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VAN WILDER Cindy – Terre de Brume ~ Le Sanctuaire des Dieux, tome 1

27/11/2018 17 commentaires

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Couverture du roman "Le sanctuaire des dieux" de Cindy Van Wilder, tome 1 de Terre de BrumeTitre : Le Sanctuaire des Dieux (Terre de Brume, tome 1)
Autrice : Cindy Van Wilder
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir

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Le Monde de Mirar vient de subir un cataclysme que les habitants nomment le Bouleversement. Une Brume toxique s’abat sur l’ensemble des territoires : seuls les sommets de montagnes sont épargnés. Les rares survivants se sont retranchés dans des sanctuaires. Intissar, une Sœur de Feu brave l’avis de sa supérieure pour prévenir la ville de Taho du terrible danger qui se profile. Elle est accueillie par Héra au Sanctuaire des Prêtres de l’eau. Une vague de Brume peuplée de créatures déferle et attaque l’aqueduc qui alimente les communautés en eau, ressource déjà rare.

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Le prologue reste mystérieux : il se déroule une semaine après que la Brume envahisse tout. Puis, l’histoire s’enchaine avec une ellipse de dix-sept années. On suit l’une des deux protagonistes Héra, bébé récupérée par Pylos, un marin.

Terres et mers ont été englouties par la Brume mortelle : les pêcheurs sont devenus des Passeurs de Sanctuaire en Sanctuaire, déposant passagers et courrier, car leur embarcation flotte sur ladite Brume.

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La jeune femme le remercia d’un sourire avant de s’éloigner vers le modeste réduit que Pylos avait aménagé. Un luxe inédit pour ce type d’embarcations, dont de nombreux autre marins s’étaient moqués à l’époque.
— Et à quoi cela va te servir, hein ? Quand tu y auras remisé tes voiles, il ne te restera plus de place pour y suspendre ton hamac !
Pylos sentit son cœur se serrer à ce souvenir.
Si on lui avait dit un jour qu’il se retrouverait dans un monde sans aucune brise pour faire avancer son bateau, où les voiles ne servaient plus à rien, sinon à se tailler des vêtements… Jamais il ne l’aurait cru. Un monde où le vent avait purement et simplement disparu. Une des nombreuses conséquences du Bouleversement.

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Mirar est une société clivée : les clans ne se mélangent pas. Si l’Académie existe, il est réputé que l’entente est peu cordiale entre les Prêtres de l’Eau et les Frères & Sœurs du Feu.

On apprend que les corporations se sont formées autour des quatre éléments : pour l’Eau, les fidèles peuvent devenir guerrier ou guérisseur. Concernant le Feu, les Sœurs et les Frères sont capables de projeter des flammes sur une longue distance (entre autres). Pour le Vent, les membres sont appelés les Souffleurs et pourraient modifier les conditions climatiques. Vis-à-vis de la Terre, la mission des Semeurs nous reste encore complètement inconnue.

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Pour la création de cet univers, j’ai aimé les clins d’œil de Cindy Van Wilder à la mythologie grecque avec les lieux, la consonance des prénoms (Laël, Tyel, Tybalt, Maïlyne, Amani, Dédale, Mégare,…).

Question contexte, l’eau est devenue une denrée rare et la nourriture ne se trouve pas à profusion. La magie possède une contrepartie polluante : quand la magie est utilisée, elle produit un déchet… la Brume. D’ailleurs, l’olympite est le seule matériau qui peut résister à son effet corrosif.

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[Pylos] n’avait jamais vu un Vecteur d’aussi près de toute sa vie. Bien entendu, il connaissait le principe – deux capsules de verre l’une sur l’autre, formant un sablier, sauf qu’elles ne contenaient aucun grain de sable. Au contraire, celle du dessus était emplie d’une eau claire, translucide, qui émettait une faible lueur turquoise. L’eau consacrée par les prêtes et source de magie.
Et, en dessous, une capsule vide destinées à recevoir la Brume.
Il était impossible d’utiliser la magie sans produire de Brume en retour.
Une Brume toxique, que les prêtres prenaient soin de stocker dans un immense réservoir au sein de l’Académie. Une Brume qui avait brutalement échappé à leur contrôle le jour du Bouleversement, si les rumeurs disaient vrai.

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Ce récit est raconté en alternance des points de vue d’Intissar et d’Héra. La complémentarité des caractères de ce duo féminin fonctionne et est source d’intérêt pour le lecteur. Elles restent toutes deux, adolescentes plus ou moins perdues : elles se retrouvent coincées entre les mœurs de leur communauté et qui croient en leurs valeurs qu’elles sont prêtes à défendre.
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L’écriture entrainante permet de profiter pleinement du foisonnement de l’imagination de l’autrice. J’ai été agréablement surprise de découvrir la base de cet univers mais j’avoue que j’aurais apprécié de m’y balader davantage alors que l’enchaînement des actions ne le permettait pas. Le dénouement se termine avec un point en suspens et c’est expressément voulu, diantre ! (‘point en suspens’ expression francophone pour remplacer ‘cliffhanger’).
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« Le Sanctuaire des Dieux » part sur les thèmes des secrets enfouis, des enjeux politiques et de la préservation de l’environnement. Il s’avère le premier volet du diptyque « Terre de Brume » dont le second devrait être publié en mai 2019.
OUF ! L’attente sera courte, j’ai plié ce premier tome en deux heures (pauvre de moi).

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Aux Aventuriales, la couverture du livre m’a attirée et je brandissais un exemplaire à mon amoureux en lui stipulant « Voilà une couverture réussie ! Tout : l’illustration, la police utilisée, le titre, l’impression sur fer à dorer. Bam, tu vois, tu achètes. Simple et efficace. Un packaging au top ». Et cela va sans dire que j’ai évidemment commencé par un bonjour à Cindy (je suis une personne polie) (et gentille). Elle a su me « vendre » cette série par le seul argument de la forme diptyque dont je tenais le premier volume entre les mains et le second était presque finalisé. Et vous savez que j’arrive maintenant à résister aux livres, pour des achats plus raisonnés.

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Lecture conseillée à partir de 12 ans

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Mise en scène du roman "Terre de Brume" de Cindy Van Wilder

Mise en scène de Terre de Brume dans un décor automnal Dédicace de Terre de Brume par Cindy Van Wilder
Dédicace aux Aventuriales

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Alice Neverland, Encres & Calames (Sia), Livrement vôtre (Gilwen)Plumes de lune (Kin) ont aussi affronté la Brume sur une embarcation de fortune.

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DELANEY Joseph – Le sang de l’Épouvanteur, tome 10

11/11/2018 15 commentaires

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Couverture du roman Le sang de l'épouvanteur de Joseph Delaney, dixième tome de la série l'épouvanteurTitre : Le sang de l’Épouvanteur (L’Épouvanteur, tome 10)
Auteur : Joseph Delaney
Plaisir de lectureetoile 4 Livre à découvrir
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Tome 1, tome 2, tome 3, tome 4, tome 5, tome 6, tome 7, tome 8, tome 9, recueil sur les sorcières

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Après l’incendie qui a ravagé la maison de l’Épouvanteur et surtout sa précieuse bibliothèque, John Gregory et Tom Ward accusent toujours le coup. Le message envoyé par Dame Cosmina Fresque tombe à pic : elle leur propose de lui racheter quelques livres de son immense bibliothèque personnelle. Ils se mettent donc en route.
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Pour ce tome, la quête principale concernant la lutte contre le Malin passe au second plan puisque l’Épouvanteur et Tom Ward ont d’autres chats créatures à fouetter museler.
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On rencontre Judd Brinscall, un ancien apprenti de John Gregory et l’ami de Dame Fresque. Les créatures au service de l’Obscur continuent de se rassembler ; Grimalkin et son sac au contenu mystérieux est aussi de la partie.
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Tom Ward reste un personnage réaliste avec cette peur qui parfois l’empêche d’aller combattre telle ou telle créature. L’Épouvanteur est en bien mauvaise posture (voire pire) et tous deux sont aux prises d’excellentes – et effrayantes – illusions. L’auteur en profite pour nous présenter sa version des vampires roumains. On connaîtra aussi le nom de Siscoï, Seigneur de sang et Buveur d’âmes mais il restera un personnage mineur.

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L’intrigue majeure avance peu, mais en même temps, vaincre le Malin n’est pas une tâche aisée. Le fil rouge pour se débarrasser de ce dernier est peu déroulé dans ce tome.
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Certaines alliances sont à nouer, et une demande de sacrifice cruelle a été formulée. Ce que je peux affirmer c’est que les personnages ne sont pas figés. Le roman est un concentré d’actions. On sent que la fin approche car John Gregory diminue et l’on sent le passage du flambeau proche.
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La lecture de la série est conseillée à partir de 12 ans.

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Livre "Le sang de l'épouvanteur" de Joseph Delaney mis en scène sous la pluie

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Dans le chaudron :
Des univers fantasy estampillés jeunesse
¤ Harry Potter de J.K. Rowling
¤ Rose de Holly Webb
¤ Narnia de C.S. Lewis
¤ A la croisée des mondes de Philip Pullman
¤ Eragon de Christopher Paolini
¤ Cœur d’encre de Cornelia Funke

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Logo challenge Halloween 2018.Logo défi Valériacr0
Voilà ma dernière participation pour le challenge Halloween ; c’est un doublé avec le défi Valériacr0 puisque c’est aussi ma lecture de ce mois de novembre 2018.

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Les escapades culturelles de FrankieMargaud Liseuse ont aussi trouvé ce sacrifice prochain à en tordre le cœur.

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DELANEY Joseph – Grimalkin et l’Épouvanteur, tome 9

06/11/2018 5 commentaires

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Couverture du roman "Grimalkin et l'épouvanteur" écrit par Joseph DelaneyTitre : Grimalkin et l’Épouvanteur (L’Épouvanteur, tome 9)
Auteur : Joseph Delaney
Plaisir de lectureetoile 4 Livre à découvrir
Tome 1, tome 2, tome 3, tome 4, tome 5, tome 6, tome 7, tome 9, tome 10recueil sur les sorcières

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La réputation de Grimalkin la précède : c’est une dangereuse sorcière, la Tueuse du clan Malkin. Alors qu’elle chasse ses ennemis, c’est à son tour d’être traquée. Elle fuit les sorcières des autres clans, les monstres et les créatures de l’Obscur lancés à sa poursuite. Un Kretch sera même invoqué par les servantes du Malin pour récupérer le précieux bien que Grimalkin transporte : il ressemble à un énorme loup, de la taille d’un cheval et possède un grand pouvoir de régénération. Devra-t-elle passer une alliance avec Tom Ward et l’Épouvanteur ?

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Redis-toi chaque matin que tu es la meilleure,
la plus forte, la plus redoutable.
Tu finiras par en être persuadée.
Un jour, cela sera vrai. Ça s’est révélé vrai pour moi.
Je suis Grimalkin.

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À l’ouverture de ce neuvième tome de la série « L’Épouvanteur », l’auteur m’enjoignait de découvrir d’abord le recueil de nouvelles « Les sorcières de l’Épouvanteur », ce que je fis, avec un succès mitigé. Période pré-Halloween oblige, je me suis maintenant plongée dans ce tome avec délice.
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Quelle surprise fut de découvrir que Grimalkin est devenue narratrice pour ce volume et non plus l’apprenti Tom Ward ! La rencontre de Grimalkin remonte au quatrième volet où elle désire simplement assassiner l’apprenti de l’Épouvanteur (spoil : elle n’a pas réussi) (ce n’en est pas un, si elle l’avait assassiné, je ne tiendrai pas son histoire entre mes mains).

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Pourquoi tuer le faible quand tu peux combattre le fort ?
Pourquoi mentir quand tu peux dire la vérité ?
Une tueuse doit vivre dans l’honneur et toujours tenir parole.

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Grimalkin est la Tueuse du clan Malkin – et la plus redoutable des sorcières – autant dire qu’elle ne laisse aucune chance de survie à sa proie. Son arme de prédilection reste une paire de ciseaux, mais elle peut jeter son dévolu sur toute autre lame affûtée. Elle est également connue pour couper les pouces de ses victimes afin d’accroitre sa puissance.
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Elle est déterminée, du genre tête froide et pourtant l’on découvre qu’elle est aussi douée de sentiments. Le nouvel éclairage apporté sur ce personnage si curieux fait même naitre de la part du lecteur, de l’empathie à son encontre.
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Joseph Delaney dévoile ses secrets et notamment son passé. On découvre également son ascension et pour quelles raisons sa haine envers le Malin est si forte. Elle décide de se battre seule contre l’Obscur (et rien que pour ça, on peut féliciter son courage sa folie).

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Portant la main à mon collier, je touchai un à un, de gauche à droite, les os de pouces qui le composaient. Tels les doigts d’un moine sur les grains de son chapelet, les miens couraient sur les ossements, absorbaient leur pouvoir, tandis qu’en guise de prière je marmonnais les formules rituelles. Chacun de ces os était une relique prise sur le corps d’un ennemi vaincu.

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La narration plus nerveuse correspond bien au personnage. Ce tome se révèle très sombre, cruel et effrayant. Le roman contient des descriptions d’actes parfois sauvages.
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L’écriture générale reste toujours fluide pour une série qui happe ses lecteurs. L’auteur nous rappelle qu’il n’existe pas de version dichotomique : tout n’est pas blanc ou noir. Et qu’à plusieurs, on est toujours plus forts.
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Ceux qui auront lu le recueil concernant les sorcières y retrouveront des répétitions nombreuses issues de la nouvelle sur Grimalkin. La fin est également bâclée, tant elle est rapide. Je dirai que ce livre n’est pas un tome décisif mais qu’il est truculent de faire la connaissance directe avec cette sorcière.
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La lecture de la série est conseillée à partir de 12 ans.

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Le seul mal véritable est de se refuser ce que l’on désire. En ce sens, je ne commets jamais le mal, car j’impose toujours ma volonté. Ce que je veux, je le prends.

 

 

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La marque représentant une paire de Ciseaux que la sorcière Grimalkin met sur les arbres

Illustration de Grimalkin tachée de sang et portant ses ciseaux Illustration en pied de Grimalkin, la sorcière tueuse imaginée par Joseph Delaney pour sa série littéraire L'apprenti épouvanteur

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Dans le chaudron :
Des univers fantasy estampillés jeunesse
¤ Harry Potter de J.K. Rowling
¤ Rose de Holly Webb
¤ Narnia de C.S. Lewis
¤ A la croisée des mondes de Philip Pullman
¤ Eragon de Christopher Paolini
¤ Cœur d’encre de Cornelia Funke

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Logo challenge Halloween 2018.
Il était temps de lire un tome de la série de l’Épouvanteur pour le challenge Halloween ! Sinon, cette lecture aurait manqué, comme un ingrédient dans une potion.

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La Croisée des Chemins (Tesrathilde), Les escapades culturelles de FrankieMargaud Liseuse savent aussi ce que contient le sac que transporte et protège Grimalkin.

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Illustrations : #01 La marque « Ciseaux » de Grimalkin ; #02 par Aude de Carpentier ; #03 par Anna Kand.

 

PLATTEAU Stefan – Manesh

27/06/2018 19 commentaires

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Couverture du livre Manesh de Stefan Platteau, premier tome de la série Les sentiers des Astres, parution aux éditions J'ai luTitre : Manesh (Les sentiers des astres, tome 1)
Auteur : Stefan Platteau
Plaisir de lecture : Livre fantas… tique

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Les hommes du capitaine Kalendûn Rana naviguent sur le fleuve Framar. L’équipage doit trouver le légendaire Roi-Diseur, un Oracle qui possède les réponses pour mettre fin à la guerre civile. Alors qu’ils traversent la forêt de Vynathrir, ils récupèrent un homme à la dérive. Jusqu’à sa complète rémission, Fintan le Barde prend soin du prénommé Bâtard.

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Pour cette histoire, deux récits s’emmêlent et se complètent. Deux narrations pour deux lignes temporelles. Les buts de cette expédition en gabarres sont dévoilés petit à petit au lecteur, l’aventure demeure énigmatique.
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Dans ce récit enchâssé, au passé nous découvrons les origines extraordinaires de Manesh et la remontée du fleuve par Fintan au présent. Les personnages sont emplis de mystère. La double nature de Manesh est révélée : ce demi-être solaire, humain de corps, possède en son sein une énergie astrale qui le ronge. Parmi les bateliers, se trouvent aussi la Courtisane et sa fille dont la présence n’a pas été officiellement expliquée.

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En sus des personnages, il y a aussi d’autres individus et peuples : le Semeur de feu, les lunaires et les solaires, les Nendous, les Teules, les Dieux maudits. Le folklore des Sentiers des Astres emprunte des éléments à diverses mythologies (celtique, hindou, finnoise et mésopotamienne me semble-t-il) : l’auteur les a mis dans un sac, a secoué et chaque donnée tirée a été savamment assemblée à la précédente afin d’établir une harmonie. Peu d’éléments contextuels permettent d’ancrer l’histoire notamment sur la société dont est issu l’équipage du capitaine Rana, ni même l’époque bien qu’elle se devine.
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C’est par les deux conteurs – Manesh et Fintan – que les mythes prennent leur place et que l’on écoute les légendes. J’ai particulièrement aimé la prédominance de la nature qu’on sent pleine de vie, dense et touffue. En plus de son caractère luxuriant, on imagine son cœur imprévisible et angoissant.

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Ce récit imbriqué à deux voix offre un rythme « au fil de l’eau ». Loin d’une impression de lenteur ou d’un aspect contemplatif, cette cadence est la base pour raffiner un univers en fantasy.
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Le lecteur peut se retrouver bercé par la linéarité du fleuve. Stefan Platteau plante son décor et sublime les atmosphères. Tel un conteur, l’auteur tisse son histoire en prenant le temps de faire respirer la forêt, soupirer les gabarres et tour à tour haleter ou tenir le souffle des personnages.
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L’expression « au fur et à mesure » prend tout son sens. J’ai été enthousiasmée pour le récit délivré au compte-goutte. L’immersion est réussie bien que l’histoire ne soit ni épique ni explosive : la tension monte lentement tout comme le sentiment d’oppression. Par des passages lourds de sens, l’auteur nous offre des révélations sombres et tortueuses pour ses héros.
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Je tiens à parler de la musicalité du roman : la langue a été travaillée. Le vocabulaire est riche, la beauté se retrouve dans les descriptions. La plume agréable et non verbeuse distille des accents de poésie épique entre les pages. Finalement, cela rejoint le concept de « parler vrai » – développé dans l’histoire – : une parole juste, qui nous touche au plus profond de nous-mêmes, celle qui parle à notre émotion la plus forte.

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Résolument, cette histoire est un coup de cœur avéré pour beaucoup de lecteurs. Le cliffhanger appelle à lire la suite promptement (ayant été prévenue et ayant vécu des fins de volumes plus violentes encore, j’ai survécu). À noter les superbes illustrations des éditions Les moutons électriques concoctées par Melchior Ascaride.

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Couverture de Manesh de Stefan Platteau, relié aux éditions Les moutons électriques Couverture de Melchior Ascaride du livre Manesh de Stefan Platteau, édition souple aux éditions Les moutons électriques

Livre dédicacé Manesh de Stefan Platteau Chronique du livre Manesh de Stefan Platteau ; livre pris en photo au milieu des plantes

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Logo défi Valériacr0Ce livre était le choix de Valériane à découvrir durant ce mois pour notre défi. C’est finalement une histoire au long cours car c’est ce titre même que je lui avais indiqué pour décembre 2014. Et je viens de lui sélectionner le troisième tome à découvrir le mois prochain.

Lecture équitable : soutien aux petites maisons d'éditions

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Ceci est une lecture parfaite dans le cadre du « Petit éditeur aux grands livres« .

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233°C (Baroona), Anarésume (Anassete), Blog-O-Livre (BlackWolf), Book en stock (Dup)La lectrice hérétique (Olivia Lanchois)Le Bibliocosme (Boudicca), Les lectures de Bouch’Les étagères de PitiponksLes lectures de Shaya, Les lectures de Xapur, L’ours inculteMarque-ta-page (Valeriane), The Library at Hurtfew (Eirilys) ont aussi entendu la forêt frémir.

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FAYE Estelle – Les Seigneurs de Bohen

31/01/2018 20 commentaires

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Couverture de Les Seigneurs de Bohen d'Estelle Faye.
Titre
: Les Seigneurs de Bohen
Autrice : Estelle Faye
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
Lire les premières pages

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L’empire de Bohen court à sa ruine. La chute sera provoquée par plusieurs individus qui n’ont pas pour vocation de sauver le monde. Alors que leur seule priorité est leur propre survie, les valeurs qu’ils défendent vont les emmener sur un chemin plus large.

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Par le talent de conteuse d’Estelle Faye, j’ai été séduite dès les premiers mots. C’est un nouvel univers qui s’ouvre et je suis bien en peine de pouvoir vous le résumer.
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Ce roman chorale se positionne sur des portraits d’humains réussis : Sorenz, Saint-Étoile, Maëve, Sigalit, Janosh, Wens, Lantane. Ils fonctionnent généralement par duo et ils s’avèrent tout en qualités et en défauts. On va essayer de comprendre les objectifs de chaque personnage qui se révèle engagé (comportements, valeurs et actions). Chaque destin va se croiser sur le principe de « la vie est une passion ». Si les protagonistes sont bien développés, les deuxièmes et troisièmes personnages sont inexistants.
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J’ai su apprécier l’importance de l’humain et de ses choix. Chaque personnage a une trajectoire différente et ne laisse pas le lecteur indifférent. J’ai aimé leurs cicatrices et leurs sacrifices, auréolés par la justesse des sentiments ; et parfois par des histoires d’amours.
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J’ai trouvé qu’il y avait quelques couacs sur le comportement des personnages où certains changent brutalement de direction, d’autres ont un comportement à risque sévèrement puni (de mort).
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Tout comme les personnages, l’univers est envoûtant. La magie ancestrale est hautement réprimandée. Cependant, l’autrice ne donnera aucune explication concernant cette magie, son existence, son interdiction, ses origines.

Il existe des mots défendus, des mots de pouvoirs utilisés par des sorciers ou des Morguennes. Un bestiaire s’anime : Morguennes, vouivres, goules, métamorphes, mercenaires, nonnes-soldates et bretteurs itinérants.

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Le récit est enivrant : on entre directement dans le vif du sujet, dans un monde dense. Rien n’est laissé au hasard, la plume est habile. On sent qu’Estelle Faye se balade. C’est comme regarder une saltimbanque qui danse : on est obnubilé par les mouvements du corps, des tissus qui volent et des bijoux qui tintent.
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Loin des clichés du genre, cette fantasy en un seul volume est originale car elle ne laisse pas une impression de linéarité. Le récit est percutant et s’apprécie comme dans la construction d’un puzzle.

Parfois, certains éléments clés semblent survolés et j’ai perdu aussi l’intrigue de vue dans le quotidien des personnages. Mais secrets et rebondissements parsèment l’histoire.
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L’ambiance est chargée en émotion ; l’oscillation entre le mal et le bien tout comme le mystère imprègnent les pages. L’écriture est pleine de sensualité, soignée et poétique. Des hales, des démones des tempêtes. Les hales semblaient patiner sur la neige, poussées par le vent, vêtues seulement de leurs longs cheveux blancs emmêlés.
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Estelle Faye peut décrire avec volupté une tenue vestimentaire composée de dix jupes, détailler les cheveux tressés en de multiples nattes, décrire les mouvements de l’eau ou l’empreinte de l’écorce d’un arbre sans jamais perdre son lecteur.

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L’autrice est accordée à son intrigue comme à un diapason. Le voyage est étonnant et détonant. Finir le livre, c’est aussi se priver de son univers. Je sais d’ores et déjà que je soumettrai « Les seigneurs de Bohen » à une relecture pour le plaisir.

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Les Seigneurs de Bohen, illustration de couverture par Marc SimonettiIllustration de couverture par Marc Simonetti

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Pour fêter la sixième année de son blog, Sia organisait un concours pour faire gagner son specimen.

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Lecture équitable : soutien aux petites maisons d'éditions

Il est de bon ton d’apposer ici le logo de soutien envers les petites maisons d’édition 🙂
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BlackWolf (Blog-O-Livre)Dup (Book en stock)Gilwen (Livrement vôtre), La LicorneLe culte d’Apophis, Les lectures de Marie JulietMay (The Books Howl), Phooka (Book en stock), Roz (Dans ma bibliothèque)Sia (encres & calames) ont aussi formulé des mots défendus.

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DELANEY Joseph – Le destin de l’Épouvanteur, tome 8

09/11/2017 6 commentaires

 

Couverture Le destin de l'épouvanteur de Joseph Delaney.

Titre : Le destin de l’Épouvanteur (L’Épouvanteur, tome 8)
Auteur : Joseph Delaney
Plaisir de lectureetoile 4 Livre à découvrir
Tome 1, tome 2, tome 3, tome 4, tome 5, tome 6, tome 7, tome 9, tome 10recueil sur les sorcières
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La guerre décime tout : le Comté est touché et la maison de l’Épouvanteur à Chipenden n’existe plus. Il ne reste plus qu’un seul livre, toute la bibliothèque a été détruite, l’ultime héritage pour les prochaines générations. Lizzie l’Osseuse a aussi été libérée.

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Le Comté est toujours en proie à la guerre. L’Épouvanteur, Tom et Alice décident de quitter l’île de Mona pour accoster en Irlande. Des mages malfaisants s’en prennent à eux et ils vont devoir gérer l’arrivée de la Lame du Destin.
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Ô combien il est difficile de parler de chaque tome de cette série sans spoiler !

Mes avis demeurent courts : ils me permettent de fixer mon impression dans ma découverte d’une saga, qui me semble, bien partie pour me plaire dans son entièreté.

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Ce voyage en Irlande qui arrive tout de suite après l’aventure relatée dans « Le cauchemar de l’Épouvanteur » est davantage un prétexte décoratif (et encore…) qu’un réel appui pour développer l’intrigue, ses intervenants ou l’ambiance et c’est bien dommage.
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Dans ce volume, l’Obscur prend toujours davantage de place et de la magie noire va être pratiquée.
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Tom Ward est toujours d’une grande naïveté : si cela peut paraitre touchant qu’il ne voit que le bien en chacune des personnes qu’il croise (ou recroise), c’est un peu étrange de voir qu’il n’a pas encore évolué sur ce point, à deux ans de la fin de son apprentissage.

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« Le destin de l’Épouvanteur » à découvrir car on y rencontre la Morrigan, le dieu Pan arrive dans notre monde, le Malin se rapproche de Tom, Alice va donner de sa personne et John Gregory va dire merci à une sorcière.

Pour cet épisode, la créature nouvelle que l’on découvre est un jaboteur… qui s’avère complètement inconnu par l’équipe. Aucune trace de cet hurluberlu dans aucun Bestiaire.
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Lecture conseillée à partir de 12 ans

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Fan art d'Alice Deane, sorcière de L'épouvanteur de Joseph Delaney

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Dans le chaudron :
Des univers fantasy estampillés jeunesse
¤ Harry Potter de J.K. Rowling
¤ Rose de Holly Webb
¤ Narnia de C.S. Lewis
¤ A la croisée des mondes de Philip Pullman
¤ Eragon de Christopher Paolini
¤ Cœur d’encre de Cornelia Funke

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logo challenge Halloween 2017.

Il était temps de lire un tome de la série de l’Épouvanteur pour le challenge Halloween ! Sinon, cette lecture aurait manqué, comme un ingrédient dans une potion.

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Illustration : fan art d’Alice Deane réalisé par David Galopim.

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DELANEY Joseph – Le cauchemar de l’Épouvanteur, tome 7

29/09/2017 5 commentaires

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Le cauchemar de l'épouvanteur, tome 7 de Joseph Delaney.

Titre : Le cauchemar de l’Épouvanteur (L’Épouvanteur, tome 7)
Auteur : Joseph Delaney
Plaisir de lectureetoile 4 Livre à découvrir
Tome 1, tome 2, tome 3, tome 4, tome 5, tome 6, tome 8, tome 9, tome 10recueil sur les sorcières
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La guerre décime tout : le Comté est touché et la maison de l’Épouvanteur à Chipenden n’existe plus. Il ne reste plus qu’un seul livre, toute la bibliothèque a été détruite, l’ultime héritage pour les prochaines générations. Lizzie l’Osseuse a aussi été libérée.

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Les actions se déroulent sur l’île de Mona, gouvernée par le cruel Lord Barrule, les hallebardiers font front pour ne pas laisser passer l’Épouvanteur John Gregory et son apprenti Tom Ward.
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La libération de Lizzie l’Osseuse permet au lecteur de mieux la connaitre. Elle, son désir de vengeance et de grandeur.

Tom est une vraie tête brûlée et il continue aussi à désobéir à son Maître. Le secret d’Alice et de Tom a aussi été révélé. Le seul petit inconvénient que j’aimerai soulever est le vieillissement de l’apprenti qui ne se déroule pas à la même vitesse que son lectorat (parution d’un tome par an) ; mais ce n’en est pas réellement un (en vérité).

Dans « Le cauchemar de l’Épouvanteur », John Gregory vieilli d’un seul coup avec la perte irrémédiable de toutes ces informations retranscrites sur papier pour la transmission.

Comme habituellement, l’accent est mis sur une créature fantastique, ici le buggane. Elle est issue du folklore de l’île de Man. Dans l’histoire, il peut prendre n’importe quelle apparence bien que le plus souvent, il soit sous l’apparence d’un taureau noir ou d’un grand humanoïde velu.

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L’imagination de l’auteur ne s’essouffle pas et arrive à très bien rebondir après un sixième tome « Le sacrifice de l’épouvanteur » assez fulgurant. Le fil rouge est « seul, on n’est rien » et la saga se déguste bien évidemment dans son ensemble.

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Lizzie l'Osseuse du Cauchemar de l'épouvanteur de Joseph DelaneyLizzie l’Osseuse par Andrei Riabovitchev

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Dans le chaudron :
Des univers fantasy estampillés jeunesse
¤ Harry Potter de J.K. Rowling
¤ Rose de Holly Webb
¤ Narnia de C.S. Lewis
¤ A la croisée des mondes de Philip Pullman
¤ Eragon de Christopher Paolini
¤ Cœur d’encre de Cornelia Funke

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Logo défi Valériacr0Cette lecture est ma sélection pour le mois de septembre, effectuée par ma co-détenue Valériane dans le cadre de notre défi Valériacr0.

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