Défi Valériacr0 décembre 2020

13/12/2020 un commentaire

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Défi Valériacr0 écrit en lettres retro à ampoules

Le défi Valériacr0, c’est le combo de choc que je forme avec ma copine Valériane. Peu de lectures en commun mais la bêtise et l’amour du blablatage futile, si. Et un objectif très sérieux de descente de PAL avec choix imposé chaque mois. Rien que cela !

Pour tout savoir, rendez-vous sur la page.

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Impressions pour le mois de novembre :

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Pour novembre, mois que je qualifie creux de par sa position entre Halloween et Noël, j’avais visé un titre rappelant la grisaille ambiante « Nature Morte » de Louise Penny. Bien chaud sous un plaid, elle s’est plongée dans le livre pour le lire d’une traite. En sortie de lecture, elle s’est tellement sentie en manque… qu’elle s’est immédiatement procuré le deuxième tome. Notons qu’elle a réussi le gage qu’elle avait récolté avec la session de septembre « lire une heure à la bougie » et ce, avec grande classe en lisant à la lueur d’un quinquet.

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Mauvais timing de la part de ma pile à lire : elle ne regorge que de titres papier 🤦🏻 alors que j’ai les deux bras bien occupés avec ma Citrouille. Valériane a tout de même opté pour un livre pas trop épais et surtout post-apo pour me divertir « Carne » de Julia Richard. C’est une histoire frappante, remplie d’humour noir et de scènes sanglantes. Le récit est déjanté, bourré d’éléments issus de l’univers du zombie. Je me suis un peu lassée du récit, non pas la faute à l’écriture mais bien au fait que j’ai dévoré pléthore de titres pleins de zombies. En attendant, la plume rock’n’roll est prometteuse.
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Sa chronique de « Nature morte » de Louise Penny
Ma chronique « Carne » de Julia Richard

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Mise en scène du roman Carne de Julia Richard pour le défi littéraire Valériacr0

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Sélection pour le mois de décembre :.

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Couverture du roman Jésus contre Hitler de Neil Jomunsi

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Jésus contre Hitler de Neil Jomunsi

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Oh, oh, oh ! 🎅

Voici le dernier mois de l’année… réjouissances en famille ou au chaud dans son foyer uniquement, on se nourrira de magie et de plats gourmands, bien évidemment ! 🎄

Pour ce mois-ci, il y a comme quelque chose qui s’impose. Quelque thématique. Un « personnage » et je ne pense pas au gros bonhomme rouge mais bien au Messie des Chrétiens. Je t’invite donc à lire : Jésus contre Hitler de Neil Jomunsi

J’ai trouvé que c’était une lecture pop corn et j’espère que l’aspect léger de cette histoire saura te faire du bien au moral 🌞

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Sa réaction :

Hehehe!!
Quel bon choix! Tu sais toujours bien taper niveau thématique!

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→ Pour l’ultime sélection de cette merveilleuse année, Valériane a choisi un titre plein de piment, de cynisme et de sarcasme (total raccord) 🌶

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Categories: Challenges & Défis Tags:

RICHARD Julia – Carne

05/12/2020 4 commentaires

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Couverture du roman Carne de Julia RichardTitre : Carne
Autrice : Julia Richard
Plaisir de lecturePlaisir de lecture : notation 3 etoiles Livre sympa
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Simon revient chez lui sans souvenir. Il est couvert de sang et son chien n’est plus là. L’aurait-il mangé ?… Vraiment ?! Il se demande alors s’il est atteint d’une étrange maladie, celle-là même qui semble se propager à travers la ville. Il se pourrait même que les contaminés soient appelés « zombies » ; terme beaucoup trop mélodramatique à ses yeux. Sauf que Simon ne rêve que d’une chose, mener sa vie normale dans sa famille normale. Mais la faim tenaille ses entrailles et il va devoir composer avec et surtout trouver des alliés.

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Simon est le narrateur de Carne. Il est le mari de Cathy, père de Jessica et Christopher et l’adoptant de Wurst, un gentil teckel. Atteint d’un étrange mal, il lutte pour ne pas manger ses proches. Il fait tout pour préserver son humanité mais on le voit perdre les pédales alors qu’il s’accroche, espérant que son état soit temporaire. Il est stigmatisé avant d’être pourchassé : la vie de Simon est un véritable chaos. Ce livre est une vraie boucherie : certaines scènes sont dérangeantes et sanglantes.
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Le récit à la première personne du singulier donne un ton très personnel au récit. On accède à ses pensées cannibales, glauques, et malsaines (et notamment incestueuses). L’autrice nous expose la psychologie du personnage principal et va même jouer avec sa démence. D’abord sur la forme : la numérotation des chapitres part à vau-l’eau. La mise en page est déstructurée. Le procédé demande un peu de temps pour s’y habituer. On se demande où l’on est tombé en premier lieu mais il faut avouer que l’effet fonctionne. Ensuite dans l’écriture : on a l’impression de lire des passages qu’on a précédemment découverts. Ce qui enlève certes une part de surprise à certains événements ; mais qui permet de partager le trouble du héros. Les repères sont sans dessus dessous.
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« Carne » trempe littéralement dans le cynisme. Avec beaucoup d’humour noir, Julia Richard nous livre une critique au vitriol de notre société actuelle. Le récit frappe encore davantage quand on note les similitudes avec la pandémie actuelle. Il s’attaque à certaines thématiques sociétales, media, télé-réalité, gouvernement et la justice. D’autres sont beaucoup plus gore comme le viol et l’inceste. Des références à la pop culture ancrent l’histoire dans notre ère.

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La couverture est « alléchante » et interpelle. Les deuxième et troisième de couverture offre un intérieur façon viande rouge tout comme le marque-page.
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On passe du côté des mangeurs de chair et de ce qu’ils ressentent. Le processus me fait penser au roman « Comment j’ai cuisiné mon père, ma mère… et retrouvé l’amour » de S.G. Browne. J’ai eu l’impression de listing dont les items auraient été à cocher : elle reprendrait tous les éléments ayant trait au zombie, de près ou de loin ainsi qu’une mise à la sauce du jour en intégrant quelques faits et autres actualités. C’est bien vu mais c’est parfois indigeste. Je me suis un peu ennuyée au fil des pages mais parce que la littérature zombie, ça m’connait. Je ne suis pas sûre que cette sensation soit partagée par tous les lecteurs.
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Le récit est déjanté mais guère moins que notre époque complètement folle. Ceci dit, j’ai trouvé que le livre perdait un peu de son sens avec une grande escalade vers la fin. Les explications de l’épidémie ne sont pas franches pour moi, il manque les tenants et les aboutissants de cette « maladie ». L’histoire est décomplexée mais moins bourrine qu’il n’y parait.
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La plume très mordante offre un récit bien travaillé malgré quelques tournures de phrases qui m’ont fait tiquer. L’écriture rock’n’roll dépote et je reste curieuse de ce que pourra produire l’autrice par la suite.
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Attention, récit à ne pas mettre entre toutes les mains.

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Mise en scène du roman Carne de Julia Richard

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Logo du défi littéraire Valériacr0Logo du Challenge Halloween 2020Cette lecture a été soigneusement coupée au couteau choisie par Valériane dans le cadre de notre défi pour la session de novembre 2020. J’ai lu le livre durant le challenge Halloween mais le chroniquer à temps… fut peine perdue 😅

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Categories: RICHARD Julia Tags:

Arrivée d’un archiviste moustachu

13/11/2020 8 commentaires

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Quoi de mieux qu’un vendredi 13 pour vous parler de chat noir ?
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Le décès de mon chat Raspoutine a été brutal. J’ai encore du mal à accepter le déroulement brutal des événements et rien que de penser à lui me fait encore monter les larmes aux yeux.
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Chez moi, les chats vont par paire : se retrouvait donc « orphelin », Moriarty, 3 ans, que je vous présentais ici. Je me suis dit qu’on attendrait que les travaux de rénovation de notre parquet soient réalisés pour adopter. (Premier) Confinement oblige, on a adopté ce petit chat noir plusieurs quelques mois après 🐱
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Ce félin est arrivé dans un contexte un peu compliqué puisque Moriarty a déclaré une cardiomyopathie. Il préférait du repos plutôt que des créneaux énergiques à dédier à ce p’tit noir. Mon amoureux et moi étions inquiets pour le premier et avons enchaîné les rendez-vous vétérinaires. Le chaton a connu quelques soucis de santé mineurs. Et puis, les choses ont fini par s’arranger et se stabiliser, le chaton s’est très bien intégré à notre foyer. Les deux chats forment un duo de charme et nous offre un lot quotidien de mignonitude-collés-serrés 😻 ; sans oublier les parties de jeux endiablées.

📷 Vous pouvez retrouver les photos de mes chats que je publie sur Insta avec : #MoriartyLeChat et #ConstantineLeChat

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Au fait, son nom : C’est Constantine… John Constantine, pauvre con !

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Arrivée de Constantine le chat Chasilic : Constantine le chat

La chauve-souris Constantine le chat Constantine le chat et Halloween

Constantine le chat dans une casserole Aide de Constantine le chat

Le poseur Constantine le chat Aide de Constantine le chat

inspecteur des travaux Constantine le chat Constantine le chat voleur

Moriarty et Constantine les chats Constantine et la petite citrouille

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Categories: Vie de lectrice Tags:

Défi Valériacr0 novembre 2020

08/11/2020 un commentaire

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Défi Valériacr0 écrit en lettres retro à ampoules

Le défi Valériacr0, c’est le combo de choc (et un poil drogué) que je forme avec ma copine Valériane. Peu de lectures en commun mais la bêtise et l’amour du blablatage futile, si. Et un objectif très sérieux de descente de PAL avec choix imposé chaque mois. Rien que cela !

Pour tout savoir, rendez-vous sur la page.

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Impressions pour le mois d’octobre :

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Pour le mois dernier, j’ai choisi un titre octobral des plus parlants : « Tout est fatal » de Stephen King, regroupant plusieurs nouvelles 🎃 Valériane s’est musclé les bras grâce à ces 13 nouvelles ; agencées « au petit bonheur la chance » par l’auteur. Elle trouve que le format change des habituels romans et lui a permis de découvrir des univers différents, reliés par le frisson.

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Pour continuer ma plongée dans cet Hallowctober, Valériane a opté pour un format court en me choisissant « Abimagique » de Lucius Shepard ⚡ J’ai été happée durant toute cette novella, bien curieuse de savoir de quoi il retournait. La narration à la deuxième personne du singulier est étrange et favorise l’immersion du lecteur aux côtés du narrateur. Voilà une plongée réussie dans le fantastique.
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Sa chronique de « Tout est fatal » de Stephen King
Ma chronique « Abimagique » de Lucius Shepard

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Sélection pour le mois de novembre :.

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Couverture du roman nature morte de Louise PennyNature Morte de Louise Penny

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Chère Valériane,
Nous voici arrivées au « mois creux » : celui qui ne contient aucune fête, coincé entre Halloween et Noël. Un mois morne 🌫 Il me fallait donc un titre en adéquation avec cette grisaille ☁ Une lecture qui, je l’espère, sera entraînante afin d’en tourner les pages bien au chaud sous un plaid, en sirotant des tasses de thé brûlant ☕ Ce sera donc : Nature Morte de Louise Penny.
Et comme tu as récolté un beau gage en septembre – plutôt que les marrons traditionnels de l’automne – je t’invite à lire une heure à la bougie 🕯️ Rien de mieux que pour renforcer l’ambiance 🙂
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Sa réaction :

Ahah mais je l’aime bien ce mois creux 😉 il sent toujours la citrouille!
Tu as fait un bon choix raccord avec le mois! 😉
Je me le gardais pour ne pas entamer une énième série, mais ça fait trop longtemps que j’ai envie de le lire!
Et ça va très bien avec mon envie de polar.
Merci!

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Rejoignez Valériane déjà enroulée dans son plaid sur le canapé pour découvrir le livre qu’elle m’a choisi 🛋

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Categories: Challenges & Défis Tags:

SHEPARD Lucius – Abimagique

04/11/2020 5 commentaires

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Couverture du roman Abimagique de Lucius ShepardTitre : Abimagique
Auteur : Lucius Shepard
Plaisir de lecture : Plaisir de lecture : notation 3 etoiles Livre sympa

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Un homme rencontre une femme, Abimagique. Cette femme est envoûtante, tant pour sa personnalité particulière que par son physique sensuel. Très vite, il emménage avec elle bien qu’elle reste silencieuse quant à son passé et qu’elle est obnubilée par la fin du monde qu’elle estime proche. Mais ces travers ne viennent pas entacher leur entente érotique.

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On ne connaîtra pas le nom de cet homme ; il est le narrateur de l’histoire et s’exprimera à la deuxième personne du singulier. On sait qu’il est un jeune homme, étudiant à Seattle en 2004. La femme, Abimagique est puissante : son être dégage beaucoup de force mais aussi de mystère. Elle ne livre aucun détail de sa peur de l’apocalypse ou de son passé au narrateur. L’incertitude de ce dernier va venir submerger le lecteur.

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Abimagique est le deuxième titre de la collection d’Une Heure-Lumière de Le Bélial’ que je découvre (le premier était Le temps fut d’Ian McDonald). Cette nouvelle a été traduite par Jean-Daniel Brèque et se dévore littéralement.
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Ce récit est fantastique, celui qui se définit comme étant à la frontière entre réel et surnaturel, donc la difficulté est de démêler le vrai du faux. L’ambiance est particulièrement réussie, bien poisseuse et baignée de sensualité et de violence. Le tantrisme est débridé et même si elles ne priment pas sur l’histoire, il y a un nombre certain de scènes de sexe. La relation entre Abimagique et le narrateur a une place importante.
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L’emploi d’une narration à la deuxième personne du singulier est particulier : elle demande une implication pour le lecteur ; et fonctionne très bien sur le format court. L’aventure est déstabilisante : on peut être tour à tour fasciné, perturbé voire horrifié. Cette histoire repose sur une rencontre, un fort attachement entre deux personnes dont les tenants sont flous. C’est une sorte de voyage hallucinatoire, celui de dérives ; et de son ambiance suintante. L’auteur apportera la réponse à la principale question mais laissera bon nombre d’interrogation en suspens pour offrir une fin ouverte.

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Logo du défi littéraire Valériacr0Logo du Challenge Halloween 2020Lecture sélectionnée par Valériane pour notre défi Valériacr0 d’octobre 2020.

Ouh ! Deuxième participation au challenge Halloween de cette année !

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Boudicca (Le Bibliocosme)FeydRautha (L’épaule d’Orion), Lorhkan et les mauvais genresNevertwhere sont rentrés dans la maison d’Abimagique, aussi mystérieuse que sa propriétaire.

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Categories: SHEPARD Lucius Tags:

Un récapitulatif au bon goût d’été indien

15/10/2020 6 commentaires
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Bilan de mes lectures estivales 2020

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Il se pourrait bien que nous soyons mi-octobre.
Il se pourrait bien que vous lisiez mon article récapitulatif de mes lectures estivales.
L’heureux-se événement arrivée lors des premiers jours de l’automne ne m’a pas permis d’anticiper ce billet. Mais qu’à cela ne tienne, votre tenancière tenait à faire un petit récapitulatif de ce joyeux été caniculaire.

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D’où le titre de ce billet que j’ai trouvé judicieux puisque l’été indien est un phénomène météorologique qui se déroule en automne après les premières gelées et avant l’hiver, c’est une période ensoleillée et aux températures douces.
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🏖 Au 20 juin, j’avais établi une liste d’envies concernant mes lectures à venir, que je saupoudrais de divers souhaits liés à des challenges. Autant y aller franco. Le beurre ET le sucre, illico.
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Comme valider quelques bonnes résolutions pour mon défi Fin de Série en terminant les séries de Rae Carson et de Céline Landressie ; en continuant de longues sagas comme celle de Pratchett ou encore de Hobb. Lire de bons pavés mais aussi un peu d’Halloween si possible. Tout à fait jouable, non ?
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🔥 Je spoile directement : je m’en sors très bien 💁🏻 J’ai abandonné 1 roman, j’en ai laissé 1 sur le rayonnage de ma bibliothèque, j’ai lu 5 romans de la liste initiale ainsi que 3 ajouts en cours de route.
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Et du côté des challenges :
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💧 Dans le cadre du défi Valériacr0, Valériane m’a particulièrement bien aidé puisqu’elle a ciblé lesdits souhaits facultatifs, en choisissant – et moi en lisant – : un roman de Daryl Gregory en juillet (+1 pavé), un tome des Annales du Disque-monde de Terry Pratchett en août (+1 longue série) et le roman de Rod Marty en septembre (+1 Halloween).
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💧 Pour le challenge Pavé de l’été de Brize j’ai lu : 1648 pages réparties sur deux titres, l’un de Daryl Gregory, le second de Samantha Shannon.
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💧 Pour mon Fin de Série, j’ai terminé la série de Carson, j’ai sorti la saga de Céline Landressie et j’ai même commencé la série de Philip Pullman ! J’ai également avancé dans les longues séries suscitées de Pratchett et Hobb.
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🌊 Ce qui nous donne :
¤ CARSON Rae : La trilogie de ronces et de braises – Le Royaume des Larmes, tome 3 (528p)
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Categories: Vie de lectrice Tags:

Défi Valériacr0 octobre 2020

11/10/2020 3 commentaires

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Défi Valériacr0 écrit en lettres retro à ampoules

Le défi Valériacr0, c’est le combo de choc (et un poil drogué) que je forme avec ma copine Valériane. Peu de lectures en commun mais la bêtise et l’amour du blablatage futile, si. Et un objectif très sérieux de descente de PAL avec choix imposé chaque mois. Rien que cela !

Pour tout savoir, rendez-vous sur la page.

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Impressions pour le mois de septembre :

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Le mois de septembre symbolise celui de la rentrée scolaire ✂ et des bonnes habitudes à (re)prendre. C’est pourquoi j’ai choisi pour Valériane, un livre tout fraîchement arrivée dans sa Pile à Lire. Un titre que j’ai adoré – mais jamais chroniqué – « Cartographie des nuages » de David Mitchell. Valériane est toujours plongée dans ce roman qui lui donne un peu de fil à retordre. Il faut dire qu’il demande un peu de concentration par une lecture soutenue.

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Dès septembre, certains passent en automne, d’autres – comme moi – mettent Halloween 🎃 en ligne de mire. Valériane le sait et Valériane agit. C’est aisi qu’elle a jeté son dévolu sur « Les enfants de Peakwood » de Rod Marty. Dans ce cadre, ma lecture était très bien : la folie semble prendre les habitants de toute une ville. L’auteur propose une thèse rationnelle et une hypothèse fantastique en y mêlant un peu de magie amérindienne.
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Ma chronique « Les enfants de Peakwood » de Rod Marty

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Sélection pour le mois d’octobre :.

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Couverture du roman Tout est fatal écrit par Stephen KingTout est fatal de Stephen King

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Chère Valériane,
Bienvenue en Hallowctober ! 🎃 Le temps s’est mis au diapason avec des conditions météorologiques dignes d’un bon automne grisâtre 🍁 Chausse tes mitaines, enveloppe-toi dans ton plaid orange et noir et c’est parti pour découvrir le titre octobral que tu t’apprêtes à découvrir les prochaines semaines, au coin du feu en dégustant des doigts de sorcière et en buvant un breuvage au bon goût de bave de crapaud 🐸🍴 : Tout est fatal de Stephen King
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Sa réaction :

Hehe, mais c’est clair! Il a fait bien dégueu aujourd’hui! Et j’ai commencé à avoir froid depuis quelques jours!!
On rallume le chauffage, on sort le plaid….. (enfin je ne le range jamais…. même en été 😉 AHAH)
et!!!! c’est super, un bon Stephen King pour m’accompagner!
Je me disais justement que j’avais plutôt envie de me replonger dans lui (c’est bizarre cette tournure) que de continuer à m’enfoncer dans La cartographie de Mitchell (argh! J’aime bien, mais c’est lent… en fait, les chapitres mettent un peu de temps à se lancer, mais une fois dans le truc, il monte bien son cliffhanger! du coup j’ai envie de le finir… mais je suis hypra lente)
Bref!
Merci pour ce bon choix! Ce sont des nouvelles, si je ne me trompe! C’est chouette!

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Pour octobre, sensible à la nouvelle aventure que je vis, Valériane m’a choisi un titre court  🎃

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