir les 182 épisodes disponibles gratuitement. Découvert sur le tard, j’ai adoré les maisons de Grand Designs (on n’est absolument pas sur de l’imaginaire sauf si l’on estime que c’est du domaine du rêve). J’ai tenté de faire durer les épisodes de Grace & Frankie, mais j’ai fini par terminer la quatrième saison ; il y a toujours du fun dans les épisodes mais aussi des moments d’émotions-gorge-serrée. La saison 2 de The Good Place ne m’a pas convaincue alors que j’avais passé un bon moment avec la première (snif). Je n’ai fait qu’une bouchée de la saison 2 de Santa Clarita Diet (pardon), que je suis avec appétit (re-pardon) pour les dialogues, moins pour l’intrigue. Alors que j’ai testé et abandonné Lost in space, j’ai encore du mal à faire mes adieux à la superbe série Mozart in the jungle après 4 saisons.

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Ils ont été catapultés dans ma Pile à Lire :
¤ DIXEN Victor : Phobos Origines H.S.
¤ LEMIRE Jeff & NGUYEN Dustin : Descender, volume 5
¤ STRÖMQUIST Liv : I’m every woman
¤ STRÖMQUIST Liv : L’origine du monde
¤ VAUGHAN Brian & STAPLES Fiona : Saga, volume 8

Je continue ma découverte de Phobos au format audio. On m’a gentiment prêté les deux livres de Strömquist et j’ai acquis la suite de deux excellentes séries graphiques.

Résultats : +4 entrées ; – 9 sorties
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Livres acquis en juin 2018 par le blog Livrement

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Romans SFFF

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Couverture du livre "L'évangile cannibale" de Fabien Clavel, publié aux éditions ActuSFL’évangile cannibale – Fabien Clavel
Plaisir de lecture Livre avec regrets
Depuis sa sortie – janvier 2014 chez ActuSF – j’étais curieuse de ce roman du simple fait qu’il y ait des zombies dans le dedans. Les blogopotes avaient majoritairement passé un très bon moment. Peut-être en attendais-je trop car je suis passée à côté. L’idée de départ : des petits vieux aient réussi à survivre en pleine apocalypse zombie est une bonne idée de postulat. Le protagoniste volontairement antipathique est une sal*perie avec les autres (secrets, vols et délires sénilo-paranoïaques). À 90 ans, il devient le chef d’une équipe de bras cassés. Une scène m’a dérangée, je la trouve superficielle car elle n’apporte rien à l’intrigue et j’ai fini par décrocher. Bien qu’il y ait quelques trouvailles et références religieuses bien placées, l’humour n’a pas su me toucher. Habituellement, je suis assez friande du côté décapant des romans Z.

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Couverture du livre "Ma pire semaine de vacances" de Nadia Coste publié aux éditions CastelmoreMa pire semaine de vacances – Nadia Coste
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Chronique complète
J’ai trouvé que ce roman était idéal à dévorer lors d’une journée pluvieuse de vacances. J’ai apprécié que l’écologie soit la trame de fond du récit, apportant une réflexion certaine aux conséquences des actes humains. L’histoire offre une fraîcheur avec des personnages crédibles, qui pourraient être nos voisins. La plume de Nadia Coste est à suivre et à lire, les yeux fermés (enfin, presque).

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Couverture du roman Phobos origines de Victor Dixen de la collection RPhobos Origines ; Avant qu’il soit trop tard – Victor Dixen
Plaisir de lecture :v Livre sympa
Tome 1, tome 2Considéré comme un hors-série, ce volume est aussi un préquel. Victor Dixen se focalise sur l’histoire des prétendants masculins. À partir de leur entretien de sélection, l’auteur nous offre quelques détails de leur vie avant décollage et surtout pour quelle raison ils s’engagent sur le programme Genesis. C’est enthousiasmant de découvrir ces six points de vue, et des bribes de leur vie qui ont indéniablement formé leur personnalité. Ce livre se révèle nécessaire pour enfin comprendre ces hommes. Comme Conseillé, je l’ai lu après avoir terminé le deuxième tome ; le troisième tome fait d’ailleurs allusion à quelques détails découvert ici.

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Couverture de la trilogie des Héritiers de Katherine Kurtz : le livre contient "Le calvaire de Gwynedd", "L'année du roi Javan" et "Le Prince félon"La trilogie des Héritiers – Katherine Kurtz
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
L’univers des Derynis
C’est avec grand plaisir que je me suis plongée dans l’ultime livre du cycle des Derynis. Il reste encore quelques récits non traduits en français mais qui s’avèrent des compléments (codex, archives et nouvelle). À la mort de Cinhil, ses fils vont devoir prendre la relève en assurant de manière permanente un séant « Haldane » sur le trône. Commence alors la vague de persécutions contre les Derynis. Dans un univers moyenâgeux, Katherine Kurtz nous emmène à travers Gwynedd où population humaine et personnes douées de magie doivent cohabiter. L’aspect politico-religieux est dense car il sert de berceau où la tension naîtra. L’intrigue est toujours prenante et on aime suivre cette famille bien que le système de magie ne sera guère plus développé que dans les autres trilogies existantes (on maîtrise vite le fonctionnement de cette magie entre les éléments de communication et les éléments de protection).

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Couverture du livre Manesh de Stefan Platteau, premier tome de la série Les sentiers des Astres, parution aux éditions J'ai luManesh (Les sentiers des Astres, tome 1) – Stefan Platteau
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
Chronique complète
Pour ce premier tome, Stefan Platteau nous offre deux récits qui s’emmêlent. En la qualité de conteurs, nous retrouvons Manesh – à la double personnalité – et Fintan, barde sur la gabarre du capitaine Kalendûn Rana, sur laquelle est recueilli le premier. Au fur et à mesure, on s’imprègne du récit comme l’on entre dans la forêt si vivante. Le récit ni épique ni explosif permet de profiter pleinement de la musicalité, et des atmosphères que l’auteur distille pour son univers. Plusieurs mythologies s’entremêlent pour offrir une histoire riche.

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Titres graphiques SFFF

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Couverture du tome 1 A la recherche de Féerie de Jean-Baptiste Monge et Erlé FerronnièreCouverture du tome 2 A la recherche de Féerie de Jean-Baptiste Monge et Erlé FerronnièreÀ la recherche de Féerie, tome 1 et 2 – Jean-Baptiste Monge et Erlé Ferronnière
Plaisir de lecture Livres fantas… tique
Ces deux albums renferment l’histoire et les preuves de deux scientifiques qui auraient découvert un monde Merveilleux. Le Petit Peuple est au cœur du récit et des dessins. Tout part d’un sifflet d’argent magique trouvé dans la forêt par Anatole de Batignolles et Louis de Kornandon. Les aventures sont racontées sur la forme épistolaire. On découvre alors les diverses peuplades, leur us et coutumes, leur habitat, leur vêture. La richesse des illustrations et l’imagination de ces deux hommes sont époustouflantes et l’on pourrait aisément s’interroger sur la probabilité de l’existence des fées et lutins.

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Couverture du tome 1 Carnet de croquis de Jean-Baptiste Monge publiés aux éditions au bord des continentsCouverture du tome 2 Carnet de croquis de Jean-Baptiste Monge publiés aux éditions au bord des continentsCarnet de croquis : Archives de Féérie, tomes 1 et 2 – Jean-Baptiste Monge
Plaisir de lecture Livres fantas… tiques
Dans ces deux carnets, l’illustrateur revient sur les illustrations abouties ou abandonnées. En présentant ses croquis, il commente son ressenti : ce qui est à valoriser, ce qui cloche dans la morphologie du petit peuple et des éléments associés entre eux. Il est plaisant de voir une planche où les croquis sont améliorés pour donner naissance à un dessin complet ou une peinture finalisée ; et qui est alors visible dans « À la recherche de Féerie ». Les volumes donnent l’impression d’observer en catimini Jean-Baptiste Monge dans son atelier.

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Couverture du tome 5 de Descender par Lemire et Nguyen, titré "Le soulèvement"Le Soulèvement (Descender, volume 5) – Jeff Lemire et Dustin Nguyen
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
Volumes 1, 2, 3, 4
Descender est une série explosive tant sur le scénario que sur les dessins. Le mariage de Lemire & Nguyen est harmonieux et l’on ne verrait pas meilleur combo pour cette saga-là. La trame scénaristique est soignée et complexe. Comme pour les volumes précédents, l’histoire est rythmée et le suspense augmente encore. Les équipes sont séparées et disséminées dans toute la galaxie ; si parfois l’un des fils narratifs semble s’éloigner, on suppose aisément qu’il va bientôt rejoindre les autres. Les aquarelles sont sublimes et ce cinquième tome nous présente de non moins magnifiques doubles pages. Percutant et beau !

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Couverture du tome 8 de Saga de Jeff Lemire et Fiona StaplesSaga, volume 8 – Brian Vaughan et Fiona Staples
Plaisir de lecture Livre avec entrée au Panthéon
Volumes 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
Dans l’optique permanente d’une ode à la tolérance, Vaughan et Staples nous entraine dans un huitième volume en valorisant l’union interraciale interdite d’Alana et Marko, la nature transgenre d’un des personnages et les questions sur le sexe de la part d’Hazel. C’est un récit qui prône une grande liberté également. Je suis gourmande de la créativité de Saga, c’est réellement un space opera savoureux. Les personnages ont pour objectif de sans cesse s’améliorer et leur optimisme malgré les mésaventures est honorable. Les arcs narratifs sont nombreux, dus à la palette de personnages. J’avoue que j’ai une préférence pour Hazel, la suivre et la voir évoluer. L’ingéniosité favorise l’agencement de tous les détails. La lecture est fluide et truffée de multiples rebondissements. La série est graphiquement solide : c’est coloré et inventif et l’on en prend plein les mirettes.

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Lectures du mois de juin 2018 du blog Livrement

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Au mois de juin… Je passe du temps avec ma filleule en tête-à-tête | Et ce premier week-end m’entraîne au dimanche de l’imaginaire | On profite du beau temps avec les copains en dégustant du tapioca-lait-de-coco-fraises, frais et délicieux | Puis, je confectionne une charlotte aux fraises et aux biscuits roses de Reims pour d’autres | Avec les copains, on avance grandement dans le jeu T.I.M.E. stories, en dévorant trois scénarios durant le mois (donc trois rendez-vous) | Instant collage au lait avec ma filleule | Et si possible, appuyer sur le papier pour le faire disparaitre dans le liquide | Après l’anniversaire de mon amoureux, on a fêté celui d’une copine | Et déguster une fabuleuse paëlla | Admirer chaque jour le déploiement de la nouvelle feuille de monstera deliciosa | J’organise à la va-vite un pique-nique entre voisins pour profiter du beau temps | On passe un bon moment au parc d’à-côté jusqu’à la nuit tombée | Découvrir un restaurant d’application en compagnie de Chantal | Puis un café confidentiel | Faire pousser un chat en pot | Regarder avec la même intensité les nuages que le bleu-violet de mon hortensia | Fabriquer une carte licorne de toute beauté | Et savourer ensemble des plats et de doux moments | Commencer mon nouvel agenda estampillé ‘Wingardium Leviosa’ | Donner mes fraises au neveu-presque-tout-neuf | Profiter du barbecue pour proposer un fromage rôti | Réussir à prendre Marie en photo | Alors que le mien, Moriarty, s’incruste toujours quand je veux prendre quelques clichés.

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COSTE Nadia – Ma pire semaine de vacances

10/07/2018 6 commentaires

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Couverture du livre "Ma pire semaine de vacances" de Nadia Coste publié aux éditions CastelmoreTitre : Ma pire semaine de vacances
Autrice : Nadia Coste
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir

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Accompagnée par sa sœur, Léa va passer quelques jours de vacances chez ses cousins. Les insectes de la campagne et elle ne semblent pas en grand amour… ou alors de manière intense à juger le nombre de piqures de moustiques qu’elle récolte. Et pourtant, cette fois, ce sera le cadet de ses soucis car ils retrouvent des poissons morts, les vaches tombent raides mortes et les guêpes sont de de la taille d’une balle de golf. Il y a de quoi s’inquiéter !

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Les adolescents du roman – Léa, Maxine, Frédérique, Vanille, Jean-Christophe, Stéphane – sont des enquêteurs en herbe et ils me font penser au Club des Cinq ; lecture que j’ai grandement appréciée dans ma jeunesse (donc c’est un compliment). Leur envie d’investiguer est très forte, tout comme celle de parcourir le paysage et de rencontrer les locaux.
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J’ai tout particulièrement aimé le côté « réaliste » de l’histoire. Ce ne sont pas des adolescents qui modifient le monde en mode super-puissance, ou qui effectuent des tâches sans l’aide d’adultes alors qu’elle devient primordiale.
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Le niveau d’intervention reste concret et plausible. C’est notamment confirmé par la restriction géographique : ils évoluent dans leur univers, leur campagne, avec leurs voisins et leur famille. Cela facilite l’identification aux personnages et aussi l’immersion !
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Nadia Coste s’immisce de manière poussée sur la thématique de l’écologie : la détérioration et l’usage abusif des ressources par l’humain, les conséquences grandiloquentes sur la faune, l’envie de corriger… pour obtenir des résultats encore pires et la volonté d’intégrer du bon sens.
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J’ai trouvé que cette aventure avait suffisamment de « monstres » dans le dans pour plaire au plus grand nombre. Accessible à partir de 8 ans, ce récit peut être découvert à toute période. Cela peut devenir un clin d’œil idéal s’il est dévoré pendant les vacances. J’avoue que je préfèrerai en conseiller sa lecture un jour de pluie, plutôt qu’une chaude nuit estivale où l’on entend les moustiques vrombir ! (quoique… cela rajoute un effet indéniable sur l’ambiance).

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Photographie du livre "Ma pire semaine de vacances" de Nadia Coste

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Phooka (Book en stock) a aussi aimé cette cure de jouvence.

 

Les livres que j’aimerais lire cet été 🌞 (et parce qu’aussi, j’aime les listes)

05/07/2018 16 commentaires

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Bannière livres à lire été 2018 blog Livrement

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L’été est déjà bien entamé, comme ma peau par les moustiques (Oh, je sens la verve de la poétesse qui niche en moi s’activer). Afin d’accompagner à ravir les fortes températures et les orages promis, je me suis dit que j’allais vous parler de ces livres que j’aimerais lire ces deux prochains mois. Surtout parce que j’aime ce genre de billets des blogopotes et plus encore parce que j’aime les listes.
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  • Le Livre des Radieux de Brandon Sanderson (Les archives de Roshar, T2) en deux volumes
  • Les Bannis et les Proscrits de James Clemens en cinq tomes
  • La servante écarlate de Margaret Atwood

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Livres papier et livres numériques que j'aimerais lire en été 2018

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Demandez le programme !

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Ma Pile à Lire ne contient plus de pavés. J’ai lu le dernier qui me restait « La trilogie des Héritiers » de Katherine Kurtz le mois dernier. La longue série concernant les Derynis de cette autrice m’a d’ailleurs accompagnée les deux étés précédents pour le challenge « Pavé de l’été » de Brize. Comme ce défi littéraire me botte toujours, j’ai décidé d’acquérir (🙈 ) « Le livre des Radieux », la suite en deux volumes de « La voie des Rois » de Brandon Sanderson (896 et 704 pages). L’action me permet ainsi de participer mais aussi de m’activer sur mon propre défi « Fin de Série ». Ce sera donc la seule inscription à un challenge estival…
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L’été est également la période idéale pour s’attaquer aux Gros Travaux de la Pile à Lire (C’est un thème récurrent car j’ai toujours eu l’immense joie de programmer les travaux chez moi, en période de canicule, je vous en parlais ici). Là, c’est du lourd car je m’attaque à une relique. Plein de poussière, on m’avait offert uniquement le tome 3 de la série « Les Bannis et les Proscrits » de James Clemens en 2010. J’ai donc acquis le reste de la pentalogie au format epub ; format parfait car ma liseuse – PRS T1 toujours en forme – me suit constamment dans mes pérégrinations. 3568 pages en cinq tomes ; j’ai de quoi faire.
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Et la petite cerise sur le gâteau – comme la couleur de la tranche – réside en « La servante écarlate » de Margaret Atwood. Reçu en cadeau d’anniversaire en février par MarieJuliet, je ne souhaitais pas le démarrer juste avant ni même pendant la diffusion de deuxième saison de la série télévisée (que j’adore). Je vais donc pouvoir m’y atteler sous peu (544 pages).

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↠ Vais-je réussir à tout lire cet été ? La réponse est non car ce n’est pas l’objectif. Je prends juste « acte » par ce billet et d’entamer des discussions avec vous. L’été est justement la période où je lis le moins et même avec mon rythme habituel, il est rare que je puisse dévorer l’équivalent des deux volumes de Sanderson sur un mois, sans parler de doubler juillet et août avec plus de 3500 pages. Je viens seulement d’entamer le premier tome de James Clemens et il se peut que ne soit pas le bon moment pour rencontrer cette série non plus. Mais telle l’impétuosité du vent chaud et fou dans les cheveux longs, je me laisse la grande liberté de lire… tout à fait autre chose.
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Et de votre côté, l’été s’annonce comment et avec quels titres ?

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Pile à lire durant l'été 2018

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Défi Valériacr0 – juillet 2018

01/07/2018 6 commentaires

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Defi valeriacr0

Le défi Valériacr0, c’est le combo de choc (et un poil drogué) que je forme avec ma copine Valériane. Peu de lectures en commun mais la bêtise et l’amour du blablatage futile, si. Et un objectif très sérieux de descente de PAL avec choix imposé chaque mois. Rien que cela !

Pour tout savoir, rendez-vous sur la page.

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Impressions pour le mois de juin :

Gage muté en super cadeau (voire le billet d’annonce) ; j’avais choisi le titre « Fantômette se pacse » de Cécile Vargaftig pour Valériane. Comme elle n’avançait pas et qu’elle s’amusait à moitié, elle a décidé de l’abandonner (et c’est son droit).

Du côté de Valériane, elle n’a pas résisté longtemps – une sélection seulement – pour choisir « Manesh » de Stefan Platteau (Les sentiers des astres, tome 1). Elle souhaitait m’envoyer dans un univers mystique et mystérieux.

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Ma chronique « Manesh » de Steffan Platteau

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Mise en scène du livre "Manesh" de Stefan Platteau entouré de plantes

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Sélection pour le mois de juillet :.

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Meijo de Stefan Platteau (Les sentiers des astres, tome 3)

 

Couverture du livre Meijo de Stefan Platteau, publié aux éditions Les moutons électriquesChère Valériane,

Les mois estivaux sont propices à un rythme de lecture un peu différent. On profite EN-FIN (!) du soleil pour chiller les doigts de pied en éventail, généralement en bonne compagnie humaine. Une cadence autre, des envies distinctes du reste de l’année (j’ai tout donné au niveau des synonymes, là). Et puis, l’été, on parle souvent de sagas. À l’ancienne, parfois la passion de sa mémé : les sagas télévisées. Et si on l’appliquait à la littérature ? Tu sais ô combien j’aime t’aider pour avancer dans ton défi fin de série. D’ici peu, tu seras gavée motiver pour la continuer, je te propose donc « Meijo » de Stefan Platteau

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Sa réaction :

AHAH le défi quoi!
(je veux dire avec les autres lectures déjà imposées).
Mais c’est un très bon choix! Je me réjouis de découvrir la suite de cette saga!
Ca va me permettre de ne pas le laisser trop longtemps de côté (ma vilaine habitude!)

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Valériane a récidivé ! Elle m’a choisi un livre en s’appuyant sur une chanson existante.

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Categories: Challenges & Défis Tags:

PLATTEAU Stefan – Manesh

27/06/2018 15 commentaires

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Couverture du livre Manesh de Stefan Platteau, premier tome de la série Les sentiers des Astres, parution aux éditions J'ai luTitre : Manesh (Les sentiers des astres, tome 1)
Auteur : Stefan Platteau
Plaisir de lecture : Livre fantas… tique

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Les hommes du capitaine Kalendûn Rana naviguent sur le fleuve Framar. L’équipage doit trouver le légendaire Roi-Diseur, un Oracle qui possède les réponses pour mettre fin à la guerre civile. Alors qu’ils traversent la forêt de Vynathrir, ils récupèrent un homme à la dérive. Jusqu’à sa complète rémission, Fintan le Barde prend soin du prénommé Bâtard.

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Pour cette histoire, deux récits s’emmêlent et se complètent. Deux narrations pour deux lignes temporelles. Les buts de cette expédition en gabarres sont dévoilés petit à petit au lecteur, l’aventure demeure énigmatique.
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Dans ce récit enchâssé, au passé nous découvrons les origines extraordinaires de Manesh et la remontée du fleuve par Fintan au présent. Les personnages sont emplis de mystère. La double nature de Manesh est révélée : ce demi-être solaire, humain de corps, possède en son sein une énergie astrale qui le ronge. Parmi les bateliers, se trouvent aussi la Courtisane et sa fille dont la présence n’a pas été officiellement expliquée.

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En sus des personnages, il y a aussi d’autres individus et peuples : le Semeur de feu, les lunaires et les solaires, les Nendous, les Teules, les Dieux maudits. Le folklore des Sentiers des Astres emprunte des éléments à diverses mythologies (celtique, hindou, finnoise et mésopotamienne me semble-t-il) : l’auteur les a mis dans un sac, a secoué et chaque donnée tirée a été savamment assemblée à la précédente afin d’établir une harmonie. Peu d’éléments contextuels permettent d’ancrer l’histoire notamment sur la société dont est issu l’équipage du capitaine Rana, ni même l’époque bien qu’elle se devine.
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C’est par les deux conteurs – Manesh et Fintan – que les mythes prennent leur place et que l’on écoute les légendes. J’ai particulièrement aimé la prédominance de la nature qu’on sent pleine de vie, dense et touffue. En plus de son caractère luxuriant, on imagine son cœur imprévisible et angoissant.

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Ce récit imbriqué à deux voix offre un rythme « au fil de l’eau ». Loin d’une impression de lenteur ou d’un aspect contemplatif, cette cadence est la base pour raffiner un univers en fantasy.
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Le lecteur peut se retrouver bercé par la linéarité du fleuve. Stefan Platteau plante son décor et sublime les atmosphères. Tel un conteur, l’auteur tisse son histoire en prenant le temps de faire respirer la forêt, soupirer les gabarres et tour à tour haleter ou tenir le souffle des personnages.
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L’expression « au fur et à mesure » prend tout son sens. J’ai été enthousiasmée pour le récit délivré au compte-goutte. L’immersion est réussie bien que l’histoire ne soit ni épique ni explosive : la tension monte lentement tout comme le sentiment d’oppression. Par des passages lourds de sens, l’auteur nous offre des révélations sombres et tortueuses pour ses héros.
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Je tiens à parler de la musicalité du roman : la langue a été travaillée. Le vocabulaire est riche, la beauté se retrouve dans les descriptions. La plume agréable et non verbeuse distille des accents de poésie épique entre les pages. Finalement, cela rejoint le concept de « parler vrai » – développé dans l’histoire – : une parole juste, qui nous touche au plus profond de nous-mêmes, celle qui parle à notre émotion la plus forte.

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Résolument, cette histoire est un coup de cœur avéré pour beaucoup de lecteurs. Le cliffhanger appelle à lire la suite promptement (ayant été prévenue et ayant vécu des fins de volumes plus violentes encore, j’ai survécu). À noter les superbes illustrations des éditions Les moutons électriques concoctées par Melchior Ascaride.

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Couverture de Manesh de Stefan Platteau, relié aux éditions Les moutons électriques Couverture de Melchior Ascaride du livre Manesh de Stefan Platteau, édition souple aux éditions Les moutons électriques

Livre dédicacé Manesh de Stefan Platteau Chronique du livre Manesh de Stefan Platteau ; livre pris en photo au milieu des plantes

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Logo défi Valériacr0Ce livre était le choix de Valériane à découvrir durant ce mois pour notre défi. C’est finalement une histoire au long cours car c’est ce titre même que je lui avais indiqué pour décembre 2014. Et je viens de lui sélectionner le troisième tome à découvrir le mois prochain.

Lecture équitable : soutien aux petites maisons d'éditions

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Ceci est une lecture parfaite dans le cadre du « Petit éditeur aux grands livres« .

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233°C (Baroona), Anarésume (Anassete), Blog-O-Livre (BlackWolf), La lectrice hérétique (Olivia Lanchois)Le Bibliocosme (Boudicca), Les lectures de Bouch’Les étagères de PitiponksLes lectures de Shaya, Les lectures de Xapur, L’ours inculteMarque-ta-page (Valeriane), The Library at Hurtfew (Eirilys) ont aussi entendu la forêt frémir.

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MITCHELL David – L’âme des horloges

20/06/2018 8 commentaires

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Couverture du livre "L'âme des horloges" de David MitchellTitre : L’âme des horloges
Auteur : David Mitchell
Plaisir de lecture Livre fantas… tique

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Holly Sykes, en pleine période de rébellion décide de quitter de sa famille dont elle a soupé. Après une dispute, l’adolescente s’enfuit et son échappée prend des allures effrayantes. Les mystères autour d’elle s’épaississent.

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Avant de commencer « L’âme des horloges », j’avais un a priori positif. Pour ce roman tout comme pour « Cartographie des nuages », c’est Vert et son enthousiasme qui m’ont donné envie de m’y plonger. À défaut d’avoir réussi un jour à chroniquer Cloud Atlas, me voilà pour ce second titre.

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Quand un proche meurt, c’est tout une armoire à classeurs de détails fascinant qui se volatilisent. Jamais je n’aurais imaginé un jour avoir autant envie d’aller regarder son contenu.

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Nous rencontrons cinq narrateurs qui possèdent un dénominateur commun. Chaque personnage apporte une pierre à l’édifice. Nous découvrons ainsi des instantanés de la vie des personnages ; avec des expériences plus ou moins heureuses. L’auteur semble se glisser dans chacun des personnages tant leur animation est criante de vérité. Parmi ces portraits, j’ai aimé Holly Sykes, ce personnage féminin fort, ancré, réaliste et courageux.
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L’histoire se déroule entre 1984 et 2043, adolescence et vieillesse d’Holly. Le récit est ancré dans les époques par divers éléments : les objets, la musique, les marques, les événements politiques, les mœurs sociétales et le vocabulaire utilisé. On assiste au déclin de l’humanité et l’on s’interroge aussi sur ces réalités.

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L’impossible est négociable. Le possible est malléable.

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L’histoire est fascinante, elle m’a littéralement captivée. J’y ai retrouvé un peu d’essence de « Cartographie des nuages » dans ce récit. L’imbrication des intrigues est si intelligente. Si parfaite aussi quand on évalue le dosage de l’auteur pour ne pas compromettre les rebondissements ou dévoiler trop rapidement les intrigues. En repensant à ma lecture, je me prends une houle puissante de souvenirs et de sensations.
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J’ai parfois eu le sentiment d’être un peu perdue et tout à la fois soutenue par le récit comme un maillage. Le cerveau, lui, l’analyse très bien sans pouvoir mettre le doigt sur des composants précis, qu’il emmagasine telles des pierres précieuses pour démêler plus tard des bouts d’intrigue.
Il faut accepter de ne pas tout comprendre immédiatement pour que s’anime le théâtre. On se balade dans l’espace et dans le temps, on reçoit un mélange de présent et de passé. Puis les lignes temporelles s’éclaircissent.
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C’est un peu de ce genre de rêve où l’on jongle entre personnages et histoires et où parfois l’on disparait dans la chronologie de l’histoire, comme dans un labyrinthe onirique. Et pourtant, l’aspect fantastique s’invite par chuchotements, c’est nouveau donc très frais. Ce sont davantage des petites touches de surnaturel qui n’interviennent que tard dans l’intrigue.
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La trame qui se déploie repose sur une construction brillante. Les nœuds construits sont défaits grâce à notre participation : le résultat est aussi étonnant qu’ébouriffant. La cinquième partie éclaire les faits et ne laisse plus de doute en suspens.

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Illustration de Sachin Teng Couverture de "L'âme des horloges" de David Mitchell aux éditions Sceptre

Illustration de Sachin Teng | Première couverture aux éditions Sceptre

Couverture du livre "L'âme des horloges" de David Mitchell aux éditions Renaud Bray Couverture du roman "L'âme des horloges" de David Mitchell aux éditions Points

Couvertures : éditions Renaud Bray | éditions Points

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Les lectures du Maki, Lorhkan et les mauvais genres, NeVertwhere, Quoi de neuf sur ma pile ? (Gromovar), Reflet de mes lectures (Cédric) se sont aussi baladés et ont rencontré plusieurs fois Holly.

 

Rond de Sorcière #95

17/06/2018 10 commentaires

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Logo Rond de Sorcière du blog LivrementLe Rond de Sorcière me permet de vous faire découvrir tous les livres lus durant le mois ; notamment les petits trésors que je découvre sans avoir le temps de leur consacrer une chronique complète.
C’est une sorte de compromis entre ma bonne conscience livresque et moi. Je vous parlerai aussi de ce qui touche de près ou de loin le monde des livres ; comme une parenthèse plus personnelle.

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🌞 Durant le mois de mai, on parlera de chaleur… humaine.
Par manque de soleil, les gens – dont je fais partie – s’éveillent et/ou deviennent socialement plus actifs à partir de ce mois. Les pages tournées se font moins nombreuses mais c’est pour mieux recueillir de l’énergie au contact des autres.

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👾 L’ouverture « littéraire » de chaque mois est souvent officialisée par le rendez-vous mensuel « Les dimanches de l’imaginaire ». Malgré quelques soucis d’organisation pour cette édition, on profite du répit pluvieux pour improviser un pique-nique dans un parc. Grande surprise, le soleil s’est même invité ! Ami·e·s toulousaing·e·s, vous êtes les bienvenu·e·s, rejoignez-nous sur le groupe éponyme Facebook.
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📩 Pour ce mois, Valériane m’avait invitée à découvrir « Le Reich dans la Lune » de Johanna Sinisalo, fraîchement arrivé dans ma Pile à Lire. Ce n’est pas la grande rencontre pour cette édition pour cette 63e édition de défi.

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👭 Instants partagés : Hélène/Mutinelle est venue faire un tour à Toulouse : après avoir dégusté un yakisoba pour notre déjeuner, nous avons traîné nos guêtres au GJ avant d’aller profiter de la non-pluie en terrasse. Avec quelques discussions livresques dans le dedans, évidemment.
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Puis c’est au tour d’Eirilys de réaliser un passage express. Elle n’est pas venue les mains vides, Pitiponks et elle m’ont ramené un cadeau des Imaginales : le tome 2 « Shakti » dédicacé par l’auteur (j’avais fait dédicacé le tome 1 en rencontrant précédemment Stefan Platteau à L’imagina’livres). J’ai pu aussi découvrir les dédicaces qu’elle a récoltées ainsi que sa cueillette de nouveaux romans.
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Enfin, mes parents sont venus passer quelques jours dans la ville rose. C’était l’occasion – entre autres balades et visites – de présenter ma petite maman à ma libraire préférée (Coucou Cathy !). C’est elle qui m’a mis le pied à l’étrier de la lecture et c’est de loin, la rate de bibliothèque la plus gourmande que je connaisse. Je lui ai aussi montré la boutique Imagin’ères et les locaux atypiques de la librairie Ombres Blanches. Ma mère a rattrapé son « retard » avec la découverte des derniers tomes de Thorgal (enfin, quand elle le pouvait, voir photo en fin de billet).

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🎬 Du côté des films vus, il y a eu le revisionnage de « Iron Sky » pour mieux parler du livre « Le Reich de la Lune » (si, si) : j’ai préféré le premier au second. J’ai enfin regardé Black Panther (film standard) pour mieux profiter de la séance cinéma pour « Avengers : infinity war ». Si la réalisation de ce dernier suit un bon tempo au vu du casting, je n’ai absolument pas été émue. Hors « imaginaire », j’ai été convaincue par « Je ne suis pas un homme facile » : un homme à qui tout réussit se retrouve transporter dans une réalité où les femmes dirigent le monde et les rôles sont inversés (difficile pour ce macho en puissance). J’ai trouvé beaucoup de justesse dans les comportements et les sentiments, il ne tombe pas dans la facilité de « féminiser » les hommes. Et je me suis bien marrée avec « Toc » : en attendant l’arrivée de leur médecin, des patients atteints de TOC se supportent dans la salle d’attente (Ces deux derniers films sont disponibles sur Netflix).

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📚 Ma Pile à Lire a accueilli quelques nouveaux :
¤ CLAVEL Fabien : L’évangile cannibale
¤ COSTE Nadia : Ma pire semaine de vacances
¤ DIXEN Victor : Phobos – Il est trop tard pour oublier, tome 2
¤ PLATTEAU Stefan : Les sentiers des astres – Shakti, tome 2

Un petit roman « zombie » que je n’avais pas encore découvert (décidément, c’est un running gag après « L’éducation de Stony Mayhall »), le petit dernier de Nadia Coste, le cadeau des copines et le tome dont je découvre la série au format audio sur ces dernières semaines.

Résultat : +4 entrées ; -3 sorties

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Livres acquis en mai 2018 : Ma pire semaine de vacances de Nadia Coste, L'évangile cannibale de Fabien Clavel et Shakti de Stefan Platteau

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Romans SFFF

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Couverture du roman Phobos tome 1 écrit par Victor Dixen, intitulé "Il est trop tard pour regretter"Il est trop tard pour oublier (Phobos, tome 2) – Victor Dixen
Plaisir de lecture Livre sympa
Tome 1
Au deuxième tome de cette pentalogie, l’intrigue s’épaissit encore. L’auteur nous livre quelques grosses surprises mais surtout il nous balade. Il nous place dans une situation de voyeur puisque nous suivons, au même titre que les spectateurs, cette télé-réalité qui se déroule dans l’espace. J’ai apprécié que la narration englobe différentes points de vue, cela permet de voir les personnalités émerger. Avec deux ou trois sous-intrigues, les décisions du groupe repose sur l’avancement de pions (mais lesquels ?) ; parfois, on a la légère impression de tourner en rond. Beaucoup d’explications passent par les dialogues et cela donne un côté un peu artificiel. Il reste encore beaucoup à découvrir et j’ai, pour ma part, continué en m’attaquant au préquel « Phobos, Origines » pour en savoir davantage sur la sélection des prétendants masculins. J’ai découvert ce livre au format audio, et j’ai passé mon temps soit à composer un demi-sourire soit à rouler des yeux à chaque itération du mot « digital » (et il y en a beaucoup !) qui  pour rappel, se rapporte « aux doigts » ; le terme « numérique », c’est mieux.

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Couverture du roman "L'éducation de Stony Mayhall" écrit par Daryl Gregory et publié aux éditions PocketL’éducation de Stony Mayhall – Daryl Gregory
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
Chronique complète
Daryl Gregory nous présente l’un de ses nouveaux « freaks » qu’il apprécie tant : son héros de chairs mortes. Nous le suivons dans sa non-vie dès son enfance. Il va grandir intellectuellement et physiquement dans un environnement familial aimant mais dans une société qui honnit les gens comme lui. L’auteur s’amuse des stéréotypes habituels de la littérature zombie et nous présente un protagoniste attachant. Le statut de narrateur de ce dernier apporte beaucoup de réalisme à l’histoire. L’intrigue est fascinante et complexe, une sacrée aventure !

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Couverture du livre "Le reich dans la lune" de Johanna Sinisalo aux éditions Actes SudLe Reich de la Lune – Johanna Sinisalo
Plaisir de lecture Livre avec regrets
Chronique complète
Le pitch repose sur : les nazis vaincus durant la seconde guerre mondiale se réfugient sur la face cachée de la Lune. Ils préparent leur reconquête… du monde entier. Franchement, côté absurde, cela promettait ! Mais finalement, ce ne fut qu’une promesse sur papier car l’histoire était divertissante tout au plus. L’intrigue reste prévisible et n’inclut pas vraiment d’humour. Le roman était censé développer l’idée originelle du film Iron Sky mais il reprend au contraire, l’histoire dudit film dans son intégralité sans rien y ajouter.

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Livres lus durant le mois de mai ; livres mis en scène avec une plante et une grue en papier

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C’est parti pour mai ! | Une escapade à la mer, seuls les orteils s’y baigneront | Un rayon de soleil ? Vite improvisons un barbecue ; Et le bleuté du ciel qui se retrouve dans le gâteau au chocolat | Réaliser une virée en jardinerie pour compléter mon potager babylonien | Avant de retrouver les copains pour la soirée la plus chaude du mois | Après le dîner, on enchaîne avec quelques jeux de société en testant un nouveau bar | Les deux poilus sur mon fauteuil de lecture | Recevoir un happy mail de la part de Hilde | Mon amie Lucie m’offre un marque-page crocheté | Je trouve de chouettes albums pour la fille de cette dernière (qui est aussi ma filleule) | Cuisiner | Visite de Toulouse | Le nez en l’air | Parc, librairies, balades pour l’architecture | Avoir du beau temps et déguster des glaces au goûter | Faire un tour à l’espace Bazacle d’EDF et admirer la Garonne en grande crue | Partir pour la Nuit des Musées | Admirer des détails d’établissements religieux : peinture sur lambris de chêne de la chapelle des Carmélites et le Grand Orgue fabriqué par Cavaillé-Col à la Basilique Saint-Sernin | Bruncher | Quelques moments calmes : ma mère lit Thorgal… quand elle le peut | Venue d’Hélène et promenade | Un don du sang précieux | Passage d’Eirilys et de ses livres | Souhaiter la bienvenue au bébé-tout-neuf des amis | Soirée « de société » à notre bar à jeux préféré avec des copains | On attaque T.I.M.E. Stories dont les différents scénarios à découvrir seront notre fil rouge.

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