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MÉRIC Guilhem – La conjuration des Sept ~ Présages, épisode 1

3 septembre 2015 17 commentaires

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La conjuration des Sept Guilhem MericTitre : 1ère dague, Iris
Auteur : Guilhem Méric
Plaisir de lectureetoile 3 Livre sympa.
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Iris Terrac habite à Paulhan… un trou paumé à ses yeux, et de plus en plus difficile à supporter au vu de la relation houleuse avec ses parents. Son petit ami Tristan l’emmène à un déjeuner où les tables sont dressées par l’association de sauvegarde en plein milieu des ruines de l’abbaye Saint-Félix de Montceau. Le lieu résonne alors en elle. La nuit venue, elle cauchemarde : le Mal s’emparerait de toute sa famille dès que les Nuits deviendraient Bleues.

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Premiere dague Iris MericLa Conjuration des Sept est un diptyque. Le premier tome « Présages » est découpé en sept épisodes ; ils sont publiés en numérique, tous les quinze jours à partir du 3 septembre.

Le premier est consacré à Iris et chacun des sept reprendra le point de vue d’un des adolescents ; ces derniers sont liés pour leur amour de la Sentinelle de pierres.
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Le concept de feuilleton littéraire entraine la sensation que chaque épisode se révèle trop court (46 pages pour ce premier volet, 8 chapitres). Plein de questions naissent : Qui sont les sept ? Qui est Xehed ? Que vont-ils devoir entreprendre ? Pourquoi parle-t-on de dagues ? Noël est-il en si mauvais état que ça ? Alain va-t-il aider ses frangins ?
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MÉRIC Guilhem – Ætherna, l’Émissaire de l’Au-delà

25 mars 2015 12 commentaires

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Ætherna L emissaire de l'Au dela Guilhem MericTitre : Ætherna, l’Émissaire de l’Au-delà
Auteur : Guilhem Méric
Plaisir de lectureetoile 4 Livre à découvrir
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Chayton Parx a 24 ans et travaille comme aide-soignant aux soins palliatifs. Pour arrondir ses fins de mois, il accepte l’offre de Juliet. Les week-ends, il s’occupe de son colocataire, Ernest, apiculteur retraité. Sauf que les abeilles est un réel frein à ses compétences, plus jeune, Chayton a failli être atteint de cécité à cause d’une piqûre. Mais les ouvrières ne semblent pas avoir dit leur dernier mot au jeune homme.

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)°º•. Le prologue m’a de suite accrochée, c’est pourquoi j’ai lu ce livre d’une traite.
Nous rencontrons Chayton ; il travaille comme aide-soignant. Ce protagoniste s’avère complexe, comme tout individu. Mais il est touchant de par sa philosophie de vie, ses questionnements et son empathie.

Les personnages secondaires mettent en avant l’essence du livre : leur existence leur permet de s’emboiter pour proposer un beau plateau à l’intrigue. Les relations de Chayton avec les autres personnes restent mignonnettes. L’humour est présent par touches grâce à la présence d’un personnage pas piqué des vers.
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Abeille Aetherna

Gold bust par Dalantech

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Langue de chat : Interview de Guilhem Méric

28 septembre 2011 11 commentaires

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Bien le bonjour !

Sous l’appellation « langue de chat », en référence à l’expression « donner sa langue au chat », et au compagnon idéal de toute SFFFiste , je vous propose l’interview de Guilhem Méric (auteur de « Myrihandes » ) qui a bien voulu me consacrer quelques minutes.

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¤ Bonjour Guilhem !
Alors en ce moment, quel livre lis-tu ?

Je suis en train de terminer la grande et fantastique saga Louis le Galoup, de Jean-Luc Marcastel. Un petit bijou, écrit à la manière des contes de veillée. Je te le recommande chaudement ! En suivant, je compte me plonger dans un classique du genre, en l’occurrence A la croisée des mondes de Philip Pullman. En vérité, j’ai longtemps été davantage un lecteur de Fantastique plutôt que de Fantasy, et je comble certaines de mes lacunes au fil du temps !

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¤ Es-tu plutôt marque-page ou page cornée ?

Disons que je corne honteusement les livres de poche et me trouve généralement des marque-page de fortune pour les grands formats. Plus jeune, je suis allé jusqu’à faire des marque-page annotés des mots rencontrés dans le livre dont je ne connaissais pas la signification. A la fin de chaque lecture, j’allais chercher mon dictionnaire pour lever le voile sur tous ces petits mystères. J’ai me suis ainsi constitué une belle collection de marque-page pour le moins personnalisés !

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¤ Tu viens de terminer l’écriture du deuxième tome, comment te sens-tu ?

Je suis très commémoratif. Après chaque 100 pages terminées, je fête ça au Champagne en petit comité. Pour signer la fin définitive, comme ça a été le cas avec celle du tome 2 de Myrihandes, c’était en compagnie de plusieurs de mes proches, et de plusieurs bouteilles de Champagne ! Il faut dire que celui-là a dépassé allègrement les 600 pages… De fait, aujourd’hui, je suis très satisfait de ce deuxième opus, plus riche et dynamique que le premier (qui installait une part l’univers de la saga) et suis impatient de vous le faire partager !

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¤ Pourrais-tu nous livrer un petit secret à propos de l’intrigue de Myrihandes ?

Du tome 2, donc ? Il devrait s’intituler Le Gardien de l’Âpre-Monde. Le titre de ce second volet donne la ligne directrice : la quête du second Gardien de la Porte des Ames, que nos héros, Sisam et Helya, vont tenter de retrouver avant Kryom, le Seigneur noir de Doldometh. Mais ils vont aussi devoir affronter de nouvelles épreuves, dont celles qui les attendent en eux-mêmes…

L’action, elle, va se retrouver éclatée entre plusieurs intrigues : tout en suivant de nouvelles aventures au cœur des Trois Cités, le lecteur va partir à la découverte des mystérieuses contrées d’Oesion, et de certains de ses peuples, très différents de celui des Hommes.

Le thème des Âmes-Sœurs, quant à lui, sera plus approfondi. Celui des vies antérieures également. Notamment grâce à l’arrivée de nouveaux Myrihandes dans l’histoire…

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¤ Es-tu plutôt tapuscrit ou manuscrit ?

Ca dépend. Manuscrit quand il s’agit de jeter les bases de l’intrigue, des personnages, écrire le premier canevas de l’histoire qui me servira ensuite au développement. Et ce développement, lui, je le fais exclusivement sur le clavier de mon fidèle PC. Question de gain de temps et de facilité d’écriture. D’autant que je passe par de nombreux outils web qui me sont nécessaires tout le long de l’écriture, comme le dictionnaire de synonymes de l’Université de Caen, ou Wikipedia par exemple.

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¤ As-tu des manies ou tics quand tu écris ?

Je travaille souvent en musique, comme je le précise à la fin de mes ouvrages, en donnant les références des œuvres qui m’ont accompagné tout au long de l’écriture. Il me faut toujours trouver la bonne ambiance musicale, la bonne atmosphère qui portera mon imaginaire. Sinon, cela risque plutôt de le freiner si je fais un mauvais choix. J’écoute surtout des bandes originales de films, parfois des albums de relaxation. L’essentiel est de créer une bulle autour de soi qui isole du reste du monde pour se concentrer sur l’univers dans lequel il faut s’immerger.

Du coup, le retour à la vie réelle est parfois un peu abrupt. Il me faut plusieurs sas de décompression, comme faire un tour dans le jardin, un verre à la main et une cigarette au bec.

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¤ En tant qu’homme orchestre (auteur, scénariste, musicien, dessinateur et infographiste), comment jongles-tu avec ces multiples casquettes ? Fonctionnes-tu par période (obligations ou envies) ?

Bonne question ! En fait, je fonctionne par nécessité immédiate. Lorsque je suis sur le développement du roman, il m’est difficile de faire autre chose, car il me faut garder à l’esprit toute la complexité de l’univers, et les idées viennent parfois aux moments les plus incongrues ! Le scénario dont tu parles étant celui de l’adaptation de Myrihandes, son travail vient naturellement après. C’est une toute autre manière d’écrire, et il vaut mieux éviter de mélanger les deux.

Le dessin, en l’occurrence pour moi l’illustration de personnages, est un moment de récréation. J’adore donner vie à mes univers de manière visuelle, leur apporter une richesse différente, complémentaire, d’autant plus que ces illustrations m’aident à m’approprier davantage les personnages, à les « sentir », à les faire parler avec le ton le plus juste possible. C’est donc un plaisir, une détente, même si je le fais avec la plus grande rigueur. L’infographie, en ce sens, qui est mon premier métier, m’est toujours nécessaire pour finaliser le dessin, mais aussi pour concevoir ou mettre à jour tous mes websites.

Quant à la musique, après la comédie musicale Isabelle et le Roi que j’ai écrite en 2001, et fait jouer jusqu’en 2006, je l’ai mise de côté pour l’instant. Mais rien ne dit qu’elle ne mettra pas à nouveau le bout de son nez dans ma vie d’ici quelque temps.

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¤ Pour le futur projet d’adaptation cinématographique, les morceaux de musique – magnifiques ! – sont composés par Christophe Houssin. Comment est née votre collaboration ?

Merci pour lui ! En effet, les compositions de Christophe sont d’une grande qualité et expriment en musique les émotions que j’ai voulu faire passer dans Myrihandes. A titre d’anecdote, le titre « Doldometh, la Porte des Âmes », dans lequel Christophe a saisi parfaitement l’esprit tourmenté du personnage central de Kryom, m’a permis de visualiser si bien une scène que j’ai pu ensuite l’illustrer (voir sur le site « les méditations de Kryom »).

Quant à notre collaboration, elle est née à l’origine de ma rencontre avec sa compagne, Nolwen, que j’étais allé voir sur scène en 2003 au Sentier les Halles à Paris. J’avais été époustouflé par la qualité de cette artiste et avais acheté son album « Océane ». Avec le temps, nous sommes devenus amis, et j’ai appris que c’était Christophe qui composait toutes ses chansons. Lui-même cherchait à travailler sur un projet de musiques de film, et nous nous sommes donc vus pour en discuter. Il a tout de suite accroché à l’univers de Myrihandes et décidé de composer quelques titres, que l‘on peut aujourd’hui écouter sur le site du projet cinéma.

Au passage, allez découvrir l’album « La Fille d’Octobre », un merveilleux opus dont il a signé toutes les musiques, sur les textes ciselés de Franck Harscouët et la voix exceptionnelle de Malorie Duffaud.

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¤ La question que tout le monde se pose mais que personne n’ose te demander : as-tu une âme sœur ?

Je pense que l’on en a plusieurs tout le long de notre vie. Comme je le suggère dans mes romans, il ne s’agit pas forcément d’âmes-sœurs amoureuses, mais aussi de liens amicaux ou familiaux. Personnellement, je suis très attaché à certains de mes amis, de membres de famille, avec cette étrange sensation de les avoir toujours connus, de poursuivre une longue histoire dont j’ai oublié les origines. Leurs pas éclairent les miens et vice-versa. C’est de l’Amour, mais dans un sens plus large que celui qu’on a tendance à entendre.

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¤ On inverse les rôles : as-tu une question à me poser ?

Je me demande par quelle sorcellerie arrives-tu à dévorer autant de livres ? Non sérieusement, je suis admiratif de ton travail passionné sur Livrement, et aussi reconnaissant pour la mise en lumière que tu offres à tous les auteurs de la Fantasy (et pas que), dont le genre peine à être (re)connu de la presse dite « sérieuse ». Et justement, comment te tiens-tu informée de toutes les nouvelles sorties ? Est-ce que ce sont les éditeurs qui te proposent le plus souvent des partenariats, ou est-ce davantage des découvertes personnelles ?

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Merci pour le compliment *rougit*

Tu as raison, c’est bien par sorcellerie que je dévore autant de livres. Pour les nouvelles sorties, je fouille sur les sites des éditions… quand ils pensent à mettre leur calendrier des parutions à jour ! Et sinon, c’est essentiellement des découvertes personnelles. Une véritable droguée passionnée 😉

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¤ Un dernier petit mot ?

Une confidence : je travaille en ce moment à un nouveau roman, qui a de bonnes chances de se transformer en saga. Sans trop en dévoiler, une sorte d’Inception dans l’Au-delà…
Et longue vie à Livrement !

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Merci  : )

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Catégories :MERIC Guilhem

MERIC Guilhem – Myrihandes, le secret des âmes-soeurs

27 septembre 2011 21 commentaires

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Titre : Le secret des âmes-sœurs (Myrihandes, tome 1)
Auteur : Guilhem MERIC
Plaisir de lecture : Livre à découvrir

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Sur la montagne Pan-Kaïa, trois cités y sont nichées. Les peuples sont opprimés par Kryom au nom de la Loi de Doldometh. Alors que Sisam & Helya se retrouvent après quinze ans de séparation, ils vont devoir faire face au destin qui les attend et apprécier l’aide de leurs alliés prêts à tout. Mais il n’est pas facile d’appréhender de telles retrouvailles et de confier son avenir entre les mains des Myrihandes.

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)°º•. Les cités Arkopolis, Thrèce et Ostacle fonctionnent selon les vertus de la paix et de l’ordre. Selon la Loi de Doldometh, les flux entre cités sont régulés pour parait-il chercher à protéger le peuple contre les Ch’ken.

Mystérieusement, Helya la copine d’enfance et voisine de Sisam est kidnappée et personne n’a plus jamais entendu parler d’elle. Un jour – 15 ans après – elle prend ses cliques et ses claques et s’enfuit de sa prison d’or. C’est tout aussi cabalistiquement qu’elle arrive à rejoindre Sisam. Pourtant rien n’est gagné, car un destin les attend, même s’ils ne veulent rien savoir…

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Au niveau des personnages, bien que la plupart s’usent dans certains clichés, on les trouve tout de même bien attachants. Sisam travailleur et appliqué vit un quotidien tranquille sans embûche. Il est prêt à tout sauf à cavaler Pan-Kaïa pour délivrer le peuple tyrannisé. Évidemment, on se doute qu’il est plus qu’ému au revoir de Helya ; qu’il espérait toujours vivante au fond de lui. Sous ses airs de petit garçon sage, on comprend très bien le fondement de ses sentiments et on ne peut que compatir à la douleur du brusque changement de vie. Pour Helya, c’est une toute autre histoire. Un coup oui, un coup non ; elle vogue entre réflexions d’adulte et comportement de petite fille. Mais on ne lui en veut pas du simple fait de la place qu’elle occupe dans le coeur de Sisam.

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Chacun est muni d’un acolyte d’une fidélité indéniable. Sisam est accompagné d’Oros. Grande armoire à glace, il n’en est pas moins gentil et très dévoué sous ses airs un peu rustres. Farf, quant à lui, n’a de yeux que pour sa maîtresse Helya. Bien qu’il paraisse être un vieillard, en lisant ses propos, il semble au contraire très jeune pour son espèce. Alors quand vous mettez ensemble ces camarades tout terrain, vous obtenez un duo choc Farf-Oros qui a très vite ravi mon coeur de lectrice.

Ce sont surtout les méchants qui retiendront notre attention. Ce sont des méchants, très méchants. Et on comprend vite qu’un méchant pas si méchant que ça rend l’histoire beaucoup moins crédible. Mais attention, ces méchants disposent d’une hiérarchie interne très bien définie, comme une toile étendue sur tout. Il y a les Félinides, dirigés par Morlhed le Passeur. Le tout est chapeauté par Kryom. Ce dernier profite d’une grande profondeur donnée par l’auteur et pique notre curiosité, on aimerait savoir de quoi il en retourne.

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Ce premier tome posera les bases, mais beaucoup de questions nous submergent : qui est véritablement Farf ? Qui se cache derrière Maâlias ? Pourquoi Kryom semble-t-il être à la tête d’un gros business grand mystère ? On comprend que les personnages nous réservent tous des surprises : mais le survol des caractères dans ce premier tome, peut titiller plus d’un lecteur.

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)°º•. Premièrement, et non des moindres, on a affaire à la grande thématique des Myrihandes, les âmes sœurs (Platon, Banquet, blabla). Il ne s’agit donc pas d’une banale histoire d’amour, mais quelque chose de très fort, et aussi de très beau. Et d’un peu collant également, chose qui ne plaira pas forcément aux fans de zombies.
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Sous la bannière du peuple opprimé, Guilhem Méric opte pour un message d’espoir et de délivrance grâce aux âmes-sœurs. Cependant, l’originalité naît du refus catégorique du destin de la part de ces héros ; limite ils lui donnent des coups de pied, ce qui ne fait qu’envenimer les choses… pour leurs précieux alliés !
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Il n’en demeure pas moins que le plus grand doute plane quand on voit que les trois cités sont normalisées par des règles strictes mais non moins nébuleuses. On se demande ce qu’il se cache derrière. L’histoire propose conspirations politiques, affrontements, romance et spiritualité.

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)°º•. Ce récit sur fond mythologique propose des intrigues un peu prévisibles : nous avons la sensation que ce premier tome se la joue ‘prologue’ ; cependant, il s’agit pour l’auteur de jeter les ponts et d’engendrer de nombreuses interrogations pour l’auteur.

Bien que des ficelles un peu grosses soient utilisées, on se laisse prendre entre les pages facilement.

La plume est fluide et très agréable : tournes et accroches sont bien trouvées. Le rythme bénéficie d’ajout régulier d’éléments : le rafraîchissement est sympathique, la trame ne semble pas se reposer sur ses lauriers. Le livre se lit très vite grâce à la cadence donnée par des chapitres relativement courts.

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On comprendra que beaucoup de secrets restent à être découverts, tant sur les personnages que sur les intrigues : Où sont les gardiens ? Que font-ils ? Que trouver dans l’Âpre-Monde ? …

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)°º•. Biographie
Guilhem Méric, né en 1971 a tout de l’artiste polyvalent : écrivain, scénariste, musicien, dessinateur et infographiste. Il est l’auteur de son premier roman « La conjuration des Sept », de la comédie musicale « Isabelle et le Roi » et participe à la tournée du festival médiéval Oyez. Il crée également Harmonia Productions autour des métiers du spectacle, de la musique et de la littérature. Après l’écriture du premier tome de sa saga Myrihandes, il se lance dans le projet d’adaptation cinématographique. Le tome 2 est terminé et est tout chaud. A quand sa sortie ?
La couverture réalisée par Didier Graffet est intriguante et son aspect relief, attirant.

Son blog, le site de Myrihandes, le film.

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Dans le chaudron :
Langue de chat : interview de Guilhem Méric

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Souvenir de lecture : Les expressions qui obtiennent tout mon aval “Foutacrasse” (que j’espère intégrer à mon vocabulaire) et “Saperfouille”

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Biblioblog (CoeurdeChêne), Lectures et Farfafouilles (Edelwe), Les lectures de Louve, Lilyn Kirijahylly (Miss Spooky Muffin), See you beyond heaven (De.w) ont utilisé un marque-ta-page pour ce livre (enfin on l’espère).

CITRIQ

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Et hop, encore un petit ajout au challenge magie et sorcellerie littéraire.

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Cette lecture a été réalisée en partenariat avec Guilhem Méric, himself.

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Pics : © Myrihandes

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