Archive

Archives pour la catégorie ‘KAY Guy Gavriel’

Les livres que j’ai lus cet été (ou comment bien passer à côté de sa liste initiale)

24/09/2018 19 commentaires

.

Livres lus durant l'été 2018

.

Aujourd’hui est le premier jour de l’automne, les feuilles tourbillonnent avec la même vivacité que l’énergie qui m’anime (toujours la verve de poétesse). Et si je vous écris ce billet, cela tient du simple fait que j’arrive à faire le deuil de la saison chaude uniquement parce que nous bénéficions d’un super été indien (en accord avec le désastre écologique).
.

Début juillet, je me lançais et vous proposais ma liste « spéciale été 2018 » (tu sais, comme une étiquette kitsch super collante qu’on pouvait retrouver sur des objets divers et variés).

.

Est-ce que j’ai réussi ? J’ai fait du mieux que j’ai pu.

→ D’abord, j’ai tenté d’écluser la vieille relique pleine de poussière qui trainait dans ma Pile à Lire depuis 2010. J’ai lu le premier tome et j’ai abandonné au début du deuxième de la série « Les Bannis et les Proscrits » de James Clemens. Je n’ai pas su m’intéresser aux destins des personnages, il me fatiguait déjà avec leurs innombrables indécisions.

.

J’ai lu avec succès « Le livre des Radieux » publié en deux volumes en VF, le deuxième tome des Archives de Roshar de Brandon Sanderson (du très très bon !). Je cartonne alors : 1. en poursuivant la série dans le cadre de mon challenge « Fin de Série » et 2. en les ajoutant expressément à ma Pile à Lire pour le challenge « Pavé de l’été » de Brize. Pour ce dernier, le tout nouveau roman de Guy Gavriel Kay « Les enfants de la Terre et du Ciel » s’y prêtait bien (bien chouette). J’ai profité de cette motivation pour chroniquer « La trilogie des Héritiers » de Katherine Kurtz (c’est fini, j’ai tout lu de l’univers).

.

→ Enfin, l’été a vu quelques surprises :
· ma lecture de « La servante écarlate » de Margaret Atwood. Dans mon billet d’annonce, je l’avais estampillé ‘Cerise sur le gâteau’ – expression qui lui convient à merveille au vu de la couleur de sa tranche – en pensant secrètement le lire cet automne. Valériane est passée par là avec notre défi Valériacr0 pour me booster à le lire en septembre.
· la relecture de « La séparation » de Christopher Priest, inspirée, en dernière minute, par la rencontre prochaine – j’espère ! – de l’auteur aux Aventuriales les 29 & 30 septembre. C’est le premier roman de l’auteur que j’ai bouquiné et maintenant que j’en ai lus d’autres, je me demandais si ce roman me paraissait toujours aussi intense qu’à la première lecture (la réponse est oui).

.

→ J’ai publié mon billet d’annonce le 5 juillet, mais entre cette date et celle du démarrage officielle de la saison – le 21 juin – j’ai aussi dévoré le neuvième tome de L’assassin royal de Robin Hobb, j’ai découvert au format audio le troisième tome de Phobos de Victor Dixen ainsi que le hors série.
Niveau livres graphiques, il y a eu aussi L’origine du monde et I’m every woman de Liv Strömquist ; mes deux séries coups de cœur avec le volume 5 de Descender de Jeff Lemire et Dustin Nguyen ainsi que le volume 8 de Saga de Brian Vaughan et Fiona Staples.

.

Au vu du programme estival, je pensais avoir fort peu lu… force est de constater que si puisque cela équivaut à 3889 pages + 1907 pages si je prends en compte toute la période de l’été, les audiolivres et les bandes dessinées (dont 536 pages graphiques). Il n’y a pas à dire : les nuits ont dû être courtes pour avaler ses kilogrammes de papier (non, je lis beaucoup sur liseuse). Et c’est sûr, mes nouveaux yeux bioniques ont aidé.

.

Allez, c’est parti pour la liste avec les avis sous chaque lien :
¤ ATWOOD Margaret : La servante écarlate
¤ CLEMENS James : Les Bannis et les Proscrits – Le feu de la Sor’cière, tome 1
¤ CLEMENS James : Les Bannis et les Proscrits – Les foudres de la Sor’cière, tome 2
¤ KAY Guy Gavriel : Enfants de la Terre et du Ciel
¤ PRIEST Christopher : La séparation
¤ SANDERSON Brandon : Les Archives de Roshar – Le Livre des Radieux, tome 2

.

Pile de livres lus durant l'été 2018 / blog Livrement

 

KAY Guy Gavriel – Les enfants de la Terre et du Ciel

20/09/2018 16 commentaires

.

Couverture du roman "Les enfants de la terre et du ciel" de Guy Gavriel Kay paru aux éditions L'atalanteTitre : Les enfants de la Terre et du Ciel
Auteur : Guy Gavriel Kay
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir

.

Ils font voile vers Dubrava, un peu tendus. Pero Villani est dépêché pour réaliser le portrait du Grand Calife alors que Leonora sort de sa réclusion pour une mission d’espionnage et c’est Marin qui est mandaté pour les escorter tous deux. Danica Gradek de la cité pirate se joint à eux après de malheureuses péripéties concernant l’assassinat du médecin qui servait de couverture à la jeune fille reniée par sa famille et la tentative de meurtre du cadet de la famille marchande Djivo. C’est par le hasard qu’ils se retrouvent coude à coude sur la mer séressinienne pour voguer vers des flots encore plus tumultueux.

.
.

Guy Gavriel Kay présente une fantasy sociale en plaçant l’être humain dans un monde instable. Nous découvrons avant tout des histoires personnelles ; de personnes impliquées dans des changements monumentaux. Le tout est non choisi : destins qui se dessinent, certains qui deviennent des héros anonymes, d’autres qui connaissent une fin de vie rapide. On pourrait les qualifier ainsi : des gens ordinaires aux desseins extraordinaires.
.

Par ce roman polyphonique, nous rencontrons des marchands, dirigeants, commandants, conseillers, fermiers, brigands, capitaines maritimes, espion, archère, prêtresses. Les personnages féminins se révèlent réussis : les femmes sont fortes et puissantes. L’ensemble des personnages est non factice. Ils tentent de survivre en négociant sur les terrains politiques et sociaux.

.

Les personnages sont élégamment articulés, l’auteur y prend soin. Il est aussi un maître d’angles de vue : certains passages sont vus parfois par plusieurs personnages et relatés en tant que tels. Si ces multiples perspectives peuvent paraitre comme un peu ennuyantes, il faut laisser se dessiner ces destinées interconnectées pour mieux appréhender la dimension qu’elles offrent. Le tout enrichit non seulement l’intrigue générale mais en nourrit des secondaires.

.
.

Les enfants de la Terre et du Ciel se déroule vingt-cinq années après l’histoire de La mosaïque de Sarance. Les clins d’œil envers ce récit et celui des Lions d’Al Rassan sont présents mais toutefois discrets ; il n’est pas nécessaire d’avoir lu ces romans pour comprendre celui-ci tant les connexions sont subtiles. Ce territoire est tombé et est devenu Asharias. Les conflits politiques s’étendent entre Senjan et Séresse et plusieurs peuples s’affrontent alors : Asharites (musulmans), Jaddites (chrétiens) et Kindaths (juifs).
.

L’aspect historique de cette histoire prend naissance dans la situation géopolitique des Balkans au XVe siècle après la chute de Constantinople ; c’est dans ce cadre méditerranéen que se campe le récit. Guy Gavriel Kay s’approprie une époque et inclut une pointe de fantastique comme souvent.
.

Je me suis peu attachée aux personnages : mon empathie pour eux a moins vibré car j’ai semblé – en tant que lectrice – manquer de temps avec chacun d’entre eux. Les multiples points de vue narratifs m’ont donné une impression discontinue, avec une intrigue plus morcelée. Il faut dire que ce roman souffre de la comparaison avec l’excellent Tigane que j’ai dévoré en mars dernier. Comparé à l’ensemble de la bibliographie de l’auteur, ce roman n’est pas mon préféré. Je reste objective : l’histoire se révèle remarquable en tant que telle.

.
.

Guy Gavriel Kay prouve encore une fois ses talents de conteur, en proposant une belle prose mais aussi des moments doux amers. Il tisse d’anciennes histoires où se mêlent l’aventure, les amours, le danger et les guerres. C’est une réflexion tantôt profonde tantôt ironique qui nous amène sur les thématiques de l’héroïsme et de l’honneur, du chagrin et de l’amour.
.

L’intrigue, ponctuée de beaux instants, démarre lentement pour devenir poignante. Un cinquième du contenu est consacré à la présentation des personnages. L’ensemble se trouve être non étouffant et se lit rapidement. Quelques actions me sont apparues un peu étrangères à l’ensemble, conséquence d’une approche inhabituelle – et forte intéressante – de la part de l’auteur.
.

L’univers est luxuriant de détails, offre une profondeur que l’on sait nourrie par des recherches poussées et soignées. Les situations de réflexion demeurent le point central du récit et donnent un caractère réel à ces personnages.

.

Le monde est un plateau de jeu, avait déclaré un poète d’Espéragne dans des vers encore admirés des siècles plus tard. Les joueurs déplacent les pièces, qui n’ont aucune maîtrise de leurs mouvements. Alignées face à face ou côte à côte, elles sont alliées ou ennemies, de rang inférieur ou supérieur. Elles meurent ou survivent. Un joueur l’emporte, puis on prépare le plateau pour une nouvelle partie.

Quoiqu’il en soit, l’essor et la chute des empires, des royaumes, des républiques, des religions belligérantes, des hommes et des femmes – leurs chagrins, leurs deuils, leurs amours, leur fureur éternelle, leur plaisir et leur émerveillement, leur souffrance, leur naissance et leur mort –, tout cela est intensément réel à leurs yeux, bien plus que de simples images poétiques, si talentueux pût être leur auteur.

Les morts (à de très rares exceptions près) sont séparés de nous. Ils sont enterrés avec les honneurs, incinérés, jetés en mer, abandonnés sur des gibets ou dans les champs à la merci des charognards à poils et à plumes. Il faudrait les observer de très loin ou d’un œil bien froid pour ne voir dans ces tourbillons, ces malheurs, cette agitation, que les mouvements de pièces sur un plateau de jeu.

.

Mise en scène du livre "Enfants de la terre et du ciel" de Guy Gavriel Kay

.

————————————————————————~*

.

Le Bibliocosme (Boudicca), Les singes de l’espace (LineTje) ont aussi rencontré Gurçu le Ravageur.

Logo du challenge littéraire "pavé de l'été" 2018 représentant un pavé (pierre) dans un hamac de plage.

Nous sommes à la fin de l’été – l’automne est le 23 septembre – me voici donc à vous présenter mon dernier pavé de 640 pages lu dans le cadre du challenge « Pavé de l’été » de Brize.

.

KAY Guy Gavriel – Tigane

08/05/2018 15 commentaires

.

Couverture du livre Tigane de Guy Gavriel Kay

.

Titre : Tigane
Auteur : Guy Gavriel Kay
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
.

Brandin d’Ygrath et Alberico de Barbadior, deux puissants sorciers, se battent pour les provinces de la Palme. Fou de douleur de la perte de son fils lors d’une bataille, Brandin jette un maléfice sur Tigane : le nom disparait de la mémoire des gens. La résistance nait avec la formation d’un petit groupe de rebelles menés par Alessan. Ils cherchent à libérer la péninsule de ses deux occupants féroces.

.
.
.

Pour ce récit, on suit les histoires de deux personnages, celle de Devin artiste d’une troupe itinérante et Dianora, membre de la Cour du roi d’Ygrath. Guy Gavriel Kay a la volonté d’intégrer des personnages « à bagages » : ils ont déjà vécu un bout de leur vie avant qu’on ne les rencontre dans le livre ; avec leurs aventures, leurs faiblesses et leurs blessures. Ceux-ci sont justes et non manichéens. Ceci dit, l’archétype du despote aurait mérité un peu de profondeur. Les rebelles sont forts et intelligents, mais cela ne s’avère pas un défaut et n’enlève rien au récit (il faut bien équilibrer les forces face aux oppresseurs).
.

Comme pour mes précédentes lectures issues de la bibliographie de l’auteur, l’aspect qui m’intéresse le plus et que je trouve aussi le plus réussi se révèle être la complexité de l’être humain, pour lequel l’investissement se ressent véritablement.
.

« Tigane » estampillée fantasy historique se base dans la péninsule italienne à l’époque de la Renaissance, foyer de rayonnement culturel et d’intrigues foisonnantes.
.

Cette épopée prend des accents de roman de cape et d’épée. L’approfondissement de l’univers permet au lecteur de mieux s’en imprégner et d’entrer dans le cercle des contestataires. La magie ne sera présente que sous la quantité d’une pincée, davantage comme une métaphore qu’un poncif du genre.
.

De par son disparition dans les mémoires, Tigane devient le témoignage de la destruction d’un pays, de l’annihilation d’une culture puis de la reconquête d’un territoire. Cette tragédie a des airs de chant de liberté, avec l’importance du patriotisme, du rôle de la mémoire et de l’art pour une nation. Elle apparait comme la quête de l’identité de tout un peuple.
.

Et il ne faut rien de moins qu’une écriture fine, basée sur des recherches poussées et un scénario réfléchi pour une histoire convaincante. À travers les lignes, se dessine une certaine musicalité, qui donne tant de beauté à ce récit épique. J’en ai aimé la souplesse, tachetée par quelques traits mélancolie et qui se termine sur un dénouement fabuleux. Cette narration balaye la pensée unique et j’ai été surprise de repenser régulièrement à Devin et à l’articulation des actions de l’équipe à la recherche d’une grande partie de son identité.

.
.

Mise en scène du livre "Tigane" écrit par Guy Gavriel Kay

.

————————————————————————~*

.

Gaëtan et LineTje (du blog Les Singes de l’Espace), Lutin82 (Albédo), ont aussi tendu l’oreille pour écouter la résonance de Tigane.

.

KAY Guy Gavriel – Les chevaux célestes, tome 1

29/06/2016 16 commentaires

.

Les chevaux celestes Guy Gavriel KayTitre : Les chevaux célestes (Sous le ciel, tome 1)
Auteur : Guy Gavriel Kay
Plaisir de lectureetoile 4 Livre à découvrir
.

En hommage au général Shen Gao pour son dévouement lors de la bataille de Kuala Nor, l’impératrice du Tagur offre à son fils cadet Shen Tai, deux cent cinquante coursiers de Sardie. Cette récompense inimaginable va le contraindre à être au centre d’enjeux politiques et d’intrigues dont il n’en connait aucune règle ; on serait prêt à le tuer pour récupérer ces chevaux célestes.

.
.

On donnait à un homme un coursier de Sardie pour le récompenser immensément. On lui en donnait quatre ou cinq pour l’élever au-dessus de ses pairs, lui faire tutoyer l’échelon supérieur – et lui gagner la jalousie, parfois mortelle, de ceux qui montaient les chevaux des steppes, plus trapus.
La princesse Cheng-wan, impératrice consort du Tagur depuis vingt ans de paix, venait de lui accorder, avec autorisation, deux cent cinquante chevaux-dragons.
C’était le chiffre exact. Tai le relut une fois de plus.

.
.

Les chevaux celestes Kay illustration 01« Les chevaux célestes » (Under Heaven) est le premier tome d’un diptyque ; dont le second s’intitule « Le fleuve des étoiles » (River of stars).

Comme souvent avec ses autres romans, Guy Gavriel Kay s’intéresse à une période historique, ici la Chine antique sous la dynastie des Tang (618-907 après J.C.) : c’est l’âge d’or de la Chine – avec quelques éléments sanglants pour activer le brillant de l’or, évidemment.

C’est une période que je  ne connais absolument pas et j’avais peur d’y être complètement perdue ; c’était sans compter les talents de l’auteur. Lire la suite…

KAY Guy Gavriel – Ysabel

08/09/2015 38 commentaires

.

Ysabel guy gavriel kayTitre : Ysabel
Auteur : Guy Gavriel Kay
Plaisir de lectureetoile 3 Livre sympa
.

Ned Marriner, 15 ans et Montréalais accompagne son père sur une mission professionnelle à Aix-en-Provence. Au détour de la cathédrale d’Aix, lui est susurré un nom féminin. Sa route croise celles d’immortels, issus du passé chargé en mythologies de la région. Un drame, depuis 2500 ans, ne se cesse d’être joué ; il s’invite en filigrane dans le quotidien de l’adolescent à l’occasion de Beltaine.

.
.

Ysabel Kay)°º•. Guy Gavriel Kay est connu pour ses œuvres qualifiées appartenant à la fantasy historique. Ici, le procédé est plus effacé, bien que la géographie et son histoire soient conservées. Contrairement à d’autres de ses écrits, son histoire prend racine dans notre monde et à notre époque. Les travaux préparatoires sont toujours méticuleux, l’auteur a également vécu en Provence. Les faits ressurgissent au travers des lieux visités par la famille Marriner. Dans ce cadre contemporain, le mystique s’invite.
. Lire la suite…

Rond de Sorcière #58

10/08/2015 32 commentaires

.

Le Rond de Sorcière me permet de vous faire découvrir tous les livres lus durant le mois ; notamment les petits trésors que je découvre sans avoir le temps de leur consacrer une chronique complète. C’est une sorte de compromis entre ma bonne conscience livresque et moi. Je vous parlerai aussi de ce qui touche de près ou de loin le monde des livres ; comme une parenthèse plus personnelle.

.

Au mois d’avril 2015, ne te découvres pas d’un fil. Certes. Peut-on se vêtir de pages tournées, alors ? Au total, 2747 pages m’ont habillée, dont 376 d’œuvres graphiques.
.

Du côté des challenges & défis, c’est assez calme. Il y a toujours le défi Valériacr0 : j’ai relu le premier acte de Rising Stars grâce à ma binômette. A l’heure où j’écris ce bilan, j’ai terminé la trilogie, et ça envoie du bois (bois, vêtement, fil, mois d’avril… oui, je suis une fatiguée de l’enchainement pourri).
.

Je suis partie à la chasse aux œufs chez Morgana et la Luciole (d’Encre et de Rêves) et j’ai gagné un porte-clé-livre – toujours en fonction, il est très solide.
.

Mes acquisitions du mois :
¤ BIANCO Guillaume & Thomas : Jasmine, le Concours de flaques d’eau
¤ GOBLED Karine & CAMPEIS Bertrand : Le guide de l’uchronie
¤ NIFFENEGGER Audrey : Le temps n’est rien
¤ PRIEST Christopher : L’adjacent
Il ne me reste encore à me plonger dans le guide de l’uchronie, le reste a été délicatement dévoré. (Ouais, je peux “délicatement dévoré » : c’est ça l’expérience “zombie”).

. Lire la suite…

Rond de Sorcière #50

18/12/2014 18 commentaires

.

Le Rond de Sorcière me permet de vous faire découvrir tous les livres lus durant le mois ; notamment les petits trésors que je découvre sans avoir le temps de leur consacrer une chronique complète. C’est une sorte de compromis entre ma bonne conscience livresque et moi. Je vous parlerai aussi de ce qui touche de près ou de loin le monde des livres ; comme une parenthèse plus personnelle.

.

Jolis mois d’août 2014, je fais fort pour un mois estival avec pas moins de 2821 pages (dont 115 de belles pages graphiques).

Cela a été l’occasion de me bidonner à la plage grâce à la série de Douglas Adams.
Je me suis aussi bien amusée à customiser – de manière éphémère, hein – l’exemplaire « Morwenna » de Cornwall avec un petit chat post-it et un marque-page (étoiles et fées évidemment).

Nous avons fêté le premier Ray’s Day de l’Histoire, en ce 22 août. J’ai tenté un rapprochement des lecteurs et autres amoureux des livres mais la pluie et le froid n’ont pas eu raison des plus téméraires. Parmi toutes les initiatives, je me suis bien amusée à trouver les titres des couvertures illustrées chez Lullaby et j’ai gagné « L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux » de Nicholas Evans.

Et, truc de fou, je n’ai acheté aucun livre alors que Mutinelle, blogueuse et grande lectrice est venue faire un tour.

. Lire la suite…