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Défi Valériacr0 – novembre 2017

05/11/2017 4 commentaires

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Defi valeriacr0

Le défi Valériacr0, c’est le combo de choc (et un poil drogué) que je forme avec ma copine Valériane. Peu de lectures en commun mais la bêtise et l’amour du blablatage futile, si. Et un objectif très sérieux de descente de PAL avec choix imposé chaque mois. Rien que cela !

Pour tout savoir, rendez-vous sur la page.

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Impressions pour le mois d’octobre :

Octobre est le mois du plaid, des feuilles mortes et d’Halloween. J’ai donc choisi un titre éloquent qui était parfait pour cette fête que nous apprécions toutes deux et pour que Valériane en prenne plein les mirettes avec « L’effroyable encyclopédie des revenants » d’Élian Black’Mor, Carine-m et Pierre Dubois. Elle n’a pas réussi à se libérer des goules pour le chroniquer à temps, elle perd un joker.

De son côté, sur fond musical de Francis Cabrel (avec sa chanson Octobre), elle a tenu compte de l’ambiance feutrée des feuilles qui tombent pour me préparer à la saison hivernale en me faisant me balader dans les pages de « Alice au pays des merveilles » illustré par Benjamin Lacombe. Si l’objet-livre est beau et que les illustrations sont réussies, je trouve que les propositions de Benjamin Lacombe sont assez convenues et ne m’ont pas offert de surprise.
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Sa chronique « L’effroyable encyclopédie des revenants » d’Élian Black’Mor, Carine-m et Pierre Dubois
Ma chronique « Alice au pays des merveilles » illustré par Benjamin Lacombe

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Pour le défi Valériacr0 d'octobre : j'ai lu Alice au pays des merveilles de Benjamin Lacombe

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Sélection pour le mois de novembre :.

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Trois jours et une vie de Pierre Lemaitre

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Couverture du livre Trois jours et une vie de Pierre Lemaitre

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Chère Valériane,

Nous voilà déjà en novembre… L’automne entame sa période toute-nue : les arbres perdent leurs feuilles, le brouillard s’installe, et les pulls aussi (parfois ceux de Noël déjà). Le mois de novembre m’a toujours paru particulièrement long, un peu déprimant aussi, ce mois sans événement festif.

Alors, un mois si long, on ne peut que y ressentir l’effet « Trois jours et une vie », le titre du roman de Pierre Lemaitre. Et si cela ne suffisait pas, le quatrième de couverture annonce la disparition d’un enfant dans une région couverte de forêts, soumise à des rythmes lents. Tout un programme !

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Sa réaction :

Héhé, tout un programme en effet!
Je disais justement dans mon mail que j’aimais quand même bien novembre. Parce que finalement est-ce que ce n’est pas vraiment le mois des fantômes?!
Tu fais un très bon choix! J’avais justement envie de le lire et de fait, ça colle bien avec l’image de ce mois.
Ouiii! des pulls de noel, il m’en faut absolument un pour décembre!

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Entre l’été indien et le rude hiver, Valériane kiffe novembre. Alors, elle m’a choisi une lecture kiffante.

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Categories: Challenges & Défis Tags:

LAYMAN John & GUILLORY Rob – Tony Chu

03/11/2017 8 commentaires

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Mosaïque de tous les tomes de Tony Chu de Layman et Guillory

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Saga : Tony Chu (12 tomes)
Auteur : John Layman
Illustrateur  : Rob Guillory
Coloriste : Taylor Wells
Plaisir de lecturenote : 4 Livres à découvrir

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Tony Chu est un inspecteur cibopathe. En plus de la faculté de traçage psychique de l’origine des aliments qu’il goûte, il reste un policier professionnel. Une pandémie de grippe aviaire a décimé 116 millions de personnes à travers le monde. Le poulet est devenu interdit et le premier produit de contrebande. Tony traque le trafic illégal mais les choses se gâtent quand il devra bientôt goûter à la victime d’un meurtre, pour ne faire qu’une bouchée de l’identité du coupable.

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Tony Chu fait partie de la R.A.S., Répression des Aliments et Stupéfiants. Il est surtout un inspecteur insolite car il est cibopathe. En goûtant un morceau, il est capable de retracer l’histoire de l’aliment qu’il mange depuis son origine. Tony Chu n’est pas cannibale comme peut le laisser penser la traduction française – quelle faute de goût ! – et l’on perd aussi le sens de son nom originel, Tony Chew puisque le verbe chew peut être traduit par mâcher, mastiquer.
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Oui, Tony Chu viendra à manger de la chair humaine et c’est ainsi qu’il se retrouve coincé entre ses désidératas personnels et les obligations vis-à-vis de la société. Tout une pelletée de personnages gravite autour du protagoniste. Le profil de Tony Chu est consistant (il vaut mieux si on le suit durant douze tomes) ; les personnages secondaires sont également sympathiques.

Tout le monde trouve sa place, son utilité et s’avère apprécié aux yeux du public : John Colby, Toni, Mason Savoy, Amelia Mintz, Lin Sae Woo, Mike Applebee, Poyo… Les tomes sont peuplés de créatures fantastiques et l’on découvre des humains endossant des pouvoirs surnaturels liés à la nourriture. Exemples : Mnémocoquus : peut intégrer des souvenirs dans la nourriture ; lagamousikien : peut accorder une guitare avec des nouilles ; cibocélérent : peut cuisiner un plat très vite.

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Concernant les illustrations, l’expressivité des personnages est sans doute l’élément le plus réussi : exaspération, peur, dégoût, tristesse, joie, surprise. Les pages révèlent beaucoup d’informations visuelles. Le tout est servi par des compositions graphiques fantastiques. Les traits sont caricaturés en incluant des formes exagérées. Les couleurs vives virent vite au psychédélisme, il faut être prêt de la rétine.
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Cet univers d’anticipation est accessible aux néophytes (comme moi). L’atmosphère est délirante, les pouvoirs sont loufoques et on trouve pléthore de gags visuels. Les dialogues sont acérés et pleins d’ironie.
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Tony Chu va suivre différentes enquêtes mais sa vie – et ses péripéties ! (nombreuses) – sont le fil rouge de la série. On s’attache très vite à ce dernier et c’est un vrai déchirement qu’on éprouve pour lui quand des événements tournent au vinaigre.
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Certains passages sont sanguinolents bien que d’excellente facture. On compte beaucoup de références à des personnages célèbres, le Père Noël, Elvis Presley, le Grinch, Cthulhu entre autres. L’humour est cynique à souhait et au énième degré (il va de soi).
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Chaque tome en version française comprend 128 pages en moyenne. Le premier volume donne bien le ton. Si vous n’accrochez pas, ne poursuivez pas. Le reste sera tout aussi décapant. La série est parfaite pour les personnes au bon goût : enquêtes policières, bonne bouffe, aspect fantastique et humour.

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Tony Chu, planche de bagarre

Tony Chu et Chow Chu

Tony Chu croque un doigt

Illustration de Tony Chu et Mike Applebee

Illustration dans Tony Chu : Amelia Mintz ouvre le feu

Planche issue de Tony Chu de Layman : l'attaque des carottes

L'enfer personnel, vision de la série Tony Chu

Poyo à l'attaque, illustration de la saga Tony Chu de Layman

Illustration d'un tyrannosaure licorne de la BD Tony Chu de Layman

Tony Chu fan art réalisé par Jisuk Cho

Tony Chu fan art réalisé par Irene Strychalski

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logo challenge Halloween 2017


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Inspecteur cibopathe, créatures surnaturelles et pouvoirs étranges. Éléments parfaits dans une préparation en chaudron pour le challenge Halloween.

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Fan art : #01 par Jisuk Cho ; #02 par Irene Strychalski
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LACOMBE Benjamin – Alice au pays des merveilles

30/10/2017 20 commentaires

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Couverture du livre Alice au pays des merveilles illustré par Benjamin LacombeTitre : Alice au pays des merveilles
Auteur : Lewis Carroll
Illustrateur : Benjamin Lacombe
Plaisir de lecture Livre sympa

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Alors que sa sœur lui lit une histoire, Alice s’ennuie… jusqu’à ce qu’elle aperçoive passer près d’elle, un lapin blanc, vêtu d’une redingote avec une montre à gousset. Regardant cette dernière, le lapin blanc s’écrie  » Je suis en retard ! En retard ! En retard ! » et détale à toute allure. Elle décide de le suivre et s’engouffre dans son terrier derrière lu et elle fait une chute interminable qui l’emmène au pays des merveilles.

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Ma chronique ne concerne que la partie illustrée de ce livre et non le texte.

« Alice au pays des merveilles » a été écrit en 1865 par Lewis Carroll. L’auteur a toujours voulu que son texte soit illustré, John Tenniel fut le premier. Beaucoup depuis s’y sont essayé. Benjamin Lacombe avait pour désir de l’illustrer, les 150 ans de ce classique anglais fut une belle occasion.

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S’il y a bien un candidat que je trouvais parfait pour illustrer cette œuvre, il s’agissait bien de Benjamin Lacombe et son trait surréaliste. Il faut dire qu’il avait même les candidats idéaux dans ses cartons de dessin, ses personnages lapinesques blanc aux yeux roses qui s’avèrent déjà tellement efficaces et connus.

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Il y a moins d’illustrations que ce à quoi je m’attendais. Connaissant d’autres œuvres de l’illustrateur, j’étais a priori, exigeante. Pourtant, cela n’enlève en rien à la réussite des réalisations.
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Plusieurs types d’illustrations émaillent le récit : des dessins en noir, blanc et rouges ponctuent les pages. D’autres, très grandes – illustrations en rabat – viennent compléter le tout. On y trouve aussi des dessins en pleine page ou en double page. Les peintures proposent des palettes colorées. On y retrouve aussi de l’encre de chine, de la gouache, des huiles et les aplats rouges sont réalisés au Posca.
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Les peintures très grandes – jusqu’à 200% en taille par rapport à celles imprimées dans le livre – donne l’illusion d’extrêmes richesses concernant les détails. Benjamin Lacombe garde sa patte mais respecte l’univers victorien de l’auteur. L’absurde est de mise et les personnages gardent leur loufoquerie.
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Mes préférées sont la double page du dodo et toute la clique sous l’eau avec Alice ainsi que la représentation de la simili-tortue : un veau dans une boîte Campbell (la version pauvre de la soupe à la tortue verte de la marque Campbell était fabriquée à partir d’abats de veau).

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Je trouve le texte particulièrement perché, ce n’est pas un secret. Je peux même avouer que la version Disney – oui, je compare un livre à une adaptation animée – est moins fumée que ladite histoire originelle. L’avantage de cette version illustrée par Benjamin Lacombe c’est qu’elle permet de mieux s’immerger dans le texte en donnant un aspect ludique pour le lecteur. L’objet-livre est magnifique.
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La typographie, suivant les aventures d’Alice, apporte un plus. La traduction est signée par Henri Parisot et j’applaudis fort le travail sur les jeux de mots.

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Les annexes sont aussi très intéressantes : les lettres envoyées à Alice et à d’autres personnes jeunes filles où sont incluses des photos, des notes concernant les jeux de langage, une chronologie ainsi qu’une biographie des intervenants.

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Détails couverture Alice au pays des merveilles de Benjamin Lacombe

Dessins champignons issus du livre Alice au pays des merveilles de Benjamin Lacombe

Exemple de typographie dans Alice au pays des merveilles de Benjamin Lacombe

Illustration en rabat du livre Alice au pays des merveilles de Benjamin Lacombe

Illustration du loir dans la théière dans le livre Alice au pays des merveilles de Benjamin Lacombe

Illustration en quatre volets de Alice au pays des merveilles de Benjamin Lacombe

Alice et la Reine de Coeur dans Alice au pays des merveilles de Benjamin Lacombe

Veau campbell de Alice au pays des merveilles de Benjamin Lacombe

Sourire du Chat de Cheshire dans le livre Alice au pays des merveilles de Benjamin Lacombe

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Dans le chaudron : Alice au pays des merveilles de David Chauvel, illustré par Xavier Collette

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La tête dans les livres et The notebook 14 (Mallou) l’ont aussi découvert en temps et en heure.

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logo challenge Halloween 2017 Logo défi Valériacr0

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Alice découvre un univers aux antipodes du sien et rencontre des personnages hauts en couleurs : parfait pour le challenge d’Halloween. Ce livre est également une sélection de ma binômette Valériane pour notre défi Valériacr0.

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CHATTAM Maxime – Autre-Monde

25/10/2017 20 commentaires

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  Malronce de Maxime Chattam, tome 2 d'Autre-monde 
Entropia est le quatrième tome de la série Autre-Monde de Maxime Chattam   Genèse de Maxime Chattam, dernier tome d'Autre-Monde
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Titre : Autre-Monde (la saga, 7 tomes)
Auteur : Maxime Chattam
Plaisir de lecture Livre sympa

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La Grande Tempête a plongé le monde actuel dans l’obscurité. La Nature a repris ses droits. Il ne reste plus que les enfants qui se sont rassemblés en colonies pour pouvoir survivre. Des créatures nouvelles ont vu le jour et les Pans vont bien devoir s’en protéger ; mais le pire danger proviendrait vraisemblablement d’eux-mêmes.

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La saga Autre-Monde de Maxime Chattam se compose de sept tomes et sont ventilés en deux cycles, respectivement en trois et quatre volumes.

Sur toute la série, nous suivons un trio d’adolescents : Matt, Tobias et Ambre. L’innocence rattachée à leur jeunesse va vite être détruite : les décisions et le poids sur les épaules vont rapidement les faire mûrir.
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Matt devient un leader, Ambre rayonne et Tobias est plutôt le héros de l’ombre. Ils sont des pans, des enfants comme l’on en trouve par colonies disséminées dans le monde. Les adultes, quant à eux, ont mal tourné.

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Les protagonistes deviennent de plus en plus forts, gagnent fortement en maturité et formulent des décisions très réfléchies ; une évolution que je considère un poil trop brutale pour être réaliste mais acceptable par rapport au déroulé de l’intrigue principale.
Grâce à la plume de l’auteur, on se sent très proche des pensées, des gestes et des réactions des jeunes, ce qui apporte indéniablement un degré de crédibilité aux personnages.

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Ce monde imaginaire est la résultante quand la nature se rebelle. Le monde inhospitalier renferme un bestiaire effroyable : golem, élémentaire, mangeombre, buveur d’innocence, gagueulle, dévoreur, entropia, kloropanphylle, raupéroden, cynik,… Maxime Chattam développe un vocabulaire spécifique à son univers.
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Il y a quelques références discrètes (et peut-être n’est-ce qu’une illusion propre à moi-même) : Harry Potter, Le seigneur des anneaux, Jack Sparrow, Tim Burton et résolument l’univers des pirates.

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Ces aventures résolument fantastiques proposent un rythme soutenu. Le chapitrage fonctionne bien puisque le lecteur a toujours l’envie de découvrir le suivant.
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Les rebondissements sont nombreux pour fournir du souffle à sept tomes, dans un monde périlleux et dangereux. L’imagination est à saluer même s’il y a quelques retournements attendus, quelques facilités et autres aspects cousus de fil blanc. Mais il faut bien avouer qu’une certaine magie prend en suivant le trio par monts et par vaux (par terre, mer et ciel, aussi).

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J’ai trouvé la parabole d’ensemble un peu naïve car pour moi, le destin s’est clairement dessiné et je n’ai pas eu le phénomène d’immense révélation finale. Bien que tout ne fût pas clair dans les explications, j’ai trouvé qu’elles tenaient la route et Maxime Chattam a pris soin de donner les réponses qu’il avait promises.
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La critique de la société y est prégnante avec la place de l’écologisme et les réflexions autour de nos modes de communication actuels. L’auteur ne concède pas au manichéisme, soulignant alors que chacun a son rôle à jouer (et jusqu’au bout).
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J’ai passé un bon moment avec Autre-Monde même si je n’ai pas entièrement palpité au rythme des pages tournées.

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J’ai entièrement découvert cette série au format audio. Elle bénéficie de deux voix narratives : Hervé Lavigne et Véronique Groux de Miéri qui sera remplacée par Isabelle Miller à partir du cinquième volume. Deux voix, c’est l’apport d’une véritable richesse aux personnages. Il y a également une bande sonore : effets et musiques ; élément rare sur les supports audio.
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C’est un peu par hasard que je me suis mise à la saga : j’ai eu un abcès à l’œil qui m’a obligée à rester allongée dans le noir les yeux fermés. Il me fallait une série « longue » et de préférence entièrement parue pour me soutenir dans ma convalescence. Après avoir dévoré un tome par jour, la suite s’est tranquillement enchainée avec la découverte d’un tome par mois (j’écoute les livres durant mes déplacements : transports en commun et à pied).

Fait étonnant pour un livre audio, j’ai eu beaucoup de mal à me représenter la géographie des lieux, rien ne se dessinait dans mon esprit. Je reste réellement sur ma faim concernant les descriptions car il m’a été vraiment difficile pour moi d’imaginer tout élément autre que le physique des personnages (c’est dire !).

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Apocalypse et Raupéroden, fan art d'Autre-Monde de Maxime Chattam
Matt, Tobias et Ambre, fan art d'Autre-Monde de Maxime Chattam


Vaisseau Matrice, fan art d'Autre-Monde de Maxime Chattam

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logo challenge Halloween 2017

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Avec ce bestiaire effroyable et ce monde post-apocalyptique, la série de Maxime Chattam est parfait pour le challenge d’Halloween.

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Illustrations : #01, #02 et #04 par Laura Csajagi ; #03 Mathieu Reynes
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Rond de Sorcière #87

23/10/2017 10 commentaires

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Logo Rond de Sorcière du blog LivrementLe Rond de Sorcière me permet de vous faire découvrir tous les livres lus durant le mois ; notamment les petits trésors que je découvre sans avoir le temps de leur consacrer une chronique complète.
C’est une sorte de compromis entre ma bonne conscience livresque et moi. Je vous parlerai aussi de ce qui touche de près ou de loin le monde des livres ; comme une parenthèse plus personnelle.

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En septembre, j’ai lu 2633 pages (dont 144 de bandes dessinées).

Septembre est un mois ambivalent :

♦ J’ai terminé mon challenge pavé de l’été – livre d’au moins 600 pages – avec trois livres concernés. La trilogie des rois de Katherine Kurtz, La Geste du Sixième Royaume d’Adrien Tomas et Le concours du Millénaire de Robert Scheckley & Roger Zelazny.

Ce dernier livre était d’ailleurs la sélection de Valériane pour notre défi Valériacr0 du mois.

♦ C’est aussi la découverte de lectures pré-hallowenesques avec les aventures de Dexter et de l’Épouvanteur.

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Les Aventuriales est un salon autour des livres et des arts de l’imaginaire qui a lieu le dernier week-end de Septembre. Si je n’ai pas pu m’y rendre cette année, j’ai enfin publié « mon » édition 2016.
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Sur l’article « Clic-Clac, les bibliothèques en 2017 », je vous donne un bilan sur le remplissage – et la bonne santé – de mes bibliothèques. 5 ans après leur présentation, il était temps !

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Nouveau ! sur ma Pile à Lire :
¤ DESIENNE Stephane : Zoulag, la filière sibérienne
¤ DESIENNE Stéphane : Zoulag, le syndrome finlandais
¤ FAYE Estelle : Les Seigneurs de Bohen
¤ GRIMALDI Virginie : Tu comprendras quand tu seras plus grande

→ Je n’ai pas su résister à l’appel de la maison d’éditions Walrus : cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un peu de zombies ! Le roman de Virginie Grimaldi était le livre audio diffusé dans mes esgourdes ce mois-ci. J’ai gagné « Les seigneurs de Bohen » d’Estelle Faye chez Sia : aussitôt reçu, aussitôt dévoré.

Résultat : +4 entrées ; -9 sorties

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Romans SFFF

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Le cauchemar de l'épouvanteur, tome 7 de Joseph DelaneyLe cauchemar de l’Épouvanteur (L’Épouvanteur, tome 7) – Joseph Delaney
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Chronique complète
Rien ne va plus : la bibliothèque de l’Épouvanteur est totalement détruite et Lizzie l’Osseuse a été libérée. La guerre décime tout et les mondes obscurs gagnent en force. Comme toujours, c’est un réel plaisir de se plonger dans un tome de cette série. L’auteur arrive à rebondir après un sixième tome fulgurant ; son imagination ne s’essouffle pas.

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Couverture de Zoulag, syndrome finlandais de Stéphane DesienneCouverture de Zoulag, syndrome finlandais de Stéphane DesienneZoulag : la filière sibérienne ; Zoulag : le syndrome finlandais – Stéphane Desienne
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Chronique complète
Ces deux courts romans « pulp » se lisent d’une traite. Chacun se déguste en heure, comme un shoot de zombies. Ici, le zombie est lent, sort des bruits gutturaux et ne semble pas avoir de conscience. Il n’a qu’un objectif, la chair humaine et peut se rassembler en horde. Ces aventures un brin série B distillent une dose d’humour cynique. L’intrigue est percutante avec un duo antagonique et une chute insolite.

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Double Dexter de Jeff LindsayDexter fait son cinéma de Jeff Lindsay, couverture du tome 7Double Dexter, Dexter fait son cinéma (Dexter, tomes 6 et 7) – Jeff Lindsay
Plaisir de lecture Livre à regrets
Chronique complète du tome 6
Chronique complète du tome 7
Cette série a fini par me lasser. J’ai du mal à supporter la misogynie de l’auteur : les femmes sont hystériques, toutes ; niaises aussi. Le mode opératoire de l’auteur est si prévisible qu’il enlève tout plaisir de lecture : chaque intrigue se déroule avec des éléments communs au précédent tome. Le réalisme laisse à désirer car des faits semblent décalés les uns par rapport aux autres.
La seule réussite à mes yeux est la création de ce protagoniste « serial killer », qui répond au code de son père adoptif, Harrison. Il tue d’autres personnes nauséabondes (qui font du mal à des personnes). Mais le tome 7 révèle un Dexter complètement différent du reste de la saga et cela a du mal à prendre. La fin très ouverte est certainement ce que l’auteur aura fait de « moins pire ».

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La Geste du Sixième Royaume d'Adrien Tomas, couverture de l'édition prestigeLa Geste du Sixième Royaume – Adrien Tomas
Plaisir de lecture Livre sympa
Chronique complète
La toile peinte par Adrien Tomas est foisonnante. Les personnages sont au nombre de douze. Même s’ils ne sont pas développés avec la même intensité, le lecteur sentira une période d’adaptation devant le flot d’informations à retenir. L’auteur s’amuse des codes de la fantasy en les détournant. Cependant, le texte narratif peut sembler un peu lourd car certains passages sont guindés. La plume d’Adrien Tomas peut se révéler immersive à condition d’entamer avec concentration – et application – le roman.

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Bandes dessinées SFFF

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Raïssa, La main coupée du dieu Tyr, Le royaume du chaos, Skald, La reine des alfes noirs (Louve, volumes 1 à 6) – Yann et Roman Surzhenko
Plaisir de lecture Livres sympa
Au même titre que les autres personnages issus de la série Thorgal, Louve est intrigante et c’est sans doute cette série spin off que j’attendais le plus. Contrairement aux autres volumes, on entre de plain-pied dans le fantastique. C’est plaisant à suivre, mais en tant que lecteur, on se demande ce qu’on fait là. Au vu des événements, je ne vois pas comment les différents auteurs et illustrateurs vont pouvoir lier cette intrigue à la principale de la saga Thorgal tant elles s’éloignent l’une de l’autre, marquant indélébilement la protagoniste.
Je ne savais de quel œil voir ces sous-séries « Les mondes de Thorgal » : j’avais espoir d’en apprendre davantage sur les personnages développés dans chacune d’entre elles. Sauf que je n’y lis que de l’éparpillement, sans bon sens. Si vous êtes tentés, soyez prudents.

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Roman

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Couverture de Tu comprendras quand tu seras plus grande, roman de Virginie GrimaldiTu comprendras quand tu seras plus grande – Virginie Grimaldi
Plaisir de lecturenote : 4 Livre à découvrir
Je suis le blog de Virginie Grimaldi depuis de nombreuses années. Je connaissais donc sa plume. J’ai entamé sa bibliographie : après avoir découvert « Le premier jour du reste de ma vie« , j’ai décidé de me pencher sur « Tu comprendras quand tu seras plus grande ». Je l’ai aussi découvert au format audio. Je me suis attachée à la protagoniste. Julia est dans une de ses périodes où les emmerdes arrivent par paquet. On entre facilement dans cette nouvelle vie qu’elle a rendue close. Elle pratique une auto-anesthésie sur ses émotions mais elles vont bien vite la rattraper. Le roman a un penchant intergénérationnel puisque Julie travaille dans une maison de retraite. Il a donc des allures d’ode à la vie et au bonheur, de ces petits moments précieux du quotidien.

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Suivre les traces d’un serial killer | Attaquer La Geste du Sixième Royaume d’Adrien Tomas | En pavé de l’été | Recevoir Les seigneurs de Bohen d’Estelle Faye de la part de Sia | Et le démarrer aussitôt | Déguster une aventure de l’Épouvanteur | Cocooning : livre & chocolat chaud | Adopter le poulpy confectionné par une amie | Rattraper mon retard dans la correspondance | Bénéficier de ronronthérapie | Et insuffler plein d’énergie à Raspoutine | Offrir des douceurs à l’équipe vétérinaire | Cuisiner des légumes d’été | Bisouter un superbaby | Et profiter des amis autour d’un burger maison | La naissance de mon filleul |  Le tout beau <3 | Renouer avec un restaurant asiatique proche de la maison en bonne compagnie | Envoyer précocement une enveloppe à Hilde pour qu’elle puisse créer en attendant Halloween | Fêter la fête de ma petite maman avec des fleurs | Sur papier | Et vivre plein de petits quarts d’heure de bonheur lors du mariage de mon beau-frère et ma belle-sœur | Renouveler mon abonnement vélo | Et parcourir la ville aux couleurs automnales | Avec une amie, fêter nos anniversaires | Nous, filles de l’hiver | Cuisiner, encore | Regarder pousser ses plantes | Une nouvelle feuille !

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Lectures septembre 2017 - blog Livrement

 

  

  

 

  

 

   

 

  

  

  

 

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Lapuss’ – Putain de chat

22/10/2017 12 commentaires

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Couverture de Putain de Chat de Lapuss' Putain de chat tome 2 de Lapuss

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Titre : Putain de chat, tome 1 et tome 2
Auteur : Lapuss’
Plaisir de lecture : Livre sympa
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Alors qu’il n’avait rien demandé, Moustique, Chat de son état, vient de se faire adopter par un humain. Il est prêt à tout pour faire souffrir son esclave et pouvoir voir sa mort en live.

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Putain de chat de Lapuss : dessin où l'humain adopte Moustique

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Moustique est un chat psychotique, blasé et qui n’aimerait qu’une seule chose : tuer son humain, de préférence en le faisant souffrir. Il est cruel, vile, fourbe et calculateur ; le côté majestueux et noble qu’on prête aussi aisément aux félins ne sera pas de la partie dans ces bandes dessinées.
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Il semble y avoir quelques vérités développées par Lapuss’ pour que cela fonctionne. L’auteur utilise un ressort humoristique : l’humain parle au chat, l’animal répond dans un langage qu’il ne comprend pas tour à tour en l’insultant ou en lui révélant son véritable plan de destruction.
L’humour est grinçant, cynique et second degré. Il est aussi vulgaire car l’on retrouve de nombreux gros mots et insultes dans les bulles. Cela ne pourra pas plaire à toute personne.

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Le trait en apparence simple est aussi caricatural : on se focalise sur l’essentiel. Les strips se déroule sur une page majoritairement, comprenant trois à quatre dessins pour arriver jusqu’à la chute. Il s’agit d’une série d’anecdotes en noir et blanc.
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« Putain de chat » s’avère une trilogie ; dans l’ultime tome, nous faisons la connaissance de Grisbi qui est aussi adorable que Moustique est démoniaque. Les livres sont de format carré avec un vernis sélectif appliqué sur les yeux et les moustaches de la couverture.

La saga est irrévérencieuse. Si les tomes peuvent être des idées ‘cadeau’, il faudra trouver le bon destinataire pour l’humour décapant.

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Putain de chat de Lapuss : extrait du carton

Putain de chat de Lapuss : extrait des croquettes discount

Putain de chat de Lapuss : extrait de la pluie et de la vitre

Putain de chat de Lapuss : extrait apprendre à ramper

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Souvenir de lecture : J’ai failli recevoir le premier tome en trois exemplaires à l’occasion de Noël 2016. C’est sa rupture de stock dans certaines librairies qui a permis de désenclencher ce drame livresque.
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Dans le chaudron :
Des chats
logo challenge Halloween 2017¤ Bart is back de Soledad Bravi
¤ Le chat noir et autres nouvelles d’Edgar Allan Poe
¤ Chat noir de Nathalie Semenuik

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Moustique, chat psychotique et démoniaque a toute sa place pour le challenge Halloween !

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LINDSAY Jeff – Dexter fait son cinéma, tome 7

19/10/2017 14 commentaires

 

Dexter fait son cinéma de Jeff Lindsay, couverture du tome 7Titre : Dexter fait son cinéma tome 7
Auteur : Jeff Lindsay
Plaisir de lecture :  Livre à regrets
Tome 1, tome 2, tome 3, tome 4, tome 5, tome 6

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Dexter et Deb Morgan se retrouvent avec une tâche supplémentaire dans leur planning à la police scientifique de Miami. Deux acteurs – deux célébrités ! Robert et Jackie – viennent les suivre dans leur quotidien professionnel pour mieux s’inspirer et faire vivre les personnages qu’ils vont bientôt incarner.
Sauf qu’ils n’ont pas le temps de se reposer car une nouvelle enquête s’ouvre : un tueur de jeunes femmes blondes œuvre, et l’énucléation n’est pas le pire acte qui leur fait vivre avant de leur donner la mort.

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Dans « Dexter fait son cinéma », Dexter est plus humain que jamais. On assiste à l’éveil des émotions et à la non-résistance à des pulsions autres que meurtrières. Les sentiments qu’ils traversent sont variés : jalousie, possession, attirance…
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Mais alors qu’est devenu le sociopathe ? Jeff Lindsay se fourvoie complètement : les incohérences sont trop grosses pour paraitre ne serait-ce qu’un peu crédibles. On ne peut pas construire son personnage en six tomes et le présenter au lecteur pour en proposer un nouveau au septième. Le bon sens manque au protagoniste dans toute situation. Si jusque-là, le passager noir aux ailes caoutchouteuses s’avérait un fidèle allié, Dexter se trompe maintenant dans le « profiling » dérogeant à la seule et unique règle d’Harry, son père adoptif.

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Dans ce tome, c’est le calme avant la tempête qui se déchaine. Les deux tiers du livre suivent un rythme tranquille avant l’accélération finale. Finalement, le seul lien – ténu – qu’on pourrait formuler entre le titre du livre et Dexter, c’est que ce dernier est déjà bien un acteur (son rôle d’humain « typique » dans une vie « standard »).

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Deux éléments dans la série « Dexter » me dérange particulièrement :

  • D’abord, l’ignoble et immense misogynie dont fait preuve l’auteur. Tous ses personnages féminins sont ratés et on voit même que les traits grossis à l’extrême sont un fait voulu. Elles sont toutes hystériques, point barre.
  • Le mode opératoire de l’auteur : le même schéma se répète à chaque tome. La police de Miami enquête sur un meurtre avant de découvrir qu’il s’agit d’un serial killer qui possède lui-même un mode opératoire (l’équipe voit très vite le lien entre plusieurs meurtres semblables). Mais ce qui retient l’attention du lecteur, c’est la vie de Dexter. Parallèlement à l’enquête du volume, Dexter doit généralement régler un souci venu enrailler la douce mélodie de sa vie en carton. Il doit alors régler le sort dudit serial killer révélé dans sa vie professionnelle – avant la police de préférence – et souvent le sort d’un témoin de ses manigances. Il a la vie sauve, son secret est bien gardé. On peut passer au tome suivant !

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La fin, bien que complètement ratée du genre « Tout ça pour ça ? » est finalement réussie par rapport au reste de la saga. La fin est ouverte et me convient. Le titre anglais est d’ailleurs explicite : Dexter’s final cut.

Depuis, l’auteur a publié un huitième et ultime tome – non traduit en français – titré « Dexter is dead » pour donner encore un peu de mou à ses lecteurs conquis. Je ne souhaite pas le découvrir.

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Petit point honnêteté : à mes yeux, le seul élément réussi  de la série s’avère le protagoniste. Un serial killer qui en tue d’autres, ainsi que des personnes « mauvaises » ; c’est du Très Bien Vu. Son environnement – travail à la police scientifique de Miami, mariage avec Rita, femme abîmée, les enfants accompagnés d’une ombre, etc. – et ses choix sont aussi exquis.

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Logo du livre au cinéma

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Ce n’est pas pour rien que le scénariste James Manos Jr. s’est emparé du personnage pour en réaliser une série télévisée. Pour rappel, la diffusion de la première saison fut en octobre 2006, Jeff Lindsay n’avait publié alors que deux tomes.
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Conséquences :
∗ On sent l’appât de l’argent pour l’auteur qui a continué sa série au-delà de ce qu’il aurait dû.
∗ La série télévisée est autrement mieux réussie, car on s’attache irrémédiablement à Dexter. La qualité des intrigues est aussi à souligner. Moi qui ai lu les livres après avoir vu la série télévisée, je ne suis pas sûre que j’aurais tant accroché à la série papier si je n’avais pas déjà eu cet attachement au serial killer.

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Saga Dexter de Jeff Lindsay découpée au couteau

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Dans le chaudron :
logo challenge Halloween 2017Des livres qui mettent un brin mal à l’aise
¤ Les contes de la fée verte Poppy Z. Brite
¤ Dancing Lolita de Gudule
¤ Ainsi naissent les fantômes de Lisa Tuttle

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Un serial killer a toute sa place pour le challenge Halloween auquel je participe. Alors, check !

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RIGGS Ransom – La bibliothèque des âmes, tome 3

17/10/2017 14 commentaires

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Hollow City, tome 2 de Miss Peregrine et les enfants particuliers de Ransom Riggs

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Titre : La bibliothèques des âmes (Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 3)
Auteur : Ransom RIGGS
Plaisir de lecture Livre sympa
Tome 1, tome 2

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Jacob et Emma partent à la recherche de leurs amis particuliers grâce à l’aide d’Addison. En plein Londres, ils s’apprêtent à rejoindre une boucle temporelle effroyable appelée l’Arpent du Diable où tout est permis.

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Le problème avec la frontière qui sépare la simple imprudence de l’acte totalement stupide, c’est qu’on la distingue seulement après l’avoir franchie.

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On retrouve avec plaisir Jacob, Emma et tous les enfants particuliers ainsi qu’Estres et Sépulcreux pour l’ultime tome de cette trilogie.
J’ai aimé découvrir l’Arpent, glauque, sale et noir… le tableau est saisissant. La place du harcèlement dans cette saga rappelle que des gens extraordinaires doivent s’enfuir et vivre en reclus dans des boucles temporelles car des gens « typiques » les ont chassés.
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Quelques doutes sont justement levés sur le fonctionnement des boucles temporelles. Les informations données paraissent crédibles et probantes. Pourtant l’auteur enfreint parfois les règles qu’il a dictées. L’utilisation de photos originales – qui marquent tant au premier tome ! – tombent à côté de la plaque. Leur usage est plus qu’anecdotique, elles ont perdu leur intérêt.

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Nul ne peut vous blesser plus cruellement que les personnes que vous aimez.

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« La bibliothèque des âmes » contient beaucoup de rebondissements et pourtant, l’intrigue peine parfois à avancer. Le rythme pâtit de ralentissements. La fin, bien que fermée reste satisfaisante et le dénouement s’avère heureux.
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Le livre-objet est toujours plaisant à prendre en main. L’histoire se lit aisément, bien qu’il manque pour moi, la petite étincelle pour me sentir complètement happée. Il va sans dire que Ransom Riggs fait preuve d’inventivité et d’énergie pour nous livrer un récit fantastique et étrange.

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Extrait photo du livre La bibliothèque des âmes de Ransom Riggs

La trilogie de Ransom Riggs

Tranches de tête de la trilogie de Ransom Riggs

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Gardienne des Grimoires Oubliés (Ethernya),  Les escapades culturelles de Frankie se sont aussi demandé pourquoi elles avaient mis les pieds dans l’Arpent.

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Je clôture une saga donc hop, j’avance pour défi Fin de Série. Cette chronique est aussi une participation au Challenge Halloween avec quelques monstres monstrueux..

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Logo du défi Fin de Série Livrement logo challenge Halloween 2017

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Fin de série – Bilan 7 ans

15/10/2017 16 commentaires

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Logo du défi Fin de Série LivrementCe billet est le clap de fin de cette septième année de challenge Fin de Série.

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¤ Commençons plutôt par le début. Chaque année se compose de deux bilans à tiers de parcours. Après avoir dressé celui de février et celui de juin, je reviens en quelques mots sur ces quatre derniers mois.
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Depuis le 13 juin, je n’ai démarré aucune nouvelle série. J’ai continué la découverte de 11 séries que j’avais déjà commencées dont 7 qui sont maintenant à jour des parutions ou terminées. Cinq nouveaux tomes ont été publiés durant cette période et j’en ai déjà dévorés deux. Cela porte mon nombre de livres lus à 49 !

Je continue avec cette envie irréfrénable d’avancer sur ma Pile à Lire papier. Les 49 livres lus en est une preuve : je me suis littéralement plongée dans ma (re)lecture de Thorgal et les séries annexes.

 

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¤ Pour cette 7e année de challenge, depuis le 13 octobre 2016, c’est :
– 45 séries listées,
– 98 tomes lus,
– 10 séries terminées ou à jour.

Mon défi, avec toutes ces séries, en cours et terminées vise 497 livres lus et non lus depuis le 14 octobre 2010.

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2010 : 43 séries inscrites | 53% du contenu lu
2011 : 53 séries inscrites | 44% du contenu lu
2012 : 46 séries inscrites | 49% du contenu lu
2013 : 55 séries inscrites | 52% du contenu lu
2014 : 54 séries inscrites | 59% du contenu lu
2015 : 55 séries inscrites | 63% du contenu lu
2016 : 50 séries inscrites | 74% du contenu lu
2017 : 45 séries inscrites | 91% du contenu lu
Hypothétiquement, au 13 octobre 2017 : total livres inscrits : 497 | dont lus : 450
En réalité, il me reste à lire 75 tomes soit 34% des livres répertoriés sur mes tablettes (visibles ici).

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C’est un ÉNORME BOND.
+ 17 points du contenu total lu ; plus que 75 tomes à découvrir.

De mes objectifs-vas-y-autochallenges-toi-vieille-farfelue, j’ai démarré cette septième édition avec « terminer une toute petite poignée de séries (dont je possède tous les tomes) » pour changer de cap « avancer sur ma pile à lire papier ». Ces deux intentions ne sont pas incompatibles.
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  • J’ai terminé des séries commencées il y a fort longtemps : Les étranges sœurs Wilcox de Fabrice Colin, Dexter de Jeff Lindsay, Le passage de Justin Cronin et Masqué de Lehman & Créty.
  • J’ai ajouté et terminé dans la même année, deux sagas : Autre-Monde de Maxime Chattam et Okko de Hub.
  • J’ai dégommé la trilogie Le concours du Millénaire de Roger Zelazny et Robert Sheckley qui était une véritable relique de ma PAL
  • Thorgal de Jean Van Hamme et Grezgorz Rosinski est mon chantier estival (et celle à l’origine du super « 98 tomes lus ») (et aussi une relique)
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BIMBAMBOUM.

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Avancer les séries démarrées est une activité perpétuelle, d’où mon défi sans fin.
Je ne sais pas si je verrai la fin de certaines que ce soit par la parution lente de certaines ou la grandeur d’autres.
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Beaucoup d’entre vous, blogueurs, ont su attiser ma curiosité par vos chroniques mais vous lisiez souvent en commentaire que j’étais tenté mais que je ne voulais pas en démarrer – encore ! – une.
Comme quoi, ce n’était pas des paroles en l’air, et que j’ai su être forte (oui, bon, d’accord) car le nombre « en cours » diminue depuis 2015. Pour cette huitième année de défi, je démarre les compteurs à 35 séries.
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Pour cette 8e année, j’aimerais bien : Terminer ma plus vieille série en cours (Le chant de la terre de Michael Coney), terminer quelques trilogies (comme Half Bad de Sally Green, La trilogie de braises et de ronces de Rae Carson ou encore la tétralogie Le pensionnat de Mlle Géraldine de Gai Carriger) et avancer dans une longue série (au choix : Les annales du Disque-Monde de Terry Pratchett, L’Épouvanteur de Joseph Delaney, L’assassin royal de Robin Hobb). Oh, et puis, diminuer la Pile à Lire papier, c’est bien aussi.
⇒ Il y a de quoi faire 😉

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Dans ma liste, si vous voyez une série-c’est-pas-sérieux-que-tu-n-aies-pas-continué-tu-seras-fouettée, faites-le moi savoir. 😝 Et si jamais, il y a une série-que-vous-avez-découverte-et-que-c’est-honteur-que-je-ne-m’y-suis-pas-mise, vous pouvez aussi me la signaler en commentaire 🙈 (et je prends le lien de votre chronique si vous en avez une sous le clavier)

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Défi Valériacr0 – octobre 2017

06/10/2017 6 commentaires

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Defi valeriacr0

Le défi Valériacr0, c’est le combo de choc (et un poil drogué) que je forme avec ma copine Valériane. Peu de lectures en commun mais la bêtise et l’amour du blablatage futile, si. Et un objectif très sérieux de descente de PAL avec choix imposé chaque mois. Rien que cela !

Pour tout savoir, rendez-vous sur la page.

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Impressions pour le mois de septembre :

Septembre est le mois qui connait la fin de l’été et l’arrivée de l’automne. C’est celui de la rentrée, le prétexte pour s’acheter des articles de papeterie quand on n’est plus à l’école. Et il y avait dans la PAL de Valériane, un livre de circonstance « L’éducation de Stony Mayhall » de Daryl Gregory. Face à un zombie, elle a failli être mordue. Impossible pour elle de terminer le livre et de le chroniquer dans les temps. Elle perd deux jokers.

Avant que je n’entre en hibernation, Valériane a décré qu’il fallait que je passe par les feuilles mortes symboliques de l’automne. Et qui dit automne dit aussi Halloween (mais si, là, tout au bout d’octobre), elle m’a donc fait lire le septième tome de l’Épouvanteur de Joseph Delaney. J’ai apprécié ma nouvelle incursion dans cette saga que je trouve réussie !
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Ma chronique « Le cauchemar de l’épouvanteur » de Joseph Delaney

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Le cauchemar de l'épouvanteur de Joseph Delaney, sélection de septembre pour le défi littéraire Valériacr0

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Sélection pour le mois d’octobre :.

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L’effroyable encyclopédie des revenants d’Élian Black’Mor, Carine-m et Pierre Dubois

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L'effroyable encyclopédie des revenants d'Elian Black Mor, Carine M et Pierre Dubois

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Chère Valériane,

Ah, Octobre : les plaids, les feuilles mortes, les ronronnements de chat (ou les ronflements d’amoureux) et Halloween. Il y a pléthore de titres dans ta pile à lire qui correspondent parfaitement. Finalement, le plus difficile est de choisir lequel t’accompagnera jusqu’à la fête qu’on aime tant.

J’ai choisi un titre éloquent, et un truc aussi pour que tu en prennes plein les mirettes (pour peu que tu allumes une lampe) (saison oblige). Ce sera donc « L’effroyable encyclopédie des revenants » d’Élian Black’Mor, Carine-m et Pierre Dubois.

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Sa réaction :

Hoooo super!
C’est une chouette idée que de me sortir ça pour cette période!
On fait dans l’illustration chacune 🙂
Je me réjouis de le découvrir en tout cas.

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Pour m’annoncer son choix, Valériane m’a fait subir l’écoute intégrale de « Octobre » de Francis Cabrel

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