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Archives pour la catégorie ‘Vie de lectrice’

Les Aventuriales 2018

10/10/2018 37 commentaires

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Bannière des Aventuriales 2018

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Les Aventuriales est un salon hybride consacré aux imaginaires. La part belle est dédiée aux littératures et aux illustrations. Le festival se déroule en Terre du Milieu, à Ménétrol (soit approximativement à 8min46s de Clermont-Ferrand). Cette année, il a pris ses quartiers les 29 et 30 septembre.  Merci à toutes l’équipe, c’était une chouette édition ! D’ailleurs, à vos agendas : la prochaine édition aura lieu les 28 & 29 septembre 2019.

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Je suis allée me promener à ce salon la première fois en 2016 ; par le plus grand des hasards d’ailleurs puisque j’eus fait mes valises la veille. 2017 s’est passé de moi pour cause de mariage familial, je ne pouvais décemment pas décliner l’invitation des parents de mon neveu préféré (je n’en ai qu’un), aka mon neveu-presque-tout-neuf.
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Cette année, j’embarquais l’un de mes frères, ma petite maman et mon Amoureux (comme souvent). Un retard attendu – repas en grande famille oblige – s’est profilé et a un petit gonflé ; suffisamment pour me dire que je ne pourrai alors pas – ohlàlàlàlà ! – rencontrer Christopher Priest pour peu qu’il y ait une grande file d’attente. Je fais descendre le suspense illico : il n’y avait personne à sa table quand je suis arrivée et le salon fermait ses portes – ô agréable surprise – à 19h30 le samedi.

J’avoue aisément qu’une partie du retard a tenu dans le simple fait d’admirer Oly, la petite boule de poils recueillie par mon frère et ma belle-sœur. C’est un vrai chat de poche, ce jour-là elle pesait 286 grammes.

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Oly, chaton mignon au biberon

Je placarde en grand la photo d’un chaton. Il parait que cela attire le chaland.

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Dès mon arrivée, je textotais les informations importantes « retrouves-moi sous le lampadaire rose » à ma presque-copine Delphine (que je connais virtuellement parlant de longue date, que j’ai rencontrée pour la première fois en juillet 2017 et qui m’a fait plaisir de parcourir les derniers kilomètres pour venir sur un salon dont le thème central n’est pas foncièrement sa tasse de thé/café). Il était l’heure du goûter, j’ai sorti les munitions, des cookies outrageusement bons au chocolat.

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Chaussures d'une vichyssoise et d'une toulousaine "Outrageous cookies", le goûter pour les Aventuriales
On reconnaitra facilement la vichyssoise et la toulousaine qui a quitté le sud où c’était encore l’été.
Il n’y a aucun rapport avec la photo de droite. On mange bien avec nos mains.

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Persuadée d’arriver en début d’après-midi, j’ai loupé l’entièreté du concours de cosplay mais j’ai très vite reconnu Lael (son blog : Chez les aventuriers des rêves).

Et ma plus grande surprise du salon, fut de tomber nez à nez avec Samantha, femme optimiste et énergique. Je l’avais rencontrée en coup de vent à Toulouse avant qu’elle ne parte très vite à Chambéry continuer son bout de chemin. Il se devine plus qu’il ne se voit : elle porte un magnifique pendentif beluga.

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Portrait de Lael aux Aventuriales 2018 Pendentif Beluga de Samantah

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Les choses sérieuses commencent, c’est partie pour la chasse aux dédicaces
et surtout le plaisir des discussions.

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Livres dédicacés lors des Aventuriales 2018

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Comme je le notais en début d’article, je me suis dirigée en priorité vers Christopher Priest où aucun quidam ne semblait pour l’instant intéressé de sa présence. J’ai baragouiné trois mots à demi-anglais pour lui expliquer que « La séparation » était le premier roman de sa bibliographie que j’avais découvert. J’en ai lus d’autres depuis mais début septembre, j’ai relu ce titre-là pour voir s’il s’en dégageait la même force (la réponse est oui).

Quel ne fut pas mon étonnement qu’il m’offrit une franche accolade pour qu’on nous prenne en photo tous deux (si je me suis habituée à l’accolade durant la dernière décennie vécue dans la ville rose, je demande toujours à mes futures victimes si je peux les « embrasser comme dans le sud » car je sais que l’embarras peut vite naître… alors il y a à peu près un monde et demi entre moi et ma réflexion qu’un britannique pourrait prendre l’initiative).

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Portrait de Christopher Priest aux Aventuriales 2018 Dédicace du roman La séparation par Christopher Priest

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Puis, je fondûte littéralement sur Nadia Coste. Résultats annoncés du cosplay aidant, elle trônait dans son magnifique costume fait-main du Dr Strange. Je venais justement de recevoir Jivana (deux jours avant le départ !) mais que je n’avais pas encore lu. Comme il est toujours agréable d’échanger avec elle, je lui ai rappelé avec bonheur que je considérais sa plume comme une valeur sûre et que je conseillais ses romans autour de moi (sauf Le Premier que je considère à part).

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Portrait de Nadia Coste en cosplay Dr Strange aux Aventuriales 2018 Dédicace de Jivana par Nadia Coste

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Juste à côté, discutait Estelle Faye. Quand vint mon tour, elle me montrîte son art de teasing en me révélant deux éléments sur la suite des Seigneurs de Bohen. J’avais été époustouflée par l’originalité de son roman.

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Portrait d'Estelle Faye aux Aventuriales 2018 Dédicace du roman Les seigneurs de Bohen d'Estelle Faye

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Puis j’en venais à rencontrer Marie-Catherine Daniel. C’est en relisant la liste des invités que le matin même je glissais son livre « Entre troll et ogre » dans ma valise. Tout est fameux : les personnages réussis, un peu abîmés par la vie et qui pourrait très bien exister parmi nous pour une intrigue bien rythmée, à la belle conclusion. Il y a des livres qu’on choisit pour la couverture et il pourrait y avoir des livres qu’on choisit pour le capital sympathie de leur auteur/autrice. Que de pétillance ! Notez son super pantalon customisé en rapport à la couverture dudit roman.

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Portrait de Marie-Catherine Daniel aux Aventuriales 2018 Pantalon customisé de Marie-Catherine Daniel

Dédicace en cours de Marie-Catherine-Daniel Dédidcace du roman Entre troll et ogre par Marie-Catherine Daniel

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En coin de table (et d’allée, à l’entrée), je m’arrêtais au vol juste pour montrer au vol « Terre de Brume » de Cindy Van Wilder à mon Amoureux car la couverture est à mes yeux, un exemple réussi d’illustration et de photomontage, le tout rehaussé par la dorure à chaud (passiooooon packaging divers et variés). Si vous avez déjà rencontré Cindy Van Wilder – en 2016 lors de L’imagina’livres pour moi – vous savez qu’elle vous impacte immédiatement par son sourire, son tutoiement et sa joie de vivre.

Elle a su me « vendre » son diptyque stipulant que le second tome était fraîchement finalisé et prêt à paraitre durant les prochains mois. Ce qui ne fut pas mon cas – d’être prête – car elle m’a demandé de choisir une couleur pour la dédicace. J’ai hésité entre le bleu et le violet qu’elle a finalement pris en main sous ma directive. Je suis revenue expressément le dimanche matin, lui notifiant la nuit mauvaise passée à cause de ce choix de couleur raté et qu’il fallait absolument qu’elle recommence en écrivant une nouvelle dédicace en bleu. Ce qui l’a faite exploser de rire (elle est bon public).

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Portrait de Cindy Van Wilder aux Aventuriales 2018 Dédicace violette en cours par Cindy Van Wilder

Dédicace de Terre de Brume par Cindy Van Wilder Mise en scène de Terre de Brume dans un décor automnal

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Venait ensuite mon petit graal personnel en la personne de Sandrine Gestin. C’est une illustratrice qui a une place chère à mon cœur, à celui de maman (et qui compte beaucoup dans notre relation mère-fille) (parce que si tu ne le sais pas encore, c’est grâce à ma mère que je suis plongée toute entière depuis la naissance dans l’imaginaire). Je me suis sentie légèrement euphorique et légèrement honteuse aussi que cela se voit tant. En salon, les invités peuvent être d’une belle patience avec le genre d’individus que je représentais à ce moment-là.

J’ai un coup de cœur de tous les temps pour son tableau nommé « La clef de Nimüe », j’ai donc demandé une signature sur la carte postale qui représente mon marque-page préféré de tous les temps lui aussi (tu le sens, le potentiel de fan en moi ?). D’ailleurs, Ma-Chère-Mère a brodé pour mon anniversaire il y a quelques années ledit tableau au point de croix (avec 1500 micro perles pour représenter le bijou de cheveux).

Sans se concerter, on s’est offert l’une à l’autre « Le petit Grimoire des Fées » que Sandrine a bien voulu nous dédicacer.

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Portrait de Sandrine Gestin aux Aventuriales 2018 Dédicace du petit grimoire des fées de Sandrine Gestin

Carte postale La clef de Nimüe de Sandrine Gestin Dédicace de la carte postale La clef de Nimüe par Sandrine Gestin

Mise en scène automnale pour le petit grimoire des fées de Sandrine Gestin

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Côté illustrations, j’étais aussi allée faire un coucou à Tiphs que j’avais préalablement rencontrée à L’imagina’livres en mars dernier ; et durant lequel j’avais – presque – dévalisé tout son stand. Notez la pose super naturelle de l’illustratrice en pleine action.

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Portrait de l'illustratrice Tiphs aux Aventuriales 2018

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Jean-Claude Dunyach, je le croise souvent. Aux événements, en librairie, et même dans la rue. J’étais donc venue lui faire un coucou en remarquant qu’il n’y avait pas les traditionnelles gourmandises sur sa table. Il m’a indiqué qu’elles étaient réservées aux événements haut-garonnais, question facilité de transport. J’ai vu son ordinateur ouvert, et je sais que c’est un bon signe : il planche sur l’écriture de son prochain roman (il en était à la page 34).

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Portrait de Jean-Claude Dunyach avec le troll aux Aventuriales 2018 Veilleur Aventuriales 2018
Jean-Claude et son troll à gauche / Un veilleur-combattant à droite (sans rapport l’un avec l’autre) (enfin je crois)

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Si je me suis sentie très vite à l’aise pour parler avec celles que je cite (le féminin l’emporte). Je n’ose toujours pas aller vers les auteurs dont je n’ai jamais lu la plume ou pour lesquels je n’emmène les livres (entre les versions numériques et les emprunts bibliothécaires), comme Charlotte Bousquet et Lionel Davoust (bien que j’aie assisté quelques minutes à son cours du soir intitulé « La procrastination de l’écrivain »). J’ai pu échanger rapidement quelques mots avec Anna Combelles, l’une des organisateurs des Aventuriales (et rencontrée aussi à L’imagina’livres). J’ai complètement loupé Stéphane Desienne, Jean-Luc Marcastel – mais pas ma mère, d’où l’existence de la photo – et Ariel Holzl (il n’y avait que Mr Nyx présent assis à sur la table de dédicace à chaque fois que je suis passée devant).

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Cours du soir intitulé "La procrastination de l'écrivain" aux Aventuriales 2018 Portrait Lionel Davoust aux Aventuriales 2018

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Pour le reste, j’ai tout loupé. Je n’ai vu que la fin de démonstrations de combat au sabre-laser par l’Académie des Jedi Auvergnats, je n’ai assisté à aucune animation ni table ronde. J’ai très peu traîné de stand en stand. J’ai dû être sélective au vu du temps imparti (sur le salon et hors salon, en attestent les minuscules vingt minutes passées en compagnie de l’une de mes cousines que je n’avais pas vue depuis deux ans).

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Vue d'ensemble de la salle principales des Aventuriales 2018

Dédicace en cours d'Estelle Faye Allées du salon littéraire les Aventuriales 2018 

Dédicace de Jean-Luc Marcastel aux Aventuriales 2018 Stands du salon des littératures de l'imaginaire Aventuriales 2018

Dédicace en cours de Lorhan aux Aventuriales 2018 Tampon de dédicace de Nadia Coste

Sculpture de combattante aux Aventuriales 2018 Sculpture Aventuriales 2018

Cosplay La Belle aux Aventuriales 2018 Combat aux sabres laser aux Aventuriales 2018

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Est-ce que j’ai encore plus savouré la délicieuse pompe aux pommes de ma grand-mère paternelle en fin de journée ? Certainement. C’est un dessert typiquement auvergnat qui ressemble à un chausson aux pommes géant. Et pour moi, c’est aussi LE symbole des vendanges, un souvenir très fort.

Et pour contenter celles qui me l’ont demandé, je vous montre les emballages des cadeaux pour les femmes nées en octobre, aka Delphine et ma petite maman que j’ai offerts durant ce week-end.

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Pompe aux pommes, dessert traditionnel auvergnat Puy de Dôme et lecture en cours, photo en cours de route pour les Aventuriales 2018
La pompe aux pommes est à gauche
À droite, c’est quand je fais la maligne en storie sur Instagram. J’ai bien pris la photo en roulant mais je ne conduisais pas. (je précise, on ne sait jamais)

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Emballage cadeau automnal l'automne s'invite sur les papiers cadeaux 

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Les livres que j’ai lus cet été (ou comment bien passer à côté de sa liste initiale)

24/09/2018 19 commentaires

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Livres lus durant l'été 2018

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Aujourd’hui est le premier jour de l’automne, les feuilles tourbillonnent avec la même vivacité que l’énergie qui m’anime (toujours la verve de poétesse). Et si je vous écris ce billet, cela tient du simple fait que j’arrive à faire le deuil de la saison chaude uniquement parce que nous bénéficions d’un super été indien (en accord avec le désastre écologique).
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Début juillet, je me lançais et vous proposais ma liste « spéciale été 2018 » (tu sais, comme une étiquette kitsch super collante qu’on pouvait retrouver sur des objets divers et variés).

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Est-ce que j’ai réussi ? J’ai fait du mieux que j’ai pu.

→ D’abord, j’ai tenté d’écluser la vieille relique pleine de poussière qui trainait dans ma Pile à Lire depuis 2010. J’ai lu le premier tome et j’ai abandonné au début du deuxième de la série « Les Bannis et les Proscrits » de James Clemens. Je n’ai pas su m’intéresser aux destins des personnages, il me fatiguait déjà avec leurs innombrables indécisions.

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J’ai lu avec succès « Le livre des Radieux » publié en deux volumes en VF, le deuxième tome des Archives de Roshar de Brandon Sanderson (du très très bon !). Je cartonne alors : 1. en poursuivant la série dans le cadre de mon challenge « Fin de Série » et 2. en les ajoutant expressément à ma Pile à Lire pour le challenge « Pavé de l’été » de Brize. Pour ce dernier, le tout nouveau roman de Guy Gavriel Kay « Les enfants de la Terre et du Ciel » s’y prêtait bien (bien chouette). J’ai profité de cette motivation pour chroniquer « La trilogie des Héritiers » de Katherine Kurtz (c’est fini, j’ai tout lu de l’univers).

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→ Enfin, l’été a vu quelques surprises :
· ma lecture de « La servante écarlate » de Margaret Atwood. Dans mon billet d’annonce, je l’avais estampillé ‘Cerise sur le gâteau’ – expression qui lui convient à merveille au vu de la couleur de sa tranche – en pensant secrètement le lire cet automne. Valériane est passée par là avec notre défi Valériacr0 pour me booster à le lire en septembre.
· la relecture de « La séparation » de Christopher Priest, inspirée, en dernière minute, par la rencontre prochaine – j’espère ! – de l’auteur aux Aventuriales les 29 & 30 septembre. C’est le premier roman de l’auteur que j’ai bouquiné et maintenant que j’en ai lus d’autres, je me demandais si ce roman me paraissait toujours aussi intense qu’à la première lecture (la réponse est oui).

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→ J’ai publié mon billet d’annonce le 5 juillet, mais entre cette date et celle du démarrage officielle de la saison – le 21 juin – j’ai aussi dévoré le neuvième tome de L’assassin royal de Robin Hobb, j’ai découvert au format audio le troisième tome de Phobos de Victor Dixen ainsi que le hors série.
Niveau livres graphiques, il y a eu aussi L’origine du monde et I’m every woman de Liv Strömquist ; mes deux séries coups de cœur avec le volume 5 de Descender de Jeff Lemire et Dustin Nguyen ainsi que le volume 8 de Saga de Brian Vaughan et Fiona Staples.

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Au vu du programme estival, je pensais avoir fort peu lu… force est de constater que si puisque cela équivaut à 3889 pages + 1907 pages si je prends en compte toute la période de l’été, les audiolivres et les bandes dessinées (dont 536 pages graphiques). Il n’y a pas à dire : les nuits ont dû être courtes pour avaler ses kilogrammes de papier (non, je lis beaucoup sur liseuse). Et c’est sûr, mes nouveaux yeux bioniques ont aidé.

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Allez, c’est parti pour la liste avec les avis sous chaque lien :
¤ ATWOOD Margaret : La servante écarlate
¤ CLEMENS James : Les Bannis et les Proscrits – Le feu de la Sor’cière, tome 1
¤ CLEMENS James : Les Bannis et les Proscrits – Les foudres de la Sor’cière, tome 2
¤ KAY Guy Gavriel : Enfants de la Terre et du Ciel
¤ PRIEST Christopher : La séparation
¤ SANDERSON Brandon : Les Archives de Roshar – Le Livre des Radieux, tome 2

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Pile de livres lus durant l'été 2018 / blog Livrement

 

Les dimanches de l’imaginaire

30/08/2018 12 commentaires

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Bannière de l'événement Les dimanches de l'imaginaire à Toulouse

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« Les dimanches de l’imaginaire » est un rendez-vous mensuel qui se déroule à Toulouse, le premier dimanche du mois. Il regroupe des passionnés autour des Imaginaires, toutes disciplines confondues (littérature, films et séries, jeux de société, jeux grandeur nature, etc.).

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Il existe un groupe Facebook : il a pour but de réunir toutes les informations concernant les rendez-vous mensuels et d’échanger entre participants. Venez nous rejoindre ! 👾

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En juin 2013, je participe à mon premier rendez-vous des « vendredis oniriques », événement mensuel pour échanger autour des cultures de l’Imaginaire. Les membres composant le noyau dur de cet évènement sont devenus des copains. Pris par le tourbillon de la vie, les rendez-vous sont devenus de plus en plus rares jusqu’à s’éteindre.
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Comme nous appréciions l’idée de base de se retrouver mensuellement pour parler d’Imaginaire, Magali, Marie et moi avons décidé de relancer l’idée de cet événement sous une nouvelle formule. Ainsi sont nés Les dimanches de l’imaginaire en début d’année 2018.

Bien que nous ayons rencontré quelques difficultés aux premières éditions avec le lieu de rencontre initialement retenu, la motivation d’un trinôme organisateur reste gonflée à bloc. On est rodées avec les termes adaptation et plans B. La météo nous a permis d’organiser plusieurs sessions en mode « pique-nique ».
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Adepte de nouvelles résolutions de rentrée ou simple curieux des cultures de l’Imaginaire, à vos agendas : le prochain rendez-vous a lieu dimanche 2 septembre. On se retrouve à 12h au parc Compans-Caffarelli pour pique-niquer ensemble.

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Sur Instagram, sous #LesDimanchesdeLimaginaire et #LDDLI

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Les dimanches de l'imaginaire, rendez-vous de juin 2018 : c'est l'heure du goûter, café et cookie Les dimanches de l'imaginaire, rendez-vous de juin 2018 : photo de la tablée

Session de juin 2018

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Et que le cul te PàL ! #02

23/08/2018 27 commentaires

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Logo "et que le cul te PAL" blog Livrement

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Deuxième épisode consacré à ma pile à lire !

Sous le sigle – presque – barbare PAL se cachent les livres non lus que chaque lecteur possède. En taille, on trouve de tout selon le/la lecteur·ice : cela va de la bibliothèque de l’Abbaye d’Admont au seul livre qui sera attaqué après la lecture en cours terminée.

Chez moi, tout est consigné en Pile à Lire : papier/numérique/audio, romans/graphiques, emprunté/offert/acquis (toute entrée et toute sortie est comptabilisée, un peu comme ma version personnelle de comptes d’apothicaire).

Concernant le titre tout en délicatesse de ce billet : à la base, il s’agit d’une expression ariégeoise amicale annoncée lors des aux revoirs : « Allez, salut ! » « Salut… et que le cul te pèle ! »

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Dans l’épisode précédent (Previously on…), je contais l’histoire de ma pile à lire : de sa naissance, à son explosion et de comment ça-va-pas-du-tout-ça-ma-brave-dame.

Elle nait en 2010, un an après la création du blog. Elle atteint le seuil ‘ciel’ maximum de 340 livres en 2014. Elle est sous haute surveillance depuis 2015. Et il faudra attendre 2016 pour passer sous le seuil des 100 avant de faire le yoyo.

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En 2017, tout est une histoire de motivation.
* Je démarre in extremis l’année 2017 avec moins de livres dans mon escarcelle qu’au 1er janvier 2016 (83 contre 89). Il n’y a pas de petites victoires, que des grandes.
* L’été, je m’attaque à la relecture de la série Thorgal, c’est un joli -37, volumes inscrits en PàL de 2013 (tiens, bonjour Motivation !)
* Je grignote les livres et les arrivées des nouveaux se font au compte-goutte (et ça fonctionne !)

Le gif animé – oui, j’ai encore osé – inséré plus bas dans l’article est une belle preuve. Comme je ne parle ici que de la vie de ma PàL, je vous renvoie à cet article concernant mon bilan de lecture de l’année 2017.

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Je m’étais alors fixée des objectifs, en m’occupant prioritairement de ma Pile à Lire : en lisant (ouais, lire tout court c’est carrément du trop ‘bon sens’) et en acquérant prudemment de nouveaux. Le plus délicat pour moi est de dévorer les millésimes acquis durant les précédentes années.

Spoiler : ça carbure ! Je démarre l’année 2018 avec un tout petit VINGT-SEPT livres en PàL !

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Flux bibliothécaires de 2010 à 2017 du blog Livrement

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2011 : 84% des livres ajoutés au cours de l’année ont été lus
2012 : 75% des livres ajoutés au cours de l’année ont été lus
2013 : 56.5% des livres ajoutés au cours de l’année ont été lus
2014 : 65.7% des livres ajoutés au cours de l’année ont été lus
2015 : 100% des livres ajoutés au cours de l’année ont été lus
2016 : 89% des livres ajoutés au cours de l’année ont été lus
2017 : 95% des livres ajoutés au cours de l’année ont été lus

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Ma « PàL sèche » est l’ensemble papier de ma pile à lire (terme dont j’aime la sonorité, emprunté à Mo’ mais dont la définition diffère).

Depuis 2016, la pile à lire sèche possède son propre rayonnage ; d’une hauteur de 24 cm, ne s’y trouvent pas les bandes dessinées et les livres illustrés. En chaque début de mois, je me suis prêtée au jeu de la photographier.

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Pile à lire : livres acquis pris en photo mois par mois en 2016 et 2017

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Et mes nouveaux yeux 👀

09/08/2018 40 commentaires

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Lunettes prises en photo à côté de livres / opération de la myopie

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Comme vous ne pourrez pas le voir*, je suis bien obligée de vous en parler.

Le titre ne sous-entend pas que j’ai bénéficié d’une opération futuriste pour changer la forme ou la couleur de mes yeux, mais bien pour supprimer la myopie.

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C’est tout de suite moins truculent et glamour (dommage). Mais cela tient du presque-miracle pour un∙e personne atteinte par cette pathologie visuelle. Comme j’avais une myopie forte, j’ai bénéficié de la technologie laser pour la découpe d’un capot puis pour sculpter les couches de la cornée afin de supprimer le défaut.

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Gif animé d'un chat noir et blanc portant des lunettes
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* Je suis étais porteuse de lentilles de correction depuis plusieurs années et je mets mettais rarement mes lunettes ; donc ma myopie ne se devinait pas 🤓

En décembre 2016, j’ai testé pour vous… l’ulcère de la cornée. Aussi soigneuse que possible, la fatigue de cette période très intensive de formation a eu raison de mon système immunitaire.
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N’essayez pas, c’est très douloureux. Et c’est aussi particulier d’avoir très mal (9,5/10 sur une échelle de douleur) à un unique endroit. Heureusement, après une grosse frayeur et une prise d’antalgiques à la suite d’une sommation tonitruante par téléphone des urgences du SAMU (moment durant lequel j’ai été grondée car je n’avais pas à supporter une telle douleur) (ahem), mon œil a fini par se rétablir et à guérir au point que la cicatrice ne soit mesurée que par des appareils ophtalmiques en mai 2017.

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Gif animé d'une personne ayant les yeux qui brulent
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Fin juin 2018, examens plus approfondis : la cicatrice de mon œil gauche est invisible. Mes yeux sont en parfaite santé et de très bons cas d’école (on notera le qualificatif « ce sont deux bons steaks »). Dans la foulée, je décide de me faire opérer. 15 jours après – délai de rétractation oblige – j’entrais dans le bloc opératoire.
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Je pourrais dire que j’ai choisi l’hôpital de ma ville 🏥 car il est très bien positionné au classement français des services ophtalmologiques (et c’est vrai). Mais la raison primordiale est qu’en cas de souci – généralement la peur se déclenche après 19 heures (vous avez remarqué, vous aussi ?) – on peut être rassuré∙e par les urgences ophtalmo.

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Gif animé extrait de Scrubs : laché de chatons
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J’ai eu un léger souci absolument pas douloureux, qui a fait croire que j’avais une infection puis une inflammation à un œil ; cela a demandé plusieurs rendez-vous d’observation les quinze jours suivants et accessoirement 25 heures entre les deux premiers points de surveillance qui m’ont fait frôlé la terreur (cautionné par un cerveau en roue libre « Voilà, tu voulais être opérée et tu te retrouves avec un œil raté, c’est bien fait pour toi ! »). 💉 Si j’ai eu le droit à une piqure de corticoïdes (si tu ne veux pas savoir, sautes la prochaine parenthèse) (dans la sclère, le blanc de l’œil) (et c’était juste surréaliste, au point où mon amoureux et la doctrice s’étant enthousiasmés sur l’effet produit – gros gonflement de la membrane – j’ai couru m’observer dans un miroir pour faire « waouh » moi aussi), le traitement mis en place est à base de lubrifiant oculaire pour aider mon œil à se réparer seul.

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Gif animé d'Audrey Hepburn surprise
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Est-ce que j’ai eu peur ? Non.
Un léger stress au moment où mon nom a été prononcé pour que je vienne me préparer. J’avais une confiance absolue dans une technologie de 20 ans d’âge et dans les compétences du chirurgien qui m’opérait alors. Il faut noter qu’il n’y a pas de cas de cécité répertorié à la suite de ce type d’opération.
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Durant tout le processus de l’opération, souci d’inflammation compris, je n’ai ressenti aucune douleur. Et je réalise bien le distinguo entre sentir une douleur et lui résister et ne rien ressentir du tout. Au pire, un léger inconfort car le cerveau traduit les ombres qui passent devant lui (les instruments) ; l’anesthésie repose sur l’instillation d’un collyre très puissant (gouttes dans l’œil). Par contre, ce qui fait mal… est de donner le chèque 😅

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Gif animé du personnage Sully qui fait un malaise

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L’effet est spectaculaire : après une sieste, je me suis réveillée et je « voyais ». Mon cerveau a encore du mal à percuter et il m’arrive parfois au moment de me coucher, en geste automatique, de chercher les branches de mes lunettes pour les enlever.
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Les gars, j’ai des yeux tout neufs pour lire ! Et accessoirement, je peux me vanter d’avoir eu recours à une chirurgie esthétique 😎

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Gif animé d'un hair flip / lancé de cheveux
 

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Echos & Merveilles 2018

26/07/2018 14 commentaires

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Affiche de l'édition 2018 du festival Echos et Merveilles

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À l’origine – en 2016 – existait Rock my Geek, un festival de musique « folk, celtique, médiéval et fantastique ». Depuis 2018, il se décline en un événement plus large nommé Echos & Merveilles, avec pour thématique « toutes les cultures de l’Imaginaire, tendance médiéval fantastique ».
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📅 Avantage du compte-rendu tardif, c’est de pouvoir vous faire part des dates de l’édition 2019 : 26, 27 et 28 avril. C’est le moment de synchroniser les agendas !

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📜 Intéressons-nous à l’édition 2018 qui s’est déroulée les 26, 27 et 28 avril à Bruguières, entre 20 et 30 minutes de Toulouse.

Le programme se constituait de trois soirées de concerts, deux journées pour le Village des Légendes, vendredi et samedi. L’équipe organisatrice a tenu compte des retours des quelques 7000 visiteurs et l’édition « en journée » 2019 se prolongera le dimanche.

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🏰 Le Village des Légendes a pris ses quartiers à la base de loisirs de la ville. Attenante au parc, la salle de spectacle Le Bascala accueillait les concerts payants en soirée. Le reste de l’événement est accessible gratuitement toute la journée : le marché artisanal ainsi que les stands des auteurs, le village médiéval (restauration), les démonstrations et les divers événements sur plusieurs lieux autour du lac.
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🌞 Le village des artisans est une première en extérieur. Le grand avantage, c’est que plus de 100 stands et les nombreuses animations répartis sur 5 hectares en plein air facilite la circulation, sans se marcher dessus et donne une impression de liberté.
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📌 Parmi les animations, il y avait des concerts à l’amphithéâtre, des lectures de contes, des conférences, un photocall (le trône de fer), des jeux de plateaux, du jeu de rôle grandeur nature, une escape game, des démonstrations à la pelle.

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🧙‍ 🧚‍ 🧝‍ L’ambiance était bon enfant et la population hétéroclite d’humains et d’autres créatures. Simples curieux ou gens passionnés, tout le monde a trouvé sa place. À n’en point douter : l’année prochaine, les visiteurs costumés seront plus nombreux.
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La première édition a permis aux intéressés de venir en civil pour découvrir et prendre la température ; puis il y a une partie de potentiels individus locaux qui étaient des visijoueurs – comme moi – au festival toulousain Alchimie (tous types de jeux) qui se déroulait sur le même week-end. Pour l’année prochaine, Echos & Merveilles a pris soin après concertation d’éviter les mêmes dates que ce dernier. Info : La 18e édition du Festival Alchimie aura lieu du 3 au 5 mai 2019.

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🎯 Si j’ai bien trouvé leur tente, je n’ai pas réussi à localiser les auteurs que j’aurais aimés rencontrer, notamment Mélanie Fazi (ils étaient tous en vadrouille !). Comme je ne lis pas la plume de Sire Cédric, je suis à l’aise pour discuter uniquement avec lui en compagnie de Carole lors du Festival international des littératures policières à Toulouse (c’est assez restrictif, c’est vrai). Heureusement, j’avais pu échanger quelques mots avec Stefan Platteau un mois plus tôt lors de l’Imagina’Livres. Evènement où j’ai aussi papoté avec Jean-Claude Dunyach, mais aussi à la rencontre avec Guy Gavriel Kay en novembre dernier, aux Aventuriales sinon à loisir en librairie locale.

Peu à l’aise, j’entame rarement la discussion avec les autres plumes présentes que je n’ai pas lues. Je regrette également d’avoir loupé la bibliothèque éphémère (je ne sais toujours pas où elle était située).

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J’ai aussi paréussi à retirer Excalibur du rocher, je suis restée à une distance sécuritaire de Tendris mage-arbre (websérie toulousaine Le chemin des runes), j’ai assisté à un tournoi de quidditch, j’ai bien observé la plaine des GNistes et j’en ai pris plein les yeux avec l’escrime médiévale (aussi bons escrimeurs que comédiens).

De manière inopinée car je passais devant le piano de l’imaginaire, j’ai assisté au « concert caché » de The Neko Light Orchestra.

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Festival Echos et Merveilles - Chope aux couleurs du festival Festival Echos et Merveilles - concert caché de The Neko Light Orchestra

Festival Echos et Merveilles - combat d'escrime médiévale

Festival Echos et Merveilles - personnes costumées Festival Echos et Merveilles - Deux troubadours en pleine action

Festival Echos et Merveilles - Armes médiévales Festival Echos et Merveilles - Caravane médiévale

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Il faut que je vous dise aussi que j’ai été sacrée chevalière du lac de Bruiguières. J’ai combattu ardemment et jusqu’au bout une tripotée de nains, de lutins et de mini-trolls. Leur taille basse était un élément délicat dans les combats. Mais je suis sûre que j’en ai taclée une vingtaine à moi toute seule. Je ne pouvais pas passer à côté d’une occasion légale à taper sur des enfants ! Ce sont Les Compagnons d’Ancelins qui ont orchestré des batailles entre enfants et adultes. J’ai adoré les différentes charges contre les enfants, mon épée en mousse et l’animation. De gros fous rires ont atteint participants et spectateurs.

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Festival Echos et Merveilles - préparation du camp des enfants

Festival Echos et Merveilles - préparation du camp des adultes

Festival Echos et Merveilles - démarrage de la bataille

Festival Echos et Merveilles - Rencontre des deux camps durant la bataille

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Et non des moindres, j’ai rencontré Corwin Ravencroft ! On échange régulièrement sur les Internets mais c’est bien par hasard que je suis allée à Echos & Merveilles (au dernier moment à vrai dire) et mon cerveau avait pourtant noté sa présence à l’événement. C’est juste qu’il n’avait pas fait le rapprochement entre le nom de l’événement et le nom du lieu… qui se situaient si proches géographiquement de moi. (et je ne suis pas la seule à avoir eu en première pensée qu’il s’agissait d’un évènement breton).

Le stand de Corwin est un paradis pour les mirettes composé d’une multitude de trésors. Si j’avais pu, j’aurais fermé une valise et serai partie avec tout son contenu sous le bras. Je me suis extasiée aussi bien devant son travail minutieux que son imagination débordante. J’ai pris soin de lire toutes les étiquettes, de m’émerveiller devant les détails et suis finalement repartie avec une plume de Jobarbille.

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Festival Echos et Merveilles - Corwin Ravencroft Festival Echos et Merveilles - stand de Corwin Ravencroft

Festival Echos et Merveilles - Trésors de Corwin Ravencroft Festival Echos et Merveilles - Trésors de Corwin Ravencroft

Festival Echos et Merveilles - Pipes par l'artisan Corwin Ravencroft Festival Echos et Merveilles - Militantisme contre l'extinction des fées par Corwin Ravencroft

Festival Echos et Merveilles - Valise de fioles Festival Echos et Merveilles - En avoir plein la valise (de créations)

Festival Echos et Merveilles - Plume de Jobarbille Festival Echos et Merveilles - Détails de la plume de Jobarbille

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Les livres que j’aimerais lire cet été 🌞 (et parce qu’aussi, j’aime les listes)

05/07/2018 23 commentaires

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Bannière livres à lire été 2018 blog Livrement

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L’été est déjà bien entamé, comme ma peau par les moustiques (Oh, je sens la verve de la poétesse qui niche en moi s’activer). Afin d’accompagner à ravir les fortes températures et les orages promis, je me suis dit que j’allais vous parler de ces livres que j’aimerais lire ces deux prochains mois. Surtout parce que j’aime ce genre de billets des blogopotes et plus encore parce que j’aime les listes.
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Livres papier et livres numériques que j'aimerais lire en été 2018

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Demandez le programme !

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Ma Pile à Lire ne contient plus de pavés. J’ai lu le dernier qui me restait « La trilogie des Héritiers » de Katherine Kurtz le mois dernier. La longue série concernant les Derynis de cette autrice m’a d’ailleurs accompagnée les deux étés précédents pour le challenge « Pavé de l’été » de Brize. Comme ce défi littéraire me botte toujours, j’ai décidé d’acquérir (🙈 ) « Le livre des Radieux », la suite en deux volumes de « La voie des Rois » de Brandon Sanderson (896 et 704 pages). L’action me permet ainsi de participer mais aussi de m’activer sur mon propre défi « Fin de Série ». Ce sera donc la seule inscription à un challenge estival…
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L’été est également la période idéale pour s’attaquer aux Gros Travaux de la Pile à Lire (C’est un thème récurrent car j’ai toujours eu l’immense joie de programmer les travaux chez moi, en période de canicule, je vous en parlais ici). Là, c’est du lourd car je m’attaque à une relique. Plein de poussière, on m’avait offert uniquement le tome 3 de la série « Les Bannis et les Proscrits » de James Clemens en 2010. J’ai donc acquis le reste de la pentalogie au format epub ; format parfait car ma liseuse – PRS T1 toujours en forme – me suit constamment dans mes pérégrinations. 3568 pages en cinq tomes ; j’ai de quoi faire.
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Et la petite cerise sur le gâteau – comme la couleur de la tranche – réside en « La servante écarlate » de Margaret Atwood. Reçu en cadeau d’anniversaire en février par MarieJuliet, je ne souhaitais pas le démarrer juste avant ni même pendant la diffusion de deuxième saison de la série télévisée (que j’adore). Je vais donc pouvoir m’y atteler sous peu (544 pages).

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↠ Vais-je réussir à tout lire cet été ? La réponse est non car ce n’est pas l’objectif. Je prends juste « acte » par ce billet et d’entamer des discussions avec vous. L’été est justement la période où je lis le moins et même avec mon rythme habituel, il est rare que je puisse dévorer l’équivalent des deux volumes de Sanderson sur un mois, sans parler de doubler juillet et août avec plus de 3500 pages. Je viens seulement d’entamer le premier tome de James Clemens et il se peut que ne soit pas le bon moment pour rencontrer cette série non plus. Mais telle l’impétuosité du vent chaud et fou dans les cheveux longs, je me laisse la grande liberté de lire… tout à fait autre chose.
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Et de votre côté, l’été s’annonce comment et avec quels titres ?

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Pile à lire durant l'été 2018

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