TOLKIEN J.R.R. – Les deux tours

08/12/2011 25 commentaires

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Titre : Les deux tours (Le Seigneur des Anneaux, tome 2)
Auteur : J.R.R. TOLKIEN
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
Tome 1, tome 3

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La communauté vient d’être démantelée après que Gandalf soit tombé dans les profondeurs de la terre. Sam et Frodon partent sans tarder en direction du Mordor à la barbe de tous. Merry et Pippin se font enlever par les Uruks-Hai ; plus tard, ils font la connaissance de Sylvebarbe, un Ent âgé qui les emmène au cœur de la forêt de Fangorn. Aragorn, Gimli et Legolas sont partis à la recherche des deux hobbits Merry & Pippin et chassent les créatures de Saraoumane.

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)°º•. On retrouve bien évidemment notre petite équipe avec plaisir, mais de nombreux personnages sont introduits : Gollum, Sylvebarbe, Eowyn, Eomer et Theoden.
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Bien que Sylvebarbe m’impressionne, c’est vraiment Gollum qui retient toute mon attention avec une personnalité très complexe, comme si le manichéisme faisait partie intégrante de sa personne. Frodon se révèle à mes yeux plus effacé… et Sam davantage geignard donc insupportable. Il est un peu balourd mais heureusement, il se reprend en main sur la fin. Ce trio va devoir se supporter pour avancer, faire face à la paranoïa, esquiver la manipulation et se préserver.
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Dans la partie nommée « les deux tours », on se rend compte que la scène de théâtre est drapée de la thématique de l’amitié : que ce soit dans le couple des inséparables Merry-Pippin, le combo sans foi ni loi Frodon-Sam, ou encore entre hobbits et ents. Mais celui qui charmera la majorité des lecteurs, c’est évidemment le rapprochement de Legolas et de Gimli que tout sépare à l’origine.

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)°º•. Petit rappel rapide, bien que je chronique chaque tome du Seigneur des Anneaux de Tolkien, il va de soi que le découpage est purement commercial car il ne s’agit que d’une seule œuvre.
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Ces textes s’appuient sur des légendes et contes nordiques et scandinaves. Tolkien a pourtant su insuffler la vie à son univers recherché et fourni. Son travail de compilation est majestueux et l’inventivité pour la trame de l’histoire est juste à couper le souffle. Il a le mérite d’avoir populariser le genre. Paru entre 1954 et 1955, un homme me disait qu’à l’époque, tout le monde se baladait avec le roman dans la poche !… tellement le phénomène fut grand. Bon, c’était peut-être un seul tome dans une poche, ou la trilogie dans un gros sac.
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Ce tome est beaucoup plus noir que le précédent. Les enjeux deviennent primordiaux et l’angoisse se révèle largement palpable. Il va sans dire que la pointe d’humour est toujours présente. En parallèle, on en apprend davantage sur les cultures du Rohan, du Gondor et des Ents. Le développement de l’histoire permet un suspense de plus en plus important, et nous découvrons un sacré lot d’actions et une épique épopée. (Tayaaaah !)
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Chaque détail a son importance, Tolkien nous sert des scènes magistrales notamment lors de la Bataille du Gouffre de Helm ou de la prise d’Orthanc par les Ents. Rajoutons également que les personnalités de ses personnages sont mûrement réfléchies et travaillées.
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Avec la séparation des héros, la narration suit un groupe d’individus, puis le second et ainsi de suite. Leurs aventures abordées successivement donnent beaucoup de dynamisme au récit. Seule la narration a posteriori des deux hobbits Pippin et Merry m’a passablement ennuyée : « et il dit que », « il lui fait », etc. Je suis moins entrée dans l’histoire et me suis sentie moins concernée par l’action.

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Voilà un deuxième volet d’une épopée merveilleuse pleine d’actions. Un peu de batailles, beaucoup d’amitié, des tas de chansons et quelques héros perdus. Tolkien signe une œuvre classique, fantastique… et d’évasion.

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)°º•. John Ronald Reuel Tolkien, né en 1892 mort en 1973 a été écrivain mais aussi poète et aussi philologue (études de la linguistique historique).
Il est surtout connu pour ses romans « Bilbo le Hobbit » et « Le seigneur des anneaux ». Professeur à l’université d’Oxford, il fait partie du groupe littéraire sous le nom d’Inklings, au même titre que son proche ami, C.S. Lewis. Après sa mort, son fils Christopher publiera de nombreux ouvrages grâce aux notes et manuscrits de son père, et notamment Le Silmarillion.
En plus d’avoir eu à disposition une version poche, j’ai pu me délecter des écrits de J.R.R. Tolkien grâce à une édition complète publiée par France Loisirs qui a été ponctuée d’illustrations d’Alan Lee.

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Dans le chaudron :
¤ Bilbo le hobbit
¤ La communauté de l’anneau, tome 1
¤ Le retour du roi, tome 3
¤ Le Silmarillion
¤ Faërie et autres textes

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Souvenir de lecture
: Oh, un Ent. Je veuuuux ! Mon précieuuux. Gollum, gollum, gollum.

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Ame(thyst) littéraire, Bulle de Livre (Snow) La bibliothèque de Ptitelfe, Mes lectures de l’imaginaire… (Olya), Neverthwere (Vert), Un brin de lecture (Karline05),  sont également partis dans la forêt de Fangorn.
CITRIQ
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  Et hop, lu dans le cadre de The Middle-Earth Challenge, dans celui du Challenge des chefs d’oeuvre de la SFFF.

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Pics : #01 Gollum par Fantomaz2000 ; #02 Treebeard par SlayerSyrena ; #03 Legolas and Gimli par Edheloth ; #04 Legolas and Gimli par Cippow25 ; #05 LOTR Wrongness par Tashigi Kako ; #06 Twin Tower par bigoldtoe.

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BIANCO Guillaume & ALMANZA Jérémie – Éco ~ La malédiction des Shacklebott, tome 1

06/12/2011 20 commentaires

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Titre: La malédiction des Shacklebott (Éco, tome 1)
Auteurs : Guillaume BIANCO & Jérémie ALMANZA
Plaisir de lecture Livre avec entrée au Panthéon

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Dans une famille de grands couturiers Shacklebott, les parents passent leur vie à leur travail – justement récompensé – et n’ont pas de temps à consacrer à leur fille Éco qui s’ennuie cents sous de l’heure. Le père lui confie finalement une mission : livrer une commande pressante à Monsieur le ministre. Trois poupées de chiffon. Mais Éco croise une vieille mendiante et son enfant et leur donne de tout cœur le colis… contre des amulettes. Elle va les disposer dans des poupées de coton et les nomme Esope, Epictète, Diogène & Socrate.
Les parents sont alors déchus de leurs privilèges et versent dans la folie. C’est le début d’un affreux cauchemar pour Éco.

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)°º•. Ce livre reprend une mise en page « artbook » et propose un format compact. Chaque chapitre est annoncé par une phrase du conte de « Jack et le haricot magique ». On pourrait facilement rapprocher le style à celui de Burton (oui, j’ai osé la comparaison). L’ambiance générale est relativement violente : les cris de la part de la mère, le père qui devient une loque.
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Tout joue sur la dualité : le récit est à la fois tendre et cruel, l’histoire est sombre alors que les illustrations sont lumineuses. Ce monde disproportionné est à la fois sensible et fantastique, grave et fantasque. Tendresse, violence, délicatesse et étrangeté se côtoient : on s’immerge totalement entre les pages.
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Les illustrations sont magnifiques, aux douces couleurs. La patte veloutée de Jérémie Almanza propose des dessins riches et plein de détails. Les couleurs créent les ambiances ; les personnages sont dodus ou anguleux. Le texte se superpose, s’impose ou s’efface par rapport aux illustrations. Le rythme mesuré garde l’intérêt du lecteur intact.

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Ce livre ne s’adresse pas forcément à tous les enfants car il se trouve très proche d’une vérité crue. L’environnement non adapté à la vie et aux désirs d’une jeune enfant met en exergue cette absence de communication parent/enfant, la présence et les attentions réduites.
Éco a une enfance solitaire ; la confrontation avec le monde extérieur est brutale alors que la rencontre avec la vieille femme mystérieuse est extraordinaire. C’est sans nous rappeler de nombreux autres contes ; celui-ci se compose pourtant de plusieurs parties. Éco va vivre une métamorphose tout simplement effrayante. Les rebondissements tournent autour de l’arrivée de la puberté.
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Un livre où illustrations & texte s’harmonisent pour offrir une histoire à couper le souffle. On dévore les pages, Éco nous est sympathique. Puis on relit, doucement, on grappille les détails, on reste en suspens dans cette bulle. Un livre à découvrir !

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)°º•. Biographies
A la plume, nous retrouvons Guillaume Bianco, né en 1976, dessinateur et scénariste en bandes dessinées. Il est le papa de la série Billy Brouillard, aussi. Il est plus facilement à découvrir sur son blog.
Côté dessinateur, c’est Jérémie Almanza, né en 1982 ; il est subjugué par de nombreuses références (les romans de Roald Dahl, Max & les maximonstres et Les Contes de la rue Mouffetard). Lui, c’est le papa d’Aristide broie du noir. On peut voir ses productions, par ici.

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Pour lire quelques pages de ce premier tome, c’est par là.

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Souvenir de lecture : moi aussi, j’veux ces amulettes !

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Dans le chaudron :
¤ La Bête sans visage, tome 2
¤ Le chant des sirènes (Billy Brouillard) de Guillaume Bianco
¤ Aristide broie du noir de Jérémie Almanza et Séverine Gauthier
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De l’autre côté du miroir (Laure), Imaginelf (Lelf), Les voyages immobibles de Madame Charlotte, Lily et ses livres, Livrons-nous (Sarah), See you beyond hell (Harmony) ont aussi feuilleté ce livre illustré.
CITRIQ

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Et hop, je l’ajoute à mon challenge « Je lis aussi des albums »  et à celui « Magie et Sorcellerie »

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Pics : © Bianco/Almanza

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Rond de Sorcière #16

04/12/2011 6 commentaires

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Le Rond de Sorcière est une nouvelle forme d’avis sur mes lectures : mensuellement, je vous ferai découvrir toutes les livres lus. Je me suis rendue compte qu’il m’était impossible de tout chroniquer et j’avais une frustration certaine de ne pas vous parler des petits trésors que je découvre. Un Rond de Sorcière, c’est une sorte de compromis entre ma bonne conscience livresque et moi.

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Hop, le mois d’octobre 2011, oui, vous avez bien lu octobre. J’ai juste un peu de retard. En même temps, vaut mieux lire qu’écrire ? dixit la procrastinatrice en chef que je suis. Il y a du bon ce mois-ci, des livres qui auraient dû être bons, qu’on m’avait conseillés  et pour lesquels je suis restée à côté.  On notera le succès des choix de livres en bibliothèque qui m’étaient inconnus au bataillon (Le secret du quai 13 et Adieu Berlin)

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Science-Fiction, Fantasy & Fantastique
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Joueur_ 1 – Douglas COUPLAND
Plaisir de lecture Livre à découvrir
La Chronique complète est à lire ICI.
Coupland ne s’embarrasse pas des décors ni même d’explications ; il repose son histoire dans le vif de l’action, dans l’interaction de ses personnages.
Le but est de nous faire passer un bon moment et de poser le cerveau avec cette courte comédie dramatique. Même s’il manque un petit quelque chose, ce petit théâtre de fin du monde nous est sympathique.
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Odd et les géants de glace – Neil GAIMAN
Plaisir de lecture Livre sympa peu s’en faut
Ce livre est sorti dans le cadre du World Book Day en 2008 et vendu pour la somme symbolique de 1£. Ce court conte met en scène Odd, un jeune hétros qui va réussir toutes les épreuves initiatiques qu’on lui impose. Apprentissage, confiance en soi et la morale “à plusieurs nous sommes plus forts que seul” complètent le scénario parfait pour le jeune lectorat. Malgré un texte un poil incisif mais un récit rondement mené, les plus vieux s’ennuieront ; on a une légère impression de bâclage. Aussitôt lu, aussitôt oublié.
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Le secret du quai 13 – Eva IBBOTSON
Plaisir de lecture Livre à découvrir
Le seul détail qui vous fera irrémédiablement penser à la saga Harry Potter sont les scènes au quai de King’s Cross. Bien que la majorité de la trame se devine, c’est avec beaucoup de simplicité et de magie qu’Ibbotson nous emmène dans sa petite histoire. On ne peut que se prendre d’amitié avec ces personnages aux bras cassés qui vont devoir retrouver le prince. On fond également devant les faiseurs de brume, dont chacun aimerait en avoir un à la maison. Les méchants y sont très méchants, l’équipe est rigolote, quelques situations cocasses et des sentiments enflammés ponctuent le tout. On y retrouve plein de créatures féériques (et un peu moins féériques). Une lecture conseillée aux 9-12 ans.
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Mal-Morts – Jean Marc LIGNY
Plaisir de lecture Livre à découvrir
La chronique complète est à découvrir ICI.
L’empathie éprouvée pour notre héroïne Elodie est le sentiment central du lecteur. Comment ne pas être intrigué par ces fantômes, ces « mal-morts » ? L’atmosphère rendue par Ligny est bien rendue, l’utilisation du fantastique est judicieuse. L’écriture fluide et accessible entraine cependant l’histoire dans les clichés. L’horreur côtoie la guimauve et c’est à ce moment-là que j’ai un peu décroché du roman. Le départ était prometteur mais l’intrigue retombe comme un vieux soufflé.
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Le Trône de Fer (Le Trône de Fer, tome 1) – G.R.R. MARTIN
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
La chronique complète est à lire ICI.
Cycle Le trône de fer.
Si vous n’êtes pas encore tentés par l’aventure pour lire cette saga, je ne peux plus rien pour vous. Je n’ai plus d’argument à vous proposer puisque je vous assure que la personnalité des personnages est finement travaillée, complexe et réfléchie ; on s’attache à quelques uns d’entre eux et qu’on prend plaisir à en détester d’autres. Puisque je vous soutiens que cette société médiévale est réaliste et que même si vous n’aimez pas le genre, vous ne pourrez qu’accrocher à cette série où les éléments de fantasy sont discrets. Puisque je vous affirme que l’histoire est prenante, malgré une traduction française peu appréciée, les rouages sont superbes et la narration selon le point de vue des personnages est originale. Non, sincèrement, je ne peux plus rien pour vous.

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Kalix, la loup-garou solitaire – Martin MILLAR
Plaisir de lecture Livre sympa peu s’en faut
Ce roman n’aura pas su me convaincre. Bien que l’auteur s’amuse d’un mythe, les ficelles sont trop visibles, surtout quand on connaît la structure de « Les petites fées de New York » ; il manque un peu d’humour aussi. Ses héroïnes sont toutes très belles et ont une place de premier choix. Malheureusement, je n’accroche pas assez aux personnages, aucun coup de cœur. La profondeur du récit est absente, la psychologie des personnages plutôt superficielle. Il n’y a pas assez de peps dans l’histoire bien qu’elle soit parfaitement construite. Je suis définitivement restée à côté du livre.
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Album SFFF
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Le petit bois du dimanche soir – Estelle BILLON-SPAGNOL & Xavier COLLETTE
Plaisir de lecture Livre fantas… tique
La chronique complète est à découvrir ICI.
Cet album au petit format est un voyage entre onirisme et réalité. Les illustrations pleines de couleurs servent un texte de toute sensibilité. Il va sans dire que l’histoire contée présente une bulle de positivisme, parfaite dans ce que je cherchais sans le savoir. A mettre entre toutes les mains.
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Roman
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Adieu Berlin – Waldtraut LEWIN
Plaisir de lecture Livre à découvrir
Le récit est très dynamique, bien dosé. Je m’en suis presque rongé les sangs pour savoir si le personnage principal allait s’en sortir. C’est un livre estampillé « jeunesse », mais il n’en a que l’appellation. Le fait que l’histoire se passe en 1940 ne pouvait également que me plaire. Bien que le roman ne soit pas aussi « fort » que certains livres que je qualifie de coups de cœur (assassins, croisades abracadabrantes et autres personnages fantasy), le simple fait que la période de seconde guerre mondiale ait existé (et donc que des gens ont réellement pu vivre ce que vit Rita) contrairement à une plausible période post apocalyptique (du type avec plein de zombies), suffit à donner du plomb à l’histoire. C’est le genre de livre où une fois terminé, on a juste envie de souffler et même juste de regarder le ciel bleu.

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Album
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La mélodie des tuyaux – Benjamin LACOMBE
Plaisir de lecture : Livre sympa peu s’en faut
No me siento feliiiiz
Ni me salen las palabraaas
Que siento por tiiii
Es algo tan especiaaaal ♬ ♪
Je n’ai pas lu de chronique sur cet album, je m’attendais à encore « plus », des chansons aux sonorités andalouses mais aussi quelque chose d’assez original… avec des tuyaux et autres objets de plomberie. Bien sûr, c’est un très bel album, davantage qu’un livre grâce au récit conté par Olivia de Ruiz. Mais je m’attendais à un univers musical plus fort qu’un simple environnement sonore et davantage de chansons. Il n’en reste pas moins que le trait de Lacombe est toujours un délice.

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Winter Time Travel, saison 2

03/12/2011 10 commentaires

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On prend les mêmes et on recommence…

C’est vrai, on attendait tous le retour de ce challenge hivernal, c’est chose faite grâce à Lhisbei. Comme nous avons été nombreux à aller dans ce sens, la thématique sera… l’uchronie ! Que de bonnes lectures en perspective entre ce 21 décembre et le 21 mars compris. Pour tout savoir, c’est par ici.

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Qu’est-ce que l’uchronie ? C’est simple : l’uchronie est une fiction qui imagine ce que serait le monde si un évènement du passé avait divergé de l’histoire officielle. Que ce serait-il passé si les Allemands avaient gagné la Seconde Guerre mondiale ? Que ce serait-il passé si Hitler avait intégré l’école des beaux-arts de Vienne ? Vous trouverez des uchronies dans les romans historiques, de SF, fantasy, fantastique, en littérature générale et même en polar.La littérature jeunesse et la BD ne sont pas en reste.

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Ce n’est pas un secret, trois mois c’est court et je l’ai appris à mes dépens l’année dernière. La grande question est de savoir si je vais relever le défi et chroniquer toutes mes lectures, comme l’année dernière. Evidemment, je renouvelle ma participation car mes lectures furent agréables et surtout l’ambiance bon enfant.
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En regardant la liste des 49 copains l’année dernière et également ma M.E.L., j’ai pioché quelques idées :
¤ CARRIGER Gail : Le protectorat de l’ombrelle – Sans âme, tome 1
¤ PEVEL Pierre : L’élixir d’oubli
¤ PRIEST Christopher : La séparation
¤ WAGNER Roland C. : Celui qui bave et qui glougloute
¤ WESTERFELD Scott : Leviathan – Leviathan, tome 1

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Si vous avez apprécié des livres d’uchronie et que vous pensez que je pourrai aimer, n’hésitez pas à me donner des conseils, j’en serai ravie 🙂

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Categories: Challenges & Défis Tags:

Langue de chat : Interview d'Anaïs Cros

01/12/2011 14 commentaires

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Bien le bonjour !

Sous l’appellation « langue de chat », en référence à l’expression « donner sa langue au chat », et au compagnon idéal de toute SFFFiste , je vous propose l’interview d’Anaïs Cros (auteur de  « Les Lunes de Sang » ) qui a bien voulu me consacrer quelques minutes.

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¤ Bonjour Anaïs 🙂
On veut tout savoir sur toi et surtout la réponse à la question fatidique : es-tu marque-ta-page ou page cornée ?

Définitivement marque-ta-page ! Je ne suis pas maniaque, mais c’est impossible pour moi « d’abîmer » volontairement un livre, alors qu’on peut utiliser n’importe quoi pour marquer où on en est (ticket de caisse, billet de 500 euros, carte de Noël de l’arrière-grand-mère…). Mais le must, c’est de jouer le challenge et d’essayer de retenir le numéro de la page (ce dont personnellement je suis incapable).

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¤ Quel est ton livre de chevet ces derniers jours ?

Je viens de découvrir Douglas Kennedy (après tout le monde, je sais, mais j’ai toujours du mal avec ce qui est à la mode).
Je lis La Femme du Ve et pour le moment j’aime beaucoup.
En parallèle j’ai commencé Le crépuscule d’une idole de Michel Onfray, histoire de démystifier Freud et la psychanalyse avec lesquels on m’a harcelée durant toutes mes études.
Pas de fantasy dans tout ça, je sais. En fait j’avoue que je n’aime pas trop la fantasy et que je n’en lis pratiquement pas. C’est mon petit paradoxe personnel.

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¤ Durant l’écriture, t’accompagnes-tu de café, thé, chocolat chaud, soda,… ?

Ca dépend des jours, plutôt du thé ou de l’eau. Mais ayant déjà flingué un ordinateur portable en renversant de l’eau dessus, j’évite en général les boissons. ^^

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¤ Comment procèdes-tu pour écrire ?

Voilà une grande question ! Je n’ai pas vraiment de procédé particulier. Je ne suis pas très régulière, du style « j’écris deux heures tous les jours ». Je fonctionne à l’inspiration. Si ça vient, j’y passe la journée, sinon je fais autre chose. Je réfléchis pas mal en amont, mais une fois que je me lance je me laisse porter. Du coup il m’arrive d’écrire quelque chose de complètement différent de ce que j’avais prévu au départ et d’être obligée d’adapter la suite de l’histoire. Mais la plupart du temps j’arrive à retomber sur mes pattes. Disons que je fonctionne en deux phases. D’abord il y a la réflexion, plus ou moins longue, plus ou moins élaborée. Il en ressort tout un plan ou juste une idée, un concept, parfois je prends des notes, parfois non, c’est vraiment variable. Ensuite il y a l’écriture proprement dite où je me lâche en essayant de respecter le cadre que j’ai prédéfini. Sinon je considère que le moment de l’écriture est une espèce d’état second, comme un état d’auto-hypnose où tu déconnectes de tout et où tu laisses parler « quelque chose » d’autre à l’intérieur de toi. Parfois je m’assois devant le clavier et je bascule directement dans cet état, parfois c’est plus laborieux et j’ai besoin de m’aider avec de la musique. Dans tous les cas c’est un état qui provoque un bien-être indescriptible et dont il peut être un peu difficile de sortir. Au fur et à mesure de l’écriture, je relis des dizaines de fois ce que j’ai déjà fait jusqu’à raboter tout ce qui me « dérange » à la lecture : formulation de phrase, mot qui ne convient pas, dialogue qui manque de naturel, enchaînement trop artificiel… Mais dans l’ensemble, je ne change plus grand-chose, et en tous cas je touche très rarement à la structure. Et je considère qu’un bouquin est fini quand je l’ai relu intégralement deux ou trois fois. Voilà. Beaucoup de blabla pour dire finalement que j’écris à l’arrache. 🙂

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¤ Quels sont les retours de la part de tes lecteurs quant à la réédition du tome 1 « Lunes de sang » chez Lokomodo ?

Pour être honnête, je n’ai pas tellement eu de retours. Mais tous ceux avec qui j’ai parlé sont unanimes pour dire que la couv de Michel Borderie est très sympa et je suis bien d’accord avec eux !

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¤ L’hommage à Doyle dans « Lunes de Sang » est présent et discret : tu as adapté à ta sauce ce célèbre combo, et c’est très réussi. Comment l’idée est-elle née ?

Je suis une grande fan de Sherlock Holmes depuis très longtemps (fan du style à collectionner les bouquins, les dvds et à aller à Londres uniquement pour visiter Baker Street ;). Et quand j’aime quelque chose, j’ai envie de l’intégrer dans mon écriture. Mais toucher à un personnage que je respecte énormément et en plus m’attaquer à l’univers victorien que je ne connais finalement que par les romans que j’ai lus… Je ne m’en suis pas sentie capable. La fantasy a ce grand avantage de permettre à l’auteur de contrôler de A à Z l’univers qu’il crée. Si un élément de l’environnement vous dérange ou s’intègre mal à ce que vous voulez raconter, tout ce que vous avez à faire c’est le modifier (quel pied d’ailleurs !). Du coup il m’est apparu que manipuler le personnage de Sherlock Holmes dans un univers aussi docile sous ma plume serait beaucoup plus accessible. C’est donc ce que j’ai fait. Mais j’ai pris beaucoup de libertés avec les personnages d’origine, ce n’est pas tellement Sherlock Holmes qu’on retrouve dans Les Lunes de Sang, c’est mon interprétation d’un Sherlock Holmes.

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¤ Dans l’interview « Langue de chat », l’auteur se prête au jeu et nous révèle un petit secret sur son univers. Lequel es-tu prête à nous livrer ?

Un petit secret sur l’univers des Lunes de Sang… Pas évident comme question dans la mesure où je le construis vraiment au fur et à mesure et où j’ai horreur de parler de ce qui n’est pas terminé… Disons que la magie dans ce monde-là n’est peut-être pas aussi éteinte qu’on le croit et qu’elle risque de se révéler à des personnages inattendus. Ce n’est pas grand-chose, mais je vous laisse déjà méditer là-dessus ! ^^

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¤ Alors, la sortie de ton deuxième tome « La lune noire » chez Lokomodo, c’est tout frais (25 novembre), comment te sens-tu ?

Ca me fait très plaisir, bien sûr. Mais à l’heure où j’écris ces lignes, je ne l’ai pas encore eu en main, donc ça reste encore un peu abstrait. C’est toujours un peu bizarre de voir un ouvrage sur lequel on a bossé des heures tout seul dans son coin devenir subitement un objet tangible que d’autres gens vont s’approprier. Je pense que le moment de la publication est celui où le livre cesse d’appartenir à l’auteur pour passer aux lecteurs, du coup j’ai aussi un petit sentiment d’expropriation. lol Mais ce qui domine, ça reste la fierté et la reconnaissance pour les gens qui ont permis que ce soit possible (Peggy, si tu te reconnais… ;).

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¤ Je te laisse ici champ libre pour teaser comme une folle, sa sortie !

Oh la, je suis très mauvaise pour ce qui est de vendre mon truc ! ^^
Disons que ce deuxième tome reprend un an après la fin du premier. On y retrouve Evrahl et Listak, mais aussi Amhiel qui va prendre de plus en plus d’importance. Cette fois, Listak est appelé à Castelune pour le meurtre d’un personnage de la plus haute qualité. Les circonstances particulières de cet assassinat vont l’amener à des conclusions déplaisantes quant à l’identité de l’assassin et il va très vite comprendre qu’une grave menace pèse sur toute la cité de Lunargent. Parallèlement à cela les nains sont de plus en plus victimes de racisme, de nombreuses tensions vont apparaître et Lunargent va leur devenir de plus en plus hostile. Jusqu’à l’irréparable ? A vous de le découvrir. ^^
La Lune Noire est dans la lignée des Lunes de Sang, même s’il penche un peu plus du côté de l’action et de la fantasy. J’ai essayé d’y accélérer le rythme (ce qui est plus facile maintenant que les présentations sont faites) et de développer certaines choses qui étaient restées en suspens dans le premier tome. Il y aura des réponses à certaines interrogations (comme par exemple les mystérieux liens de Listak avec la couronne), mais aussi beaucoup de nouvelles questions. C’est un tome très ouvert qui prépare les bases de pratiquement toutes les suites, sans, je l’espère, perdre de vue sa propre trame. Bref, de quoi mettre en éveil l’imagination du lecteur !

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 ¤ On inverse les rôles : as-tu une question à me poser ?

On te met dans une grande pièce et on te laisse carte blanche pour aménager ta bibliothèque idéale. A quoi ressemblera la déco ? (Oui, c’est une question qui vient de nulle part 🙂

Sans aucun doute, elle ressemblerait à la
bibliothèque de l’adaptation cinématographique « La Belle et la Bête » par Disney pour la place réservée aux livres 😉

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¤ Un dernier petit mot ?

Soutenez un auteur nécessiteux et achetez La Lune Noire ? Ah non, pardon, ça ne le fait pas ça. ^^
Bon autre chose alors… Pas facile de trouver la phrase hyper philosophique qui fera super classe et qu’on pourra ressortir dans les dîners.
Je vais donc me contenter de deux mots, comme on dirait bon appétit puisque finalement ça se rejoint pas mal : bonne lecture !

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Merci ! 

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Dans le chaudron :
¤ Les lunes de sang, tome 1
¤ La lune noire, tome 2
¤ Métamorphose, tome 3
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Categories: CROS Anaïs Tags:

Calendrier de Décembre 2011

30/11/2011 5 commentaires

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Voici les sorties littéraires  » fantasy  » de Décembre 2011. Le classement s’organise par ordre alphabétique.

Mise à jour : 30/11/11
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Les informations s’inscrivent comme suit :

Editions :
¤ NOM DE L’AUTEUR Prénom de l’auteur : Nom de l’œuvre – Nom du livre, tome n°# (date de parution)

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Bragelonne :
¤ ANTHONY Piers : Xanth, l’intégrale I (2 décembre)
¤ BRIGGS Patricia : Mercy Thompson – La marque du fleuve, tome 6 (2 décembre)
¤ CANAVAN Trudi : Les Chroniques du Magicien noir – La renégate, tome 2 (2 décembre)
¤ DUNCAN Dave : Les lames du roi, l’intégrale (2 décembre)
¤ HAMILTON Laurell K. : Anita Blake, l’intégrale I (2 décembre)

Black Library :
¤ ABNETT Dan : Les égarés, omnibus tome 1
¤ KING William : Le sang d’Aenarion
¤ DUNN Christian : Craignez l’alien

Glénat :
¤ Bollée, Goepfert, Héloret, Aymond, Griffo, Mangin & Meddour : L’ultime Chimère, coffret volumes 1 à 7 (7 décembre)

Milady :
¤ ARTHUR Keri : Riley Jenson – Baiser fatal, tome 6 (2 decembre)
¤ BRIGGS Paricia : Corbeau, l’intégrale (2 decembre)
¤ CLARKE Arthur C. : La trilogie de l’espace (2 decembre)
¤ ELROD P.N. : Lune de miel, lune de sang, anthologie (2 decembre)
¤ FEEHAN Christine : GhostWalkers – Jeux nocturnes, tome 3 (2 decembre)
¤ FROST Jeaniene : Le monde de la chasseuse de la nuit – La première goutte de sang, tome 1 (2 decembre)
¤ NEILL Chloe : Les Vampires de Chicago – Mordre vous va si bien, tome 4 (2 decembre)

Soleil Prod :
¤ Arleston, Floch, Vatine & Guth : Cixi de Troy – Le secret de Cixi, volume 3 (14 décembre)
¤ Arleston, Tota & Lamirand : Les Conquérants de Troy – La bataille du port fleuri, volume 3 (14 décembre)
¤ Arleston, Tarquin & Guth : Lanfeust de troy, coffret volumes 1 à 4 (14 décembre)
¤ Arleston, Tarquin & Guth : Lanfeust de troy, coffret volumes 5 à 8 (14 décembre)
¤ Arleston, Tarquin & Guth : Lanfeust des étoiles, coffret volumes 1 à 4 (14 décembre)
¤ Arleston, Tarquin & Guth : Lanfeust des étoiles, coffret volumes 5 à 8 (14 décembre)
¤ Arleston, Tarquin & Guth : Lanfeust Odyssey – Le banni d’Eckmül, volume 3 (7 décembre)
¤ Arleston, Pellet & Goussale : Les Forêts d’Opale – Les dents de pierre, volume 7 (1er décembre)
¤ Arleston, Pellet & Goussale : Les Forêts d’Opale, coffret volumes 1 à 3 (1er décembre)
¤ Arleston, Pellet & Goussale : Les Forêts d’Opale, coffret volumes 4 à 6 (1er décembre)
¤ Fernandez : Aurore (14 décembre)
¤ Gaudin & Danard : Marlysa – Les nonnes noires, volume 11 (14 décembre)
¤ Lizano : L’île aux 30 cercueils (1er décembre)
¤ Raicht, Smith, Paul Wilson III, Conkling, De Vito : L’étoffe des légendes – L’obscur, volume 1 (2 décembre)

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Categories: Sorties littéraires Tags:

MARTIN G.R.R. – Le trône de fer ~ Le donjon rouge, tome 2

28/11/2011 24 commentaires

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Titre : Le donjon rouge (Le trône de fer, tome 2)
Auteur : George Raymond Richard MARTIN
Plaisir de lecture Livre fantas… tique

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Lord Eddard Stark doit résister aux caprices irréfrénables du Roi Robert avant d’être gravement trahi et blessé. Il doit faire face à de lourds enjeux politiques alors qu’il envoie ses fines lames après le chef de l’embuscade où il est tombé. Cette erreur stratégique lui prévaut le besoin absolu de renvoyer ses filles à Winterfell avant que le pire n’arrive. Catelyn quant à elle s’empare de Tyrion et l’emmène aux Eyrié où il goûtera à la prison avec vue imprenable sur les cieux. Chez les Dothrakis, les événements couvent pour le khal et la khaleesi Daenerys.

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)°º•. G.R.R. Martin nous sert des personnages toujours aussi hétéroclites ; des personnages secondaires nombreux et des protagonistes complexes et bien définis.
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On se surprend à aimer détester certains, à en admirer d’autres, à avoir beaucoup d’empathie pour les uns voire de la tristesse pour le reste. Il va sans dire que Martin présente des personnages réalistes, pointilleux dans la construction de leur personnalité, leurs réactions et leurs interactions. C’est là, toute l’ampleur d’une plume si appréciée, de ne point voir les pages défiler, de s’intéresser aux mouvements, à cette scène de théâtre spectaculaire et pourtant accessible : nous sommes au plus proches d’eux, on les sent respirer.
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On s’apercevra alors que les femmes de Martin sont fortes, indépendantes et ont, bien souvent, un caractère trempé. Nos préférences s’installent ; entre ce premier et ce deuxième tome, les choses évoluent peu : on aime les mêmes, mais encore plus fort ! Dans mon top 3, on y retrouve Arya, une jeune fille culottée, avec beaucoup d’aplomb qui ne se laisse pas facilement mettre en boite – ou coulée dans le moule ; Snow, l’intrépide bâtard qui a bien du mal à comprendre qu’être le plus fort n’est pas forcément synonyme de sécurité pour rester en vie ; Tyrion, pour qui son intelligence est son atout indéniable… et sans surprise aucune, on retrouve dans mon flop, les deux têtes à claques magistrales, Sansa & Cersei.

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)°º•. Tout comme je l’annonçais dans ma chronique sur « Le trône de fer » tome 1, l’univers médiéval ne cesse de me rendre admirative par sa crédibilité finement brossée. L’ambiance est intense, chargée et la pression monte doucement. Les passages de combat ne sont pas difficiles à lire, on ne s’y ennuie pas (et vous savez pourtant que ce n’est absolument pas mon dada préféré)

Il n’en demeure pas moins que ce livre de fantasy pourra plaire à tout lecteur, même ceux réticents au genre. Les quelques éléments dit « de fantasy » se rattachent à ce monde qui semble avoir disparu : les Autres qui rôdent de l’autre côté du Mur, les géants vivants derrière celui-ci, les œufs apparemment non fécondés de dragon et la magie des Enfants de la Forêt.

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)°º•. Ce livre (deuxième partie du tome « Games of Thrones » en VO) se déploie sous la forme communément appelée « chorale » : chaque chapitre est narré par un protagoniste différent ; dix personnages narrateurs se relaient alors. Il est évident que chaque chapitre n’a pas la même densité dans l’intérêt ou l’émotion : mais on y trouvera toujours un petit bénéfice, ce ne serait-ce que de voir nos personnages évoluer devant les yeux du relateur.

La traduction médiévalisée a été un choix de la part du traducteur français Jean Sola – alors que la plume de Martin est considérée comme simple et claire – mais elle s’est révélée pour moi, beaucoup moins gênante qu’au premier tome : se laisse-t-on plus facilement emporter par l’histoire ? Je relève – et tique – par contre, quant à la traduction de « dire wolf » par « loup-garou » alors que le canis dirus est un loup préhistorique, hum !

S’accumulent manœuvres et coups bas : les personnages en prennent réellement pour leur grade. Les intrigues se croisent, se suivent et se complètent. Elles nous font pousser des onomatopées développées, comme « oh », « ah », quelques « non » et « oui » aussi… et surtout, de jolis noms d’oiseaux. G.R.R. Martin sort des sentiers battus, c’est une grande source de surprise… et de curiosité frénétique.

Les éléments sont bien ordonnés, cohérents et rondement menés. Le récit tout en nuances propose une histoire taillée avec finesse et relief. Grâce à un rythme pondéré, les temps morts sont peu nombreux, le souffle est également épique et les retournements en tous genre. Ces derniers nous prennent parfois au dépourvu mais on ne cesse d’être ébloui par les magnifiques rouages.

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)°º•. Biographie

Né en 1948, G.R.R. Martin est tour à tour écrivain de science-fiction et fantasy, scénariste et producteur. Rarement gai dans ses écrits, il propose toujours une certaine mélancolie. Il a vendu plus de 7 millions d’exemplaires de son oeuvre « Le trône de fer » (A Song of Ice and Fire) dans le monde (donnée de mars 2010) et sans doute un peu frustré et énormément tenu en haleine autant voire plus de fans.

Le premier tome « A game of Thrones » (« le trône de fer » et « le Donjon Rouge » en version française) a obtenu le prix Locus du meilleur roman de fantasy en 1997.

Son site officiel, son blog, et « La garde de nuit » un site francophone tenu par des fans, très complet d’ailleurs.

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Dans le chaudron :
¤ Le trône de fer, tome 1
¤ La bataille des rois, tome 3
¤ L’ombre maléfique, tome 4
¤ L’invincible forteresse, tome 5
¤ Intrigues à Port-Réal, tome 6
¤ L’épée de feu, tome 7
¤ Les noces pourpres, tome 8
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Souvenir de lecture : J’leeuh savais, j’leeuh savais !

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Ce livre a été apprécié en lecture commune avec
Emma666, Heclea & Phooka. La suite de la saga se fera en joyeuse compagnie grâce à l’ajout des copinettes  Eirilys & Neph.

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BiblioMan(u)Clair Obscur (Endea), Dae lit…, Elemnium (Dehlya), Le Dragon Galactique (Tigger Lilly), Mes imaginaires… (Olya), Plume, Spocky qui lit, Valunivers, n’ont à la bouche que « winter is coming… »

CITRIQ

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Hop, une petite entrée au challenge Magie et Sorcellerie littéraire.

Pics : #01 Arya par TwiggyMcBones ; #02 Game of Throne cover for the turkish edition par Kerembeyit ; #03 Stark par JDRincs.

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