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Articles taggués ‘littérature jeunesse’

COLIN Fabrice – La dernière guerre (49 jours, 2nde vie)

26/09/2015 12 commentaires

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La derniere guerre Fabrice Colin tome 1 49 jours2nde vie Fabrice Colin La derniere guerre tome 2Titre : La dernière guerre (49 jours, 2nde vie)
Auteur : Fabrice Colin
Plaisir de lecture :
etoile 3 Livre sympa peu s’en faut
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Floryan a 17 ans quand il meurt dans un attentat dans le métro parisien en 2010. Dans l’au-delà, un Élohim l’accueille et lui propose de rejoindre le Royaume ou le Nihil. Il dispose de 49 jours pour prendre sa décision. Durant ce laps de temps, il restera dans l’Intermonde. Rain quant à elle doit survivre dans un monde aride ou s’étend une pandémie. Difficile de survivre alors que plus aucun espoir ne subsiste.

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─ Tu vois les vapeurs ?
Difficile de ne pas les voir : le gouffre en est empli. Toujours changeantes, mouvantes, elles se déploient tels des nuages capricieux. À quelques dizaines de mètres de profondeur, il n’y a plus qu’elles.

. Lire la suite…

GREEN John – Nos étoiles contraires

13/09/2013 44 commentaires

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Nos etoiles contraires John GreenTitre : Nos étoiles contraires
Auteur : John GREEN
Plaisir de lectureetoile 4 Livre à découvrir

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Hazel est atteinte d’un cancer incurable, Augustus, lui est en phase de rémission. Tous deux se rencontrent un peu par hasard et pourtant de manière très forte. Dans un contexte où tout est en suspens, ils vont devoir apprendre à se connaitre, taire leur peur tout en appréhendant la nouvelle donne qu’est leur vie.

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Nos etoiles contraires John Green 04)°º•. Hazel a un cancer dont elle mourra certainement. Bonbonnes à oxygène et réunions de soutiens rythment son quotidien. C’est justement lors de l’une de celles-ci qu’elle croise Auguste, un copain d’Isaac ; une relation forte nait alors. Ce personne est tout en ironie : j’ai particulièrement apprécié sa vision caustique de sa situation, de son cancer. Si elle apparait comme un peu froide, néanmoins elle est très intelligente. Augustus est du genre à avoir le sourire en coin, il est charmeur et de bonne humeur, il sera le symbole de la nouveauté dans la vie de Hazel. .

Tous les personnages semblent apporter une pierre à l’édifice et c’est leur réalisme on ne peut plus juste qui donne beaucoup d’aplomb à ce récit. C’est finalement leur authenticité qui m’a le plus touchée.

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Le monde n’est pas une usine à exaucer les vœux.

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Nos etoiles contraires John Green 01)°º•. L’auteur nous sert une réflexion générale sur la vie et sur la mort et leurs effets secondaires. Nous faisons face à la déchéance des personnages avec cette épée de Damoclès permanente. La mort est un fond de décor mais ne se veut pas être la thématique principale.

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C’est toute une palette de sensations traversées qui se présentent à nous. L’histoire ne verse pas dans la facilité même s’il s’avère quelque peu larmoyant. Il faut prévoir le paquet de mouchoirs, car elle est à faire pleurer les gâteaux secs. Poignant, triste, émouvant, beau mais… John Green joue la carte des émotions jusqu’au bout.

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Je suis tombée amoureuse pendant qu’il lisait, comme on s’endort : d’abord doucement et puis tout d’un coup.

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Il ne s’agit pas de pages et de pages de voyeurisme. Ce sont les mots justes pour définir les relations parent-enfant, le sentiment des personnes malades et le quotidien des adolescents. La franchise de l’auteur marque. Les dialogues sont bien dosés, bien emmenés. Il faut dire que l’humour sert de soupape, l’auteur propose une certaine légèreté – bien relative quant au thème de la maladie incurable.

La sauce prend petit à petit, il se peut que vous ne soyez pas charmé dès les premières pages. Mais très vite on est soumis à l’effet de page-turner : j’ai bien aimé même s’il ne s’agit pas d’un coup de cœur.

Ô joie, les très nombreux lecteurs vont être ravis : une adaptation cinématographique devrait arriver sur nos écrans.

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« Nos étoiles contraires » est un roman d’amour d’une grande intensité. Au-delà de leur cancer, Hazel et Augustus ont deux visions différentes d’abord leur univers. Et pourtant, ces deux-ci se trouveront pour affronter leurs craintes, les cailloux d’un chemin déjà bien abimé. Sans tomber dans le pathétisme, John Green nous offre un récit poignant.

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Les premières pages sont lisibles ici. La première personne à m’en avoir parlé s’avère être Choukette (alors que le livre n’était pas sorti et dont on n’avait pas entendu parler sur la bloggo francophone), si j’ai lu quelques chroniques, j’ai très vite arrêté de peur d’en attendre trop. Ce livre a été lu durant le week-end des 1000, je l’ai gagné chez Radicale.

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 Print Nos etoiles contraires John Green 03

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Souvenir de lecture : Le souffle d’espoir. .

Dans le chaudron :
¤ Nos séparations de David Foenkinos
¤ Mon cauchemar et moi de Yohan Sacré
¤ Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers de Benjamin Alire Sáenz

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Challenge Jeunesse YA

. ?. Ce livre est une nouvelle entrée pour le challenge jeunesse – young adult.

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Book en stock (Dup), Books and iced coffee (HanaPouletta), Charabistouilles (Bykiss), Délivrer des livres (Hérisson), Fée bourbonnaise, Le rêve du renard (Yume), Les carnets de Radicale, Les lectures de Cachou, Les lectures de Cécile, Les mots de Mélo, Les petits papiers de Mademoiselle Pointillés, Lilyn Kirjahylly (Miss Spooky Muffin), Lire oui mais quoi ? (YueYin), Lis tes ratures (Lyra Syllyvan), Mélange de saveurs littéraires (Erato), Mes imaginaires (Olya), Mon coin lecture (Karine) ont certainement versé au moins une larme.

CITRIQ

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Pics : #01 Hazel par Leabharlann, #02 par Foreverfreefalling, #03 BookandCoffee007, #04 par Kaostic. .

MARION Isaac – Vivants

25/04/2013 18 commentaires

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Vivants Isaac MarionTitre : Vivants
Auteur : Isaac MARION
Plaisir de lectureetoile 2 Livre à regrets

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Il ne se souvient pas. Sinon que son nom commence par R. et qu’il vit actuellement dans une carcasse d’un Boeing 747, au sein d’un aéroport. Sa non-vie n’est rien jusqu’à ce qu’une jeune femme bien vivante débarque dans leur squat. R. se précipite dessus pour la mettre à l’écart : ferait-il des réserves de nourriture ? Ou est-ce le commencement de sa métamorphose ?

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)°º•. R. a faim de vivre, sa façon minimaliste de s’exprimer n’est finalement qu’un commencement. Il rencontre alors Julie, humaine vivante… et fille de chef d’armée.

Ce roman post-apocalyptique amène des zombies au dialogue structuré (ou du moins avec des mots formulés), une cohésion sociale – amis, famille – et même une hiérarchie religieuse. Les expressions utilisées sont simplistes, ils demeurent une coquille physique et pourtant, on détecte chez R. une étincelle psychologique.
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Derrière les personnages, c’est une sorte de « tolérance » qui est déclarée. C’est tout une métaphore sur le sens de la vie qui se déroule : amour, amitié. Et on pourrait presque dire que cela fait un peu désordre d’y associer le mot zombie.

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Vivants Isaac Marion)°º•. Le récit est original car nous avons le droit cette fois à un point de vue zombiesque ; il est relativement intriguant d’assister à la renaissance de R., à sa façon d’appréhender les choses et tout simplement de « vivre ».

Hormis les premières pages qui peuvent en débecter certains, il ne faut pas s’attendre à un univers vraiment zombifiant. Nous sommes en présence de très peu de détails glauques, mais d’une histoire d’amour, oui. C’est sirupeux, même plus que sur les bords (de la tartine). C’est du Roméo & Juliette à la sauce post apocalyptique.
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L’histoire est contée à la première personne du singulier. Aussi étrange que cela puisse paraitre, les codes du genre sont plutôt respectés mais j’ai trouvé que l’auteur ne creusait pas assez, alors qu’il y avait tant matière à ! Le roman demeure plein de bons sentiments, mais je demeure « en reste ». Quid du virus ?

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Nous assistons à un microcosme en développement. Mais l’univers n’a pas été assez bien exploité, additionné d’une lenteur excessive ma lecture me donne l’impression de n’avoir rien à me mettre sous la dent. L’humour est un peu présent notamment dans quelques phrases bien trouvées, mais le second degré est lui, absent. J’ai l’impression que « Vivants » propose une pondération dans l’acceptable ; je trouve le potentiel avorté dans son ensemble.

Notons qu’il existe une adaptation cinématographique « Warm bodies » (titre en version originale du roman). La couverture est par contre, franchement réussie avec la symbolique du réseau veineux imprimé sur du papier mat et à la touche de vernis sélectif.

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« Vivants » est un roman placé sous la narration d’un zombie : après quelques pages de détails crus, le récit tourne très vite à l’adaptation à la vie du zombie R. Sa métamorphose est sympathique mais pas assez poussée à mon sens alors que l’auteur avait largement de quoi faire. Voici une lecture en demi-teinte ; très prometteuse mais qui m’a laissée circonspecte. Très vite, nous tournons à l’eau de rose, une histoire d’amour qui ravira les fans de romance et/ou les personnes qui côtoient normalement les zombies, de très loin.

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Dans le chaudron :
¤ ROUX Madeleine : Un blog trop mortel
¤ McKAY Kirsty : Zombie panic

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Souvenir de lecture : et sinon, c’est quand que cela commence ?

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Blog-o-livre (Blackwolf), La passion littéraire de Tristhenya, Le blog de Freelfe, Lectures trollesques (PtiteTrolle), Le dragon galactique (Tigger Lilly), Les lectures de Mylène, Nevertwhere, Ptite-boukinette (Azariel), Regard d’enfant (Thalia),  Un papillon dans la Lune, Unseelie’s diary (Thechouille) ont assisté aussi aux premières constructions de phrases de R.

CITRIQ

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Challenge Jeunesse YA.

Oh, une petite entrée pour le challenge jeunesse – young adult !

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Pic : Warm bodies par neeann.

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