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Archives pour la catégorie ‘HOBB Robin’

HOBB Robin – Retour au pays

19/08/2020 7 commentaires

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Couverture de la nouvelle Retour au pays de Robin HobbTitre : Retour au pays
Autrice : Robin Hobb
Plaisir de lecturePlaisir de lecture : notation 4 etoiles Livre à découvrir
Les aventuriers de la mer, L’assassin royal

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Un bateau vient d’accoster sur les Rivages Maudits : des familles entières ont été condamnées à l’exil par le gouverneur Esclépius. Ils atterrissent sur des terres marécageuses et hostiles. Ils vont devoir assurer leur survie parce qu’ils n’ont pas le choix : ils sont assignés à vie à ce territoire inconnu.

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Dame Carillon Rochecarre née Valkine – avec son mari et ses enfants – a été exilée loin de Jamailia. Ils font partie de la colonie hétéroclite de gens nobles et roturiers qui s’installe dans le Désert des Pluies. Elle va vite comprendre que sa position sociale ne doit pas être un prétexte pour exercer une quelconque ascendance sur autrui.
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Le récit est ramené sous la forme d’un journal de bord que Dame Carillon va alimenter régulièrement. Dès les premiers mots, elle nous apparait comme sympathique. On va la voir grandir au fil des épreuves : elle va apprendre la douleur mais aussi l’humilité. On la découvre indépendante et pleine de ressources ; elle va œuvrer pour ne pas que leur groupe sombre dans le désespoir.
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Les Rivages Maudits sont inhospitaliers, mystérieux mais aussi curieux. Nous avons quelques aperçus du Désert des Pluies qui reste une région inexplorée et inoccupée. La colonie va devoir se confronter à la faune et à la flore.
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Cette nouvelle a un goût de trop peu mais il s’agit aussi d’un concentré de Robin Hobb. Avec cette histoire de survie, j’ai apprécié découvrir la mentalité des colons et l’évolution de Carillon même s’il reste difficile de s’accrocher à des personnages en 120 pages.
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« Retour au pays » ne contient pas de spoiler divulgâcheur mais je trouve qu’elle se savoure mieux en connaissant le monde des Aventuriers de la Mer et notamment les effets secondaires du Désert des Pluies. L’autrice apporte quelques éléments propres à cette partie de son grand univers.

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.Mise en scène de la nouvelle Retour au pays de Robin Hobb

 

Categories: HOBB Robin Tags:

Rond de Sorcière #121

13/08/2020 13 commentaires

 

Logo Rond de Sorcière du blog LivrementLe Rond de Sorcière me permet de vous faire découvrir tous les livres lus durant le mois ; notamment les petits trésors que je découvre sans avoir le temps de leur consacrer une chronique complète.
C’est une sorte de compromis entre ma bonne conscience livresque et moi. Je vous parlerai aussi de ce qui touche de près ou de loin le monde des livres ; comme une parenthèse plus personnelle.

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Le mois de juillet passe doucement mais pas aussi tranquillement que je l’aurais voulu. Alors je m’adapte à la situation et aux conditions météorologiques (d’ailleurs la rédaction de ce billet pâtit aussi de la chaleur ! 🥵). Et bien souvent, l’envie de lire n’est pas présente. Chose que je ne ressens absolument pas comme une panne de lecture, mais le besoin de se concentrer sur autre chose, l’activité de buller comprise.
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🏖 Je prends plaisir à me référer aux livres listés que j’aimerais feuilleter cet été. Je ne lirai pas tout mais cela fait du bien de se laisser porter (par les flots)
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🧱 Côté défi littéraire, j’ai rempilé avec le challenge Pavé de l’été. Pour le valider, il suffit d’avoir une participation à son actif. Chose faite avec la publication de mon billet sur « La Fantastique Famille Telemachus » de Daryl Gregory…
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… qui fut la sélection du mois par ma binômette Valériane dans le cadre de notre challenge Valériacr0. Malheureusement, je n’ai pas été convaincue par cette histoire 🧐

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C’est nouveau dans ma Pile à Lire :
¤ HOBB Robin : Les Cités des Anciens – Dragons et serpents, tome 1
¤ LANDRESSIE Céline : Rose Morte – Ikebana, tome 4
¤ SHANNON Samantha : Le Prieuré de l’Oranger

→ Que de motivation ! Une série à commencer, une autre à terminer et une briquette que je souhaitais découvrir : Marie Juliet m’a justement prêté son exemplaire.

Résultats : +3 entrées ; -4 sorties

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Acquisitions de romans en juillet 2020 par le blog Livrement

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Couverture poche La fantastique famille telemachusLa Fantastique Famille Telemachus – Daryl Gregory
Plaisir de lecture Livre avec regrets
Chronique complète
Je me faisais une joie de découvrir un nouvel écrit de Daryl Gregory car j’avais beaucoup apprécié mes précédentes lectures : « Nous allons tous très bien, merci», « Afterparty » et « L’éducation de Stony Mayhall ». J’y vais tout de go, je me suis sentie non seulement à côté de la plaque avec cette histoire et même pire : flouée. Certains personnages avaient des choses à raconter mais ils ont été noyés par les autres membres de la famille qui voulaient eux aussi discuter avec le lecteur. Je n’ai pas su où voulait m’emmener l’auteur ni même compris le message général. Je suis restée sur ma faim. Je ne fais clairement pas partie du lectorat ciblé avec ce roman-ci.

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Couverture du roman Dragons et Serpents de Robin Hobb tome 1 des Cités des AnciensDragons et Serpents (Les Cités des Anciens, tome 1) – Robin Hobb
Plaisir de lecture Livre à découvrir
Je n’avais pas envisagé de commencer cette série tout de suite, même en l’inscrivant sur ma liste d’envies estivales (je savais déjà que je ne lirai pas tout au moment même de sa rédaction). Et puis il y a eu le commentaire de Shaya qui me conseillait d’enchaîner les deux tomes, faute à un découpage français désastreux. Petite illumination : je pouvais lire un tome en Juillet, un tome en Août sans avoir l’impression de me « forcer ». Et me voilà arrivée à la fin de ce premier tome avec plaisir. Je suis contente de rencontrer de nouveaux personnages – dont j’ai hâte de découvrir leur personnalité – et de voir où les intrigues vont me mener car elles sont fort prometteuses !

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Couverture du roman Ikebana de Céline Landressie tome 4 de Rose MorteIkebana (Rose Morte, tome 4) – Céline Landressie
Plaisir de lecture Livre à oublier
Tome 1, tome 2, tome 3
Forte de la reprise de cette série, je continue ma lancée. J’avais découvert les deux premiers tomes en 2013 et le troisième volume en mai de cette année, alors j’ai ouvert l’avant-dernier tome. Mais je suis bien obligée de constater que mon ressenti mitigé sur « Flétrissures » est toujours d’actualité avec ce quatrième tome. C’est en arrivant à la moitié du roman que j’ai su qu’il fallait que je le mette en pause ou arrête la série. L’intrigue est trop lente à mon goût, je me perds dans les détails et je ne prends plus plaisir à suivre les personnages dans cette intrigue qui ressemble à une ritournelle permanente (sur les désirs de Rose).

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Roman "Le livre de M" de Peng Sheperd aux éditions Albin Michel ImaginaireLe Livre de M – Peng Shepherd
Plaisir de lecture Livre à découvrir
Chronique complète
J’oscille encore sur mon plaisir de lecture : 4 étoiles car il va sans dire que j’ai aimé le lire, je me suis réellement plongée dedans. Le fait que l’autrice aille jusqu’au bout de ses idées est aussi un point fort. Mais il faut dire que je n’ai pas su accrocher à l’aspect métaphysique, qui m’a clairement laissée au bord du chemin (3 étoiles). J’ai apprécié rencontrer ces personnages ordinaires, dans un contexte apocalyptique original (perte de son ombre donc de ses souvenirs) mais l’histoire n’a pas abouti de façon à me satisfaire. Et je serai bien en mal de savoir réellement si je le conseille ou non.

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Pile à lire au 1er juin 2020 du blog LivrementMa pile à lire papier au 1er juillet 2020
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Les visionnages

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J’ai (re)vu deux films, Blade Runner et Blade Runner 2049 : le second est une vraie suite de l’autre et dans l’ensemble c’est plutôt mal. De beaux films d’ambiance réussis ; avec un fond de réflexion aussi.
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Film Blade Runner Film Blade runner 2049
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J’avance dans plusieurs séries en parallèle mais je n’en ai terminées qu’une poignée.

Evidemment l’ultime saison de Dark. Dans l’ensemble, la série a su me convaincre : elle ne prend pas les spectateurs pour des idiots (là où les séries US rabâchent inlassablement les mêmes informations), dont l’intrigue est réellement ficelée en trois saisons, avec une thématique développée et une photographie sublime.
Je me suis laissée tenter par la première saison de Dead to me – proposition de Netflix – et sans surprise, on voit arriver le retournement de situation sans surprise et il est suffisamment gros pour déconnecter le scénario de la réalité (depuis j’ai terminé la saison 2 il y a quelques jours et j’attends de voir ce que nous réserve la dernière saison).
Je chemine doucement avec The Good Doctor : quelques épisodes par-ci, par-là, m’ont permis de terminer la deuxième saison alors que la troisième a été entièrement diffusée depuis quatre mois déjà. J’apprécie de suivre l’équipe à petites doses, à un rythme tranquille.
Enfin, j’ai pu apprécier la saison 3 de The A Word en une seule bouchée : j’avoue avoir bien accroché à cette famille aussi dysfonctionnelle que n’importe quelle autre, maladroite mais remplie de bonnes intentions au final.
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Série Dark saison 3 Série Dead to me saison 1 Série The good doctor saison 2 Série the A word saison 3

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Mon mois en quelques mots & photos

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Les travaux de réfection du parquet sont enfin programmés | La bonne nouvelle : nous n’avons pas besoin de vider notre appartement | La mauvaise nouvelle : c’est que l’on doit bouger les meubles d’une pièce à l’autre selon avancement des artisans | Quelle riche idée d’avoir posé du parquet d’un seul tenant | Pour la première fois, mes deux bibliothèques sont réunies 😅 | Heureusement, les copains ont pu nous aider | On passe cinq jours chez un ami, à buller et à jouer | Juillet et le concert annulé de Rammstein (tristesse dans mon cœur 💔)  | Sourire à retrouver l’essentiel sur une photo : des plantes, du thé et ma liseuse cachée derrière la théière | Révélés par une anesthésie, de graves soucis de santé touchent notre chat Moriarty | On avance au jour le jour, en toute confiance dans la clinique qui le suit et le cœur très lourd aussi | Pour contrer la chaleur, je mange froid | La seule chose que je cuisine et mange chaud reste les bruschette (miam) | J’ai du mal à utiliser mon ordinateur | J’arrive à trier mes marque-pages et je dépose une boite pleine dans la boite à lire à côté de chez moi (mais elle aura disparu dès le lendemain matin, grrr) | J’arrive même à rempoter une plante | On fête nos 12 ans avec mon Amoureux | J’admire mon ipomée qui fleurit enfin | On voit les copains avec parcimonie | L’art de Miss A. : jouer avec une petite voiture et manger du melon… un morceau pour elle, un morceau pour sa chienne, un morceau pour elle… | Et on accueille enfin notre nouvelle recrue féline, Constantine 🖤

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Travaux du parquet bibliothèques réunies lors des travaux

L'essentiel : du thé, de la lecture et une plante partie de Horror à Arkham

Chat qui bulle à la fenêtre Moriarty, chat bleu

Lait de soja et fruits congelés Bruschette

Hoya Bella avant rempotage Hoya Bella après rempotage

Marque-pages à donner Ipomée violette

Melon et voiture Café gourmand à Toulouse

Glaces figue et noix de coco Constantine, chat noir

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HOBB Robin – L’assassin royal ~ Adieux et retrouvailles, tome 13

25/02/2020 14 commentaires

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Roman "Adieux et retrouvailles" de Robin Hobb, tome 13 de L'assassin royalTitre : Adieux et retrouvailles (L’assassin royal, tome 13)
Autrice : Robin Hobb
Plaisir de lecture Livre avec entrée au Panthéon
Tomes 12345, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12

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Maintenant que l’épreuve d’Aslevjal a été résolue, les équipes du Prince Devoir et des Outrîliens quittent l’île par bateaux. Fitz reste sur ces terres glacées pour compléter une quête plus personnelle. Alors que la menace de l’homme noir s’impose encore, Fitz découvre que Lourd s’est débrouillé pour ne pas monter à bord de l’embarcation qu’il abhorre.

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« Adieux et retrouvailles » est en version française, la troisième partie du tome VO « Fool’s Fate ». Il s’agit aussi du dernier tome du deuxième cycle de l’assassin royal, titré « Le prophète blanc ». À l’instar de celleux qui ont lu la série au fur et à mesure des parutions, je sais que m’attend le troisième et ultime cycle du Fou et de l’assassin royal. Et de manière indirecte, cela a dû jouer sur la réception de ma lecture dudit « dernier tome » (qui ne l’est donc plus).

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Fitz / Tom Blaireau au cours de ces deux cycles est apparu comme un personnage torturé mais aussi très humain. Dans « Adieux et retrouvailles », on ressent particulièrement la tristesse du bâtard. Il accepte son rôle et souhaite changer le cours des choses. Déjà dans le tome 12 « L’homme noir », certains personnages reviennent pour mieux mettre fin à leur relation avec Fitz. Le tome comporte peu d’actions et beaucoup d’émotions, car c’est littéralement le tome des adieux.
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Loin de l’idée de faire du « fan service », Robin Hobb a su rendre ces dernières lignes plutôt justes et offrir une fin plus douce que celle à laquelle je m’attendais. Si j’étais mauvaise langue, je pourrais écrire qu’elle frise le « trop facile » mais force est de constater qu’en plus d’une sincérité certaine, il est aussi larmoyant et je m’y attendais donc c’est ok pour moi.
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La bataille décisive a lieu et maintenant, il reste quelques détails politiques à régler. À noter que Fitz va rencontrer l’homme noir et son identité va être dévoilée. La quête intérieure du protagoniste nous fait osciller entre lugubrité et lucidité. Beaucoup de choses sont à reconstruire et on se trouve loin de la fin « et ils vécurent heureux ».

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La fin est en apothéose et tout à fait acceptable… pour tou∙te∙s celleux qui ne savaient point qu’un troisième cycle allait être écrit et publié. Quelques éléments sont restés dans l’ombre et j’espère vivement trouver des réponses aussi bien dans ledit troisième cycle que dans la série « Les cités des Anciens ». Sans divulgâcher, je peux citer quelques éléments : les piliers d’art, le lignage, l’origine de Lourd, le devenir des Pie…
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Robin Hobb mène son univers d’une main de maîtresse. Elle va vraiment au fond des choses : grâce à une plume descriptive, les sentiments des personnages sont prioritaires. La finesse et l’authenticité question psychologie des personnages sont à souligner.
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L’écriture est de la même constance pour l’ensemble des tomes. La saga est intense : des moments très noirs côtoient des instants lumineux où la joie s’invite en point d’orgue. J’ai souvent comparé – et donc je valide – cette œuvre à une tapisserie magistrale. L’autrice soulevait le pan du rideau pour nous montrer des segments au fur et à mesure de la lecture. Les liens entrecroisés sont sublimes et je qualifie de magnifique, ce tissage.

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Adieux et retrouvailles de Robin Hobb : fan art tous les personnages Adieux et retrouvailles de Robin Hobb : fan art close up

Mise en scène du roman "Adieux et retrouvailles" de Robin Hobb

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Pour ma part, je clôture donc une série que je marque avec promptitude « terminée » pour mon challenge littéraire Fin de Série. Par la suite, je me dirigerai vers Les Cités des Anciens avant de finir sur l’ultime cycle de l’Assassin royal.

Il s’agit de la sélection de février, effectuée par ma binômette Valériane dans le cadre de notre défi Valériacr0.

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Logo du défi Fin de Série Livrement Défi Valériacr0 écrit en lettres retro à ampoules

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Lectures trollesques (PtiteTrolle) et Les escapades culturelles de Frankie étaient aux premières loges, les pieds plantés dans la neige drue.
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Illustrations : #01 par Valérie Lachambre ; #02 par TheresofTheNorth
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HOBB Robin – L’assassin royal ~ L’homme noir, tome 12

04/02/2020 8 commentaires

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Couverture du roman "L'homme noir" de Robin Hobb, tome 12 de la série L'assassin royalTitre : L’homme noir (L’assassin royal, tome 12)
Autrice : Robin Hobb
Plaisir de lecture Livre avec entrée au Panthéon
Tomes 12345, 6, 7, 8, 9, 10, 11

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L’équipe au complet est arrivée sur Aslevjal où le Prince Devoir doit honorer sa promesse. Le gardien de l’île, l’homme noir, a refusé les offrandes. Les Outrîliens sont sceptiques. Les conditions climatiques font fondre la bonne humeur de chacun. Fitz subit encore les croche-pieds mentaux de Lourd, tous deux reconnaissent des attaques d’Art inconnues.

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Chaque personnage a un rôle important à jouer. On découvre des pans de la vie intime de chacun d’entre eux. Le Fou devient un véritable pivot de par la prophétie qu’il doit accomplir. Fitz va devoir réaliser des choix ; et c’est ce qu’il fait. Le Vif prend de plus en plus d’importance avec Trame qui prend sa place. Le groupe hétéroclite se divise très vite et la motivation fond sous les menaces à venir de l’homme noir.
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Ce tome est très visuel par le décor neigeux, lugubre et désertique. La balade pédestre au même titre que le temps passé en bateau précédemment, renforce cette sensation de lourdeur. L’atmosphère est particulièrement bien ressentie : la mauvaise humeur est générale, même Lourd traîne des pieds. Les contrées blanches et venteuses sont hostiles.
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Robin Hobb nous fait frissonner de froid et de peur, entre misères physiques et tiraillements moraux. Après « Le dragon des glaces » le onzième tome, les actions sont bien plus nombreuses. Les rebondissements s’enchaînent : il se passe beaucoup de choses en très peu de pages. Un ressort utilisé par l’autrice ne m’a pas convaincue – trop ‘arrivé comme un cheveu sur la soupe’ – même si elle fait ainsi naître des émotions.
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Le déroulé de l’intrigue se finalise ; et trouvera sans doute le dernier point d’orgue dans le treizième tome « Adieux et retrouvailles ». Les pages défilent et ma lecture était avide. L’autrice est une cheffe d’orchestre qui mènera son histoire jusqu’au bout. Et le contrat était signé dès les premières pages de cette œuvre.

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Le fou dans "L'homme noir" de Robin Hobb Fan art de Devoir et Elliana dans "L'homme noir" de Robin Hobb

Mise en scène du roman "L'homme noir" de Robin Hobb, tome 12 de L'assassin royal.

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Illustrations : #01 Fool’s fate portrait et #02 The Narcheska and the Prince par Valérie Lachambre.

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HOBB Robin – L’assassin royal ~ Le dragon des glaces, tome 11

05/05/2019 15 commentaires

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Couverture J'ai lu du roman "Le dragon des glaces" écrit par Robin Hobb. C'est le 11e tome de la série L'assassin royalTitre : le dragon des glaces (L’assassin royal, tome 11)
Autrice : Robin Hobb
Plaisir de lecture Livre avec entrée au Panthéon
Tomes 12345, 6, 7, 8, 9, 10, 12

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Afin que Devoir puisse épouser la Narcheska Elliana, il doit ramener la tête du dragon Glasfeu pris dans la glace. Le clan d’artiseurs du prince se joint à l’expédition pour le soutenir. Mais entre mal de mer et confrontation à de nouvelles coutumes, le voyage se révèle houleux.

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Avec « Le dragon des glaces », on est clairement dans un tome de transition, celui du voyage séparant Castelcerf de l’île d’Aslevjal. Avec ces péripéties, on sort non seulement du château mais aussi des Six Duchés pour amarrer aux îles d’Outremer.

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Nous éprouvons parfois un sentiment d’injustice quand des évènements anciens resurgissent pour planter leurs griffes dans notre flanc et dévoyer la suite de notre existence. Pourtant, il faut peut-être y voir au contraire une suprême justice : nous sommes la résultante de tous nos actes ajoutés à ceux dont nous avons été victimes ou bénéficiaires. Nul ne peut y échapper.
C’est ainsi que tout ce que le fou m’avait dit et tout ce qu’il avait tu s’additionna, et le total fut que je le trahis.

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L’ambiance ennuyeuse sur le bateau est bien accentuée par le comportement de Lourd qui se lamente d’être si malade (qu’il a peur d’en mourir). Il estime que c’est de la faute de Fitz s’il se retrouve coincé avec ce tangage et devient violent envers ce dernier. On vit le voyage comme les personnages… lentement et mollement. Aucun doute, Robin Hobb a su nous faire grimper à bord du navire.
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En plus de Lourd en mode pleurnicheur, on a envie de passer Umbre par-dessus bord tant il est insupportable. Contrepoids satisfaisant, on assiste au jeu entre Fitz et le Fou mais il manquera vite aux lecteurs dans ce tome puisqu’il n’a pas embarqué.
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En sa qualité de conteur, Trame le vifier m’intrigue. Je n’arrive pas à décider s’il est fondamentalement bon ou s’il peut se révéler vicieux (je le garde à l’œil). J’ai apprécié la présence plus grande d’Ortie.

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C’est par les échanges entre Ortie et Fitz que l’autrice nous montre davantage sa personnalité. Pouvoirs d’Ortie, puissance de Lourd et clan mal ficelé, l’Art est plutôt présent dans ce deuxième cycle alors que la magie du vif est davantage évoquée par touches (pour l’instant ?).
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Enfin et non des moindres : on entre à la Cour de la Narcheska. Qui dit nouvelle société dit nouvelles coutumes. Et c’est avec plaisir qu’on se rend compte qu’Elliana apporte du piment. Les éléments récoltés sur cette femme semblent plus authentiques que les informations apprises quand elle était venue à Castelcerf.
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La culture outrilienne sous-tend des enjeux politiques coriaces. Après avoir assisté à d’étranges fiançailles qui n’en portent que le nom, on mesure davantage le poids que vient de prendre la quête de Devoir déjà complexe.

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Mieux valait regretter de n’avoir pas prononcé certaines paroles que pleurer sur celles qu’on n’avait pas su retenir.

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« Le dragon des glaces » est le premier tiers du roman originel « Fool’s fate » selon le découpage français.

Des vérités cachées voient le jour : certains vieux secrets s’effritent alors que de nouveaux apparaissent. Fitz adopte un regard nouveau sur ses actions passées et notamment le choix de sortir de la vie de personnes qu’il avait côtoyées auparavant.
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L’action m’a semblé beaucoup trop lente sur ce seul tome mais la série s’apprécie dans son ensemble et je ne doute pas que Robin Hobb me réserve toujours une épopée certaine avec la suite.
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Avec évidence, chaque personnage joue un rôle, parfois bien malgré lui. Et il faut dire que le point en suspens (expression préférée au terme anglais cliffhanger) de ce tome donne déjà matière à la suite !

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Je ne pus m’empêcher de sourire tant cette anecdote était typique de Patience : une épée de roi égarée dans son « bric-à-brac » !

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Fan art de Fitz Chevalerie dans le deuxième cycle de l'assassin royal Fan art de Fitz Chevalerie "Le loup qui est en moi"

Mise en scène du livre "Le dragon des glaces" de Robin Hobb : livre mis dans un contenant en verre, avec des perles transparentes, avec un tissu bleu

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Défi Valériacr0 écrit en lettres retro à ampoulesTout comme la lecture du tome précédent, c’est grâce à Valériane que j’ai lu ce onizième tome… dans le cadre de notre défi Valériacr0.

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Lectures trollesques (PtiteTrolle) et Les escapades culturelles de Frankie ont bien pris soin de se faire toutes petites quand une voix tonitruante s’est faite entendre dans les rêves d’Ortie.

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Illustrations : #01 Say that again ? par FionaCreates ; #02 The Wolf inside me par Stretch1.

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HOBB Robin – L’assassin royal ~ Serments et deuils, tome 10

27/12/2018 18 commentaires

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Couverture du roman "Serments et deuils" de Robin Hobb. Il s'agit du dixième tome de la série de l'assassin royal. Publié aux éditions J'ai luTitre : Serments et deuils (L’assassin royal, tome 10)
Autrice : Robin Hobb
Plaisir de lecture Livre avec entrée au Panthéon
Tomes 12345, 6, 7, 8, 911, 12

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La Narcheska est prête à accepter la demande en mariage de Devoir s’il relève le défi qu’elle lui lance : il doit rapporter la tête coupée d’un dragon enterré sous le glacier de l’île d’Aslevjal. Contre toute attente, Fitz devient le professeur d’Art du prince et se doit de former un clan pour le soutenir. Alors que les menaces extrémistes des Pie pèsent sur les têtes couronnées, une délégation du Lignage décide de répondre positivement à l’invitation de la Reine Kettricken.

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Robin Hobb présente encore et toujours des personnages profonds.

Son protagoniste, FitzChevalerie oscille entre deux extrêmes dans ce tome-ci : il connaît des périodes apaisées lui permettant de poser un regard plus mâture ses relations avec les autres ; et en même temps, il sera tant en danger que tout le monde semble l’abandonner. Il reste l’assassin dont la vie est littéralement dédiée aux Loinvoyant. Il est pressé de tous les côtés, mis à l’écart de certaines informations capitales alors qu’il s’avère indispensable à tout le monde. Il doit prendre toutes les responsabilités sur ses épaules mais en assumer seul les conséquences négatives.
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Bien qu’il puisse être vu comme un Caliméro – malchanceux au comportement urticant – par certains lecteurs, je trouve ses aventures réalistes au vu des émotions traversées. Il m’est rare de croiser chez des héros de papier une telle intensité autour des ressentis. La bisbille entre le Fou et Fitz donne naissance à des scènes poignantes. Et que j’ai eu mal au cœur, quant au summum de sa souffrance physique, il demande via l’Art à Œil-de-Nuit de monter la garde !

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Il est étrange de se rendre compte qu’une émotion qu’on croyait au rancart depuis longtemps continue en réalité à bouillonner sous la surface.

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Les autres personnages ne sont pas en reste : la véritable identité de Tom Blaireau est révélée à Devoir. On récolte quelques détails concernant le Fou, on apprend à détester son comportement à l’égard de Fitz ; mais aussi sur Umbre qui nous apparaît sous un nouveau jour : il semble perdre la tête, dévoiler des détails aux mauvais interlocuteurs. Kettricken arrive à se désengager des conseils d’Umbre pour prendre seule des décisions. La tension est palpable quand, au détour d’un couloir, l’on rencontre Burrich venu au château. L’arrivée de Leste pourrait apporter aussi un lot de surprises dans la communauté habitant au château.
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Du côté des « magies » : il intéressant de recueillir un autre point de vue que celui des vifiers extrémistes grâce à la délégation du Lignage. À propos de l’Art, quelques informations nous sont données : l’attirance du flot ininterrompu par Umbre, le don fort et naturel de Lourd, l’apprentissage basique de la « communication » par Devoir, la singularité des rêves d’Art de la-petite-fille-qui-pleure et l’étrange voix entendue uniquement par Fitz qui scande « Je te vois ».

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Puis, telle une trompe lointaine, une grande voix intervint :
Je te connais à présent. Je te vois.

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C’est véritablement un tome en montagnes russes pour Fitz ; les complots à tout-va risquent d’avoir sa peau. C’est un bonheur pour le lecteur de visualiser les interconnexions avec tous les personnages précédemment croisés, dans le premier cycle de l’assassin royal ainsi que dans Les aventuriers de la mer.
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La finesse d’écriture, l’émerveillement quant à la richesse de son imagination et l’entrain du déroulement de l’intrigue sont autant d’incroyables qualités de l’œuvre de Robin Hobb que j’aurai pu presque oublier de les citer tant ils semblent être fusionnés avec l’expression « plume » lorsqu’on parle de cette autrice.
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Le tome 9 « Les secrets de Castelcerf » et « Serments et deuils » forment le tome originel « The Golden Fool ». Après lecture de ce volume, on n’a qu’une envie : se jeter sur la suite !

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Un seul homme armé du mot juste peut accomplir ce qui sera impossible à une légion de soldats.
Proverbe montagnard

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Mise en scène du roman "Serments et Deuils" de Robin Hobb : le livre est posé sur un livre de cuisine, une recette pour l'enchantement "comment s'approprier un garde du corps" ?

Fan art de Sire Doré, extrait du roman "Serments et deuils" de Robin Hobb  Portrait d'Umbre Tombétoile, personnage de L'assassin royal écrit par Robin Hobb

Fan art "au chevet", scène issue du roman "Serments et Deuils" de Robin Hobb

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Logo défi Valériacr0Cette lecture a été entièrement sponsorisée par le challenge de lecture qui unit Valériane et moi depuis de longues années, « le défi Valériacr0« .

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Lectures trollesques (Ptitetrolle), Les escapades culturelles de Frankie se demandent aussi quelle est la réalité du « Fou ».

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Illustrations : #01 Portrait de Sire Doré par Stéphanie Noverraz, #02 Portrait d’Umbre Tombétoile par Stuart, #03 La scène du chevet croquée par Alicja.

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HOBB Robin – L’assassin royal ~ Les secrets de Castelcerf, tome 9

21/08/2018 6 commentaires

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Couverture du livre "Les secrets de Castelcerf" de Robin Hobb aux éditions J'ai lu.

Titre : Les secrets de Castelcerf (L’assassin royal, tome 9)
Autrice : Robin Hobb
Plaisir de lecture Livre avec entrée au Panthéon
Tomes 12345, 6, 7, 8, 10, 11, 12

Tom Blaireau a rempli sa mission en ramenant sain et sauf le prince à bon port. Alors qu’il pensait pouvoir regagner sa chaumière isolée, Kettricken et Umbre lui notifient avoir toujours besoin de ses services. La Narcheska et sa délégation des îles d’Outremer débarquent.

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Trop tard pour les excuses, fis-je d’un ton grave. Je vous ai déjà pardonné.

 

FitzChevalerie, aka Tom Blaireau, se confronte aux difficultés liées à l’adolescence d’Heur son fils adoptif, aux subtilités de sa relation avec Jinna, à l’entêtement d’Umbre, à la fougue du prince Devoir exalté, à la violence morale due aux attaques d’Art non maîtrisé du serviteur nommé Lourd, au mystère entourant la Narcheska Elliania Ondenoire, à la surprise de la pluralité des personnalités du Fou ; le tout en vivant son récent et douloureux deuil.
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Robin Hobb traite les différentes relations du bâtard avec toute la complexité qu’inclut le « facteur humain » surmultiplié par le jeu de sa double identité.

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Et, semblables à du goudron qui fige, mes sentiments envers le fou se refroidirent et durcirent.

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Selon le découpage français, ce premier tome est la première partie – sur trois – du volume « The Golden Fool » : Robin Hobb soigne sa mise en place en démarrant plusieurs intrigues ; ce qui donne une impression d’un récit plus calme que les précédents (en apparence seulement).
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Le roman porte bien son titre, car c’est en empruntant les passages secrets et force d’observation que certains secrets se dessinent. La guerre avec les fervents du Prince Pie ne reste qu’une menace lointaine de par l’hiver qui oblige les gens à rester enfermés dans le château de Castelcerf.

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Reconnaître qu’on est l’auteur de son propre isolement n’y porte pas remède, mais c’est un premier pas vers la constatation que son sort n’est pas inéluctable et que le choix qu’on a fait n’est pas irrévocable.

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Fitz oscille entre les souvenirs de sa jeunesse et ses obligations actuelles : il fait le point entre l’impétuosité d’une période et la relative sagesse de l’autre. Fitz a vieilli et se retrouve en proie aux doutes.

Alors que sa formation en Art fut plus qu’houleuse, le voilà en passe de devenir professeur démuni face à la pédagogie qu’il se doit de mettre en place.

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Non des moindres, ce tome voit naître le croisement avec l’univers des aventuriers de la mer : des personnages issus de cette série arrivent à Castelcerf et donnent aussi des nouvelles d’anciens protagonistes. Cet enlacement sera source de questionnements urticants.

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Illustration du portrait de Tom Blaireau Illustration représentant Fitz en repos après une attaque de Lourd, en compagnie d'Umbre

Couverture alternative de "The Golden Fool" de Robin Hobb où le fou est représenté en Sire Doré Portrait illustré de Sire Doré, personnage de Robin Hobb

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Lectures trollesques (Ptitetrolle), Les escapades culturelles de Frankie ont aussi surpris la discussion entre Elliania et Peottre Ondenoire.

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Illustrations : #01 Tom Blaireau, artiste inconnu, #02 Skilling after Dutiful par ThereseoftheNorth, #03 Couverture alternative de « The Golden Fool » par Dagmara, #04 The Fool par Floor Steinz.

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